jeudi 20 octobre 2011

Les industriels de l'éolien dénoncent les lenteurs françaises

Réunis à Dijon pour le congrès national de l'éolien, les professionnels du secteur s'inquiètent du faible décollage de leur activité, dans un pays au potentiel énorme...
Deuxième gisement éolien d'Europe avec ses plaines, ses collines et ses côtes ventées, la France reste empêtrée dans des réglementations tatillonnes et des recours abusifs contre les éoliennes, ont dénoncé les industriels du secteur, réunis mardi en colloque à Dijon.
«On ne tiendra pas le rythme du Grenelle», du fait notamment d'un «empilement des procédures» et de la multiplication des recours qui l'accompagne, a prévenu Jean-Louis Bal, président du Syndicat des énergies renouvelables (SER). «Entre le moment où on identifie un site et où on peut faire tourner les éoliennes, il se passe en moyenne 8 ans, soit deux fois plus que la moyenne européenne», a-t-il souligné.
Aujourd'hui, l'éolien fournit à l'Allemagne plus de 10% de son énergie, plus de 20% au Danemark, et seulement un peu plus de 2% à la France. Et pourtant, note Jean-Marc Armitano, PDG de la firme Eole-Res, «à la différence de l'Allemagne, la France bénéficie de régimes de vents décorellés, qui ne baissent pas en même temps partout». L'énergie éolienne est intermittente mais, selon lui, «la variation de sa courbe de production est inférieure aux variations des courbes de consommation». Partie très en retard, la France n'a pas de fabricants d'éoliennes. «Il faudrait réunir toute la filière, on a la compétence», remarque Jean-Philippe Roudil, délégué général du SER, qui voudrait «redonner aux gens le goût des métiers de l'industrie».
En Bourgogne, où l'éolien est encore peu développé, on met les bouchées doubles avec un fort appui des élus locaux, sensibles notamment aux créations d'emplois. Depuis 2009, le parc de Saint-Seine-l'Abbaye et ses 25 éoliennes, d'une puissance totale de 50 mégawatts (MW), alimentent plus de 48.000 personnes en électricité. Les écoliers du coin les ont baptisées «Girolienne», «Eolouette» ou «Eolyre». Par petit vent, elles sont silencieuses. Selon le président de région.

«Un temps de gestation de dix ans, plus que les éléphants»

Non loin de là, EDPR, une société portugaise, met en place deux parcs de six éoliennes d'une puissance d'1,8 MW chacune. Une grue monte des pales de 49 m, des pales de plus en plus grandes et hautes, pour attraper des vents plus forts et produire plus d'électricité. Elles devraient répondre bientôt aux besoins de 22.000 personnes. Des sous-traitants, comme le chaudronnier Céole, se faufilent sur le marché. Il fabrique 90 mâts d'acier par an, transportés localement par tronçons de 30 m de long. Il en faut 3 ou 4 pour faire un mât. La région - où l'on a longtemps misé sur le bois- ne dispose aujourd'hui que d'une capacité de 74 MW. Mais loin des habitations, sur des plateaux, ces parcs ont reçu un accueil très favorable chez les élus, à tous les niveaux.
«On n'est qu'à une quarantaine de mâts, il nous en faudrait 4 à 600, on y arrivera», affirme François Patriat, qui regrette les lenteurs administratives, avec «un temps de gestation de 10 ans, plus que les éléphants». Certains craignent un «essoufflement» de la filière, moins favorisée que le photovoltaïque, mais pour le moment elle explose. 50 emplois seront proposés mercredi lors d'un «job dating» à Dijon. Vestas par exemple, leader mondial danois, double sa taille en trois ans. «Beaucoup de barrières se sont élevées, on a pris beaucoup de coups, mais je reste optimiste, c'est irréversible», dit M. Armitano.
Jean-Louis Bal rappelle, citant un sondage, que 70% des Français acceptent des éoliennes à moins de 10 km de chez eux et que «l'acceptabilité est encore plus grande une fois qu'elles ont déjà été installées». Le gouvernement justifie les procédures par la nécessité d'éviter le mitage du territoire et de prévenir les atteintes aux paysages, au patrimoine et à la qualité de vie des riverains
http://www.20minutes.fr/article/807920/industriels-eolien-denoncent-lenteurs-francaises

mercredi 19 octobre 2011

La radioactivité a baissé de moitié en un mois à Fukushima

L'arrêt à froid des réacteurs de la centrale japonaise pourrait avoir lieu plus tôt que prévu mais les autorités ne sont pas pressées de rapatrier les 80.000 personnes évacuées...
La radioactivité émise par la centrale nucléaire accidentée de Fukushima-Daiichi, dans le nord-est du Japon, a diminué de moitié par rapport à ce qu'elle était voici un mois, a déclaré lundi l'exploitant du complexe, Tokyo Electric Power (Tepco). «Nos derniers relevés montrent que la radioactivité émanant des réacteurs endommagés est de 100 millions de becquerels par heure, soit huit millionièmes de ce qui avait été mesuré peu après l'accident», a déclaré Zengo Aizawa, vice-président de Tepco, au cours de son point mensuel sur la situation. Selon lui, cela correspond à un rayonnement de l'ordre de 0,2 milliSievert par an, soit un niveau sensiblement inférieur au seuil de 1 milliSievert par an qui, selon les réglementations du gouvernement nippon, ne doit pas être dépassé.

Les réacteurs sont passés sous la barre des 100°C

Grâce au renfort des systèmes de refroidissement récemment mis en place, les opérations pour faire retomber la température des trois réacteurs endommagés ont progressé de façon régulière. Dès la fin septembre, les réacteurs seraient passés sous la barre des 100°C et au vu des progrès enregistrés, Tepco a avancé son projet d'«arrêt à froid» de la centrale avant la fin de l'année, et non plus au mois de janvier 2012 comme cela était prévu à l'origine.

Malgré cela, Tepco et le gouvernement restent prudents: «Nous devons continuer d'avancer avec prudence. Nous devons continuer de veiller à ce que les températures des réacteurs et le niveau de radioactivité émis demeurent stables», a déclaré Yoshinori Moriyama, directeur général adjoint de l'Agence de sûreté nucléaire gouvernementale, lors d'une conférence de presse conjointe avec Tepco.

2.400km2 doivent être décontaminés

Décréter l'«arrêt à froid» est un des critères qui, selon le gouvernement, doit être rempli pour autoriser les 80.000 habitants évacués à regagner leurs maisons dans un rayon de 20 km autour de Fukushima. Mais avant qu’ils ne puissent rentrer chez eux, les autorités vont devoir procéder à un nettoyage de grande envergure. Le ministère de l'Environnement évalue à 2.400 km2 le sol superficiel, dans le secteur de la centrale, qui doit être décontaminé, soit une zone comparable au Luxembourg.

Même si un état d'«arrêt à froid» est annoncé prochainement, Tepco reconnaît qu'il ne sera peut-être pas en mesure de retirer le combustible des réacteurs avant dix ans. La décontamination complète de la centrale pourrait prendre quant à elle plusieurs décennies. Il faudra en outre
décontaminer les dizaines de milliers de tonnes d'eau pompée dans le Pacifique pour refroidir les réacteurs
http://www.20minutes.fr/article/807392/radioactivite-baisse-moitie-mois-fukushima

mardi 18 octobre 2011

Ecofrugal: être écolo, ça rapporte!

Le but de ce site? Vous convaincre que réduire votre empreinte environnementale, c'est bon pour la planète, mais aussi pour votre porte-monnaie. Pour cela, Ecofrugal vous explique les bons gestes à adopter d'urgence...
Depuis juin, une fiche pratique est mise en ligne chaque semaine pour vous faire découvrir une solution à la fois économique et écologique, avec en prime des témoignages. Les fiches sont classées dans 12 catégories: habitat, consommation, alimentation, santé, famille, transport, loisirs, technologie, entretien, finances, énergies et travail.
Quelques exemples? L’utilisation de gourdes à la place de bouteilles d’eau (économies de 30 € par personne par an) ou encore le remplacement des gels douche par des savons (économies de 45 € par famille par an). Petit bémol: les économies indiquées sont calculées à partir d’études de cas, pas forcément généralisables.
Pour le télétravail, il est ainsi mentionné une économie de 1.344€ par personne et par an en se basant sur l’exemple d’Hewlett Packard qui dédommage ses salariés tous les mois de 40€ pour les frais internet et jusqu’à 72€ de prime électricité-chauffage. Sans oublier l’aide à l’installation matérielle de 1.000 € la première année. Mais tous les employeurs ne sont pas aussi généreux… Heureusement, sur chaque fiche, une calculatrice vous permet d’estimer de manière plus précise et plus personnelle vos économies, selon vos habitudes et votre mode de vie.
Au total, le projet Ecofrugal va durer 99 semaines exactement. Et si vous vous prenez au jeu, vous pourrez sur ce site suivre au fil des semaines les économies que vous réalisez dans la rubrique «Mon régime écofrugal» (accessible après inscription).
A noter que toutes les fiches seront prochainement accessibles sous la forme d’un e-book.
Plus d’infos: www.ecofrugalproject.org
http://www.20minutes.fr/article/807266/ecofrugal-etre-ecolo-ca-rapporte

lundi 17 octobre 2011

Vol vert : les avions se tournent vers le biocarburant

Les compagnies aériennes cherchent de plus en plus à réaliser des vols "verts" qui leur permettraient de limiter les émissions de carbone et surtout de réduire les coûts en carburant. Un objectif réalisable mais complexe à grande échelle.
Avec la flambée des prix du carburant, les compagnies aériennes lorgnent de plus en plus sur les biocarburants. Autre élément obligeant les compagnies à envisager de plus en plus sérieusement des vols plus "verts" : les émissions de gaz à effet de serre. Selon Airbus, l'aviation représente seulement 2% des émissions de CO2 sur la planète mais, à partir de janvier, toutes les compagnies aériennes entrant ou sortant de l'Union européenne vont devoir racheter 15% de leurs émissions. Une mesure qui leur coûtera 380 millions d'euros l'an prochain, rapporte TV5monde. D'où une attirance croissante vers des vols potentiellement moins polluants.
Pour rendre possible un vol "vert", trois critères sont nécessaires : l'emploi de biocarburant, un avion léger, des trajectoires optimales, indique Bertrand Lebel, directeur général adjoint au développement durable chez Air France. La compagnie Lufthansa, par exemple, propose depuis juillet un Airbus équipé d'un réacteur fonctionnant à 50% avec du biocarburant. De même, un A321 de Air France a effectué hier pour la première fois un vol commercial qui a permis de réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre par rapport à un vol classique.
Pour cela, l'appareil a utilisé 50% de biocarburants issus d'huiles usagées mélangées à 50% de kérosène et le poids des sièges, des meubles de la moquette et même des gobelets en plastique ont été réduits à bord de l'avion. Celui-ci a également emprunté une trajectoire originale. Comme l'explique Maurice Georges de la Direction générale de l'aviation civile, "pour consommer moins de carburant, il faut monter le plus régulièrement possible, sans palier intermédiaire" (...) Lire la suite sur maxisciences.com

dimanche 16 octobre 2011

Les volcans, sources d'oxygène de l'atmosphère primitive ?

Selon une récente étude publiée dans la revue Nature, l'oxygénation de l'atmosphère primitive de la Terre aurait été davantage liée au souffle des volcans plutôt qu'au développement de cyanobactéries productrices d'oxygène.
Il y a 4,5 milliards d'années, la Terre était dotée d'une atmosphère dépourvue d'oxygène. Elle était alors essentiellement faite de gaz carbonique et de méthane et si elle contient maintenant 21% d'oxygène, sa concentration était mille fois plus faible lors de son apparition. Mais selon une étude publiée hier dans la revue scientifique Nature et contrairement aux hypothèses qui prévalaient jusqu'ici, le développement des cyanobactéries ne serait pas le facteur premier de l'oxygénation de l'atmosphère primitive.
En effet, d'après Fabrice Gaillard et ses collègues de l'Institut des sciences de la Terre d'Orléans et de l'ISTerre de Grenoble, "la géologie prime sur la biologie" et ce serait plutôt les volcans qui seraient responsables de ce phénomène. Il y a 2,7 milliards d'années, sont apparus les continents et les volcans terrestres et non plus seulement souterrains et sous-marins. Ainsi, leur fumée, émise dans l'atmosphère, a relâché des gaz riches en dioxyde de souffre (SO2).
La pression à laquelle étaient libérés les gaz dans l'atmosphère étant plus faible que lorsqu'ils étaient émis dans les océans, la composition chimique des gaz a évolué. Un nouveau cycle biochimique du soufre s'est mis en place et a déclenché le processus d'oxygénation de l'atmosphère, explique TV5monde. Le SO2 propulsé dans l'atmosphère a entraîné la production d'ions sulfate solubles dans l'eau de mer. Par réaction chimique, les fonds marins ont rendu possible la libération dans l'atmosphère de l'oxygène émis par les cyanobactéries.
Un processus applicable sur d'autres planètes ?
Ces dernières auraient donc bel et bien joué un rôle. Mais leur (...) Lire la suite sur maxisciences.com

samedi 15 octobre 2011

L'éolienne va pouvoir prendre le large

Ideol a inventé un système pour faire flotter les turbines offshore...
Ideol a le vent en poupe. Un an après sa création, cette start-up basée à La Ciotat s’apprête à tester en bassin dès le mois prochain une maquette de son concept unique: l’éolienne flottante. Car si le principe de turbines offshore se développe de plus en plus en Europe et que la France a lancé en juin un appel d’offres pour l’installation de 600 éoliennes au large des côtes bretonne et normande, elles sont pour le moment toutes conçues sur le principe de construction fixe. «Nous sommes partis du constat que cette conception a des limites, explique Paul de la Guérivière, président d’Ideol. Ce type d’éolienne repose sur le fond marin, il est donc difficile de s’éloigner des côtes, ce qui peut être négatif d’un point de vue esthétique ou source de problèmes avec les pêcheurs par exemple.» La société a donc développé et breveté un flotteur où reposera n’importe quel type de turbine qui pourra être ainsi tractée au large sans contrainte de profondeur.

Un prototype en 2013

Autre avantage offert par ce concept, la mobilité. Contrairement aux fermes offshore fixes, les flotteurs peuvent se déplacer d’une centaine de mètres en mer pour mieux profiter du vent. «Nous avons breveté un logiciel qui permet d’optimiser la situation des éoliennes et d’augmenter ainsi la production de 10% par rapport aux solutions fixes», se félicite Paul de la Guérivière. Sans oublier que, selon le cofondateur de cette société qui emploie une dizaine de personnes, le coût d’une éolienne sur flotteur est deux fois moins important que celui d’une turbine avec des fondations en mer. Du coup, un vent d’optimisme souffle sur Ideol. Après une levée de fond d’un million d’euros en juin auprès d’investisseurs privés, la start-up prévoit d’installer un prototype en mer sur un site en Europe dès 2013. Et des discussions sont en cours pour lancer une ferme pilote à la fin 2015. Car les enjeux sont de taille: alors qu’une éolienne en mer peut fournir de l’électricité à 1.000 foyers par an, seul 1% de la production d’énergie en France provient du vent. Et cette part doit grimper à 23% d’ici à 2020, selon les objectifs fixés par le Grenelle de l’Environnement.
http://www.20minutes.fr/article/805452/eolienne-va-pouvoir-prendre-large

vendredi 14 octobre 2011

Plateau des Mées: inauguration de la plus grande ferme solaire de France

200 hectares de panneaux et 90 mégawatts de puissance installée pour cette centrale solaire hors norme, qui a été inaugurée ce jeudi...
Une nouvelle ferme solaire, la plus grande de l'Hexagone à ce jour, a été inaugurée jeudi sur le plateau des Mées (Alpes de Haute-Provence), premier site pour le photovoltaïque en France avec un total de 200 hectares de panneaux et 90 mégawatts de puissance installée. Cette ferme a été développée en partenariat par la PME française Eco Delta, fondée en 2002 et soutenue par la Caisse des Dépôts qui détient 10% de son capital, et le groupe japonais Sumitomo Corporation, présent également dans le solaire en Espagne et dans le sud de l'Italie.
Répartie sur six parcs dont cinq sont déjà en service, sur 70 ha de friches agricoles, elle est composée de 112.780 panneaux fournis par le producteur chinois Suntech et installés par la filiale énergie de Siemens France. Sa puissance installée est de 30,9 mégawatts crête (MWc), ce qui en fait la plus grande ferme française à ce jour, pour un investissement de 110 millions d'euros. Avec une production annuelle de 50 gigawatts, elle permet d'alimenter en électricité 83.000 habitants de la région et devrait générer un chiffre d'affaires de 14,5 millions d'euros par an. «C'est à lui seul le plus gros site en France mis en service actuellement», souligne Stéphane Behr, chef de projet à Eco Delta. Cette PME basée à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) et présente aussi dans l'éolien, dispose dans le photovoltaïque de permis de construire pour plus de 220 MW dans le sud et le centre de la France.

Un ensoleillement record

Ce projet conforte le site des Mées comme le haut lieu du solaire en France. En mai, la société belge Enfinity y avait inauguré une ferme de 18 MWc sur 36 ha. L'opérateur français Solairedirect en exploite une de 24 MWc. L'allemand Würth Solar et l'espagnol TW Solar sont aussi présents, pour une puissance installée totale de 90 MWc. Couvrant une partie de l'immense plateau de la Colle (1.600 ha), qui offre un ensoleillement annuel record à 800 m d'altitude, ces installations s'étendent sur des terres peu arables louées à des agriculteurs, au-dessus du village et sans impact visuel immédiat, selon la mairie des Mées, dont les permis de construire ont un temps fait l'objet de recours de défenseurs de l'environnement.
http://www.20minutes.fr/article/805324/plateau-mees-inauguration-plus-grande-ferme-solaire-france

jeudi 13 octobre 2011

Réforme de la PAC: plus de vert dans les campagnes européennes?

Le projet de réforme, présenté mercredi par la Commission européenne, devrait réorienter l'agriculture vers un meilleur respect de l'environnement...
On l’accuse d’émettre des tonnes de CO2, d’utiliser trop de pesticides et d’engrais chimiques et de capter des aides financières qui seraient plus utiles aux agriculteurs bio: l’agriculture conventionnelle européenne pourrait connaître une réforme en profondeur avec la politique agricole commune (PAC) version 2013, dont un projet est présenté mercredi par le commissaire européen en charge du dossier, Dacian Ciolos. Cette politique, qui représente 45% du budget de l'UE (55 milliards d’euros) peut être un levier pour une agriculture plus écologique mais doit également continuer de fournir aux Vingt-sept des outils d'intervention face au changement climatique, aux crises alimentaires et la volatilité des prix.

30% des aides suspendues à des critères environnementaux

Principale nouveauté du texte présenté par les services du commissaire à l'Agriculture, Dacian Ciolos, 30% des aides agricoles seraient désormais versées en fonction de critères environnementaux, comme la mise en jachère de 7% de la surface totale d'une exploitation et la mise en culture d'au moins trois semences, chacune d'entre elles ne pouvant représenter plus de 70% de la surface totale. Cette contrainte «s’applique déjà, aujourd’hui, aux agriculteurs français», rappelle France Nature Environnement (FNE), pour qui « un minimum de quatre cultures par exploitation agricole s’impose, la principale n’excédant pas 50% des cultures».
Les jachères vertes supprimeraient, selon la Copa-Cogeca, un des principaux syndicats agricoles européens, six à sept millions d’hectares cultivables: «Alors que les Chinois sont en train d'acheter en masse des terres en Afrique, on nous demande de renoncer à 7% des nôtres», fulmine un responsable allemand cité par l’AFP. «Beaucoup d'analyses estiment désormais que l'agriculture industrielle n'a pas vocation à nourrir le monde contrairement à ce qu'elle prétend et qu'elle contribuerait plutôt à désorganiser les systèmes alimentaires vivriers», répond le collectif «Pour une autre PAC», regroupant plusieurs organisations écologistes et de solidarité internationale.

Un nouveau fonds d’urgence en cas de crise

L’Europe a cherché à rendre plus justes l’attribution des aides directes: les agriculteurs italiens ou grecs reçoivent à l'heure actuelle quelque 400 euros par hectare, contre moins de 100 euros pour les agriculteurs lettons. Afin de remédier à cette situation, la Commission propose qu'aucun agriculteur ne puisse recevoir à terme moins de 90% de la moyenne européenne, qui est actuellement de 270 euros par hectare. Un plafond de 300.000 euros pour les aides directes aux grandes exploitations pourrait également être adopté.
Enfin, les outils d'intervention sur les marchés tels que le stockage privé, les aides à l'export ou les adjudications seront maintenus afin de fournir un «filet de sécurité» face aux crises alimentaires et au dérèglement du marché. Un nouveau fonds d'urgence doté de 500 millions d'euros annuels serait créé pour gérer des crises comme celle du lait en 2009 ou de la bactérie E.coli en début d'année. Ces propositions doivent désormais faire l'objet de discussions entre les Etats membres et le Parlement européen. Les grands pays agricoles et principaux bénéficiaires de la PAC que sont la France, l'Allemagne, l'Italie ou l'Espagne ont accueilli de manière positive le projet de la Commission.
http://www.20minutes.fr/article/804546/reforme-pac-plus-vert-campagnes-europeennes

mercredi 12 octobre 2011

La marée noire en Nouvelle Zélande s'annonce encore plus grave

Entre décrets et plans de prévention, la lutte contre les algues vertes s'embourbe

Alors qu'un plan préventif de lutte contre les algues vertes a été lancé en fin de semaine dernière dans la baie de Saint-Brieuc, un décret qui pourrait favoriser leur développement a été signé mardi...
Un décret qui tombe mal. Mardi, le Premier ministre et les ministres de l'Agriculture et de l'Ecologie ont signé un décret qui, en rendant possible l’épandage de lisier sur de plus grandes surfaces, pourrait favoriser la prolifération des algues vertes. Pourtant, vendredi dernier, l’Etat, les agriculteurs et les collectivités locales lançaient le premier «plan préventif de lutte contre les algues vertes» en baie de Saint-Brieuc. L’objectif de ce plan est de réduire de plus de 2.000 tonnes par an la quantité de nitrates rejetée dans les cours d’eau. «Pour 2015, le tiers de cet objectif doit être atteint, soit une réduction de 700 tonnes d'azote», selon la préfecture de région.

Un plan «freiné par la FNSEA et l’agro-business»…

Pour atteindre ces objectifs, plusieurs mesures seront prises, en concertation entre les différents acteurs bretons, au premier rang desquels les agriculteurs: reconstitution des zones humides en prairie, augmentation des surfaces de culture fourragère pérenne pour limiter le ruissellement des eaux, optimisation de la fertilisation azotée… «Sur les principaux points sur lesquels le comité scientifique avait émis des réserves, nous avons trouvé des solutions», a expliqué le préfet de la région Bretagne, Michel Cadot, soulignant que «les objectifs ont été chiffrés». Des diagnostics individuels dans les exploitations permettront d’évaluer les efforts faits par les éleveurs.
Mais l’association Eau et rivières de Bretagne reproche déjà au plan de prévention de ne pas être assez rapide ni assez ambitieux. «Il a été freiné par la FNSEA et l’agro-business, déclare Jean-François Piquot, porte-parole de l’association bretonne, à 20 Minutes. Le plan de la baie de Saint-Brieuc ne change rien au système alors qu’il faut réorienter l’agriculture bretonne: la Bretagne, c’est 60% des cochons, 45% des volailles et 30% des vaches laitières françaises sur seulement 6% de la surface agricole. Il faut impérativement réduire le cheptel.»

Et un décret «pour ne rien changer»

Quant au décret signé mardi, il est «incompréhensible» pour Eau et Rivières de Bretagne: alors que tous les plans de lutte visent à réduire la quantité de nitrates dans les baies bretonnes, le gouvernement vient d’autoriser les éleveurs à épandre le lisier sur de plus grandes surfaces. Jean-François Piquot pense que ce décret a été pris pour répondre à la directive européenne sur les nitrates, avec laquelle la France était «en précontentieux: les rejets d’azote déclarés par la France étaient sous-estimés et tout le monde le savait. La Commission européenne a donc demandé à la France de baser ses calculs de rejets de nitrate sur 100kg d’azote par vache et par an, et non plus 85kg. Or, on n’a le droit d’épandre que 170kg d’azote par hectare. Donc pour ne rien changer, on a augmenté la surface sur laquelle on peut épandre.»
Le problème reste donc entier: que faire de ces excès de nitrates qui polluent les eaux souterraines et de surface en Bretagne? Pour Eau et Rivières de Bretagne, il faut revoir toute l’agriculture bretonne en favorisant les systèmes herbagés pour les vaches et en réorientant les élevages vers une production à plus forte valeur ajoutée. «Au lieu de répondre aux desiderata de l’agro-business et de faire des produits basiques, on devrait augmenter la valeur ajoutée agricole, notamment en faisant plus de bio.» D’autre part, les systèmes herbagés pourraient bénéficier d’une dérogation de l’Union européenne: «Une vache qui broute produit plus d’azote, mais la prairie l’absorbe, explique Jean-François Piquot. Dans d’autres pays, l’Europe a accordé des dérogations pour ces élevages
http://www.20minutes.fr/article/803860/entre-decrets-plans-prevention-lutte-contre-algues-vertes-embourbe

mardi 11 octobre 2011

Les pesticides seraient responsables de deux tiers des tumeurs des agriculteurs

D'après le rapport du Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (rnv3p) coordonné par l'Anses, les deux tiers des tumeurs observées chez les professionnels des secteurs de l'agriculture seraient dues à une exposition aux pesticides.
Il y a moins d'un mois, les experts révélaient les premiers résultats de l'enquête Agrican lancée en 2005 et qui s'intéresse à la santé et aux causes de décès, notamment par cancer, dans le milieu agricole. Destinée à se poursuivre jusqu'en 2020, celle-ci avait alors suggéré que les agriculteurs français étaient en bien meilleure santé que le reste de la population. Pourtant, c'est un bilan bien différent et préoccupant que révèle aujourd'hui un rapport du Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (rnv3p) coordonné par l'Anses.
Ce réseau qui regroupe 32 centres de consultations pathologiques professionnelles en France, a enregistré sur la période 2001 à 2009 précisément 118.852 problèmes de santé et un peu moins de la moitié ont été diagnostiqués en lien possible, probable ou certain avec le travail. Parmi les pathologies signalées se trouvent en première position les maladies respiratoires (24%), suivies des troubles du comportement et mentaux (22%), des maladies de la peau (17%), des maladies ostéo-articulaires (16%) et enfin en cinquième position viennent les tumeurs avec 7,6%.
Mais plus inquiétant encore, sur ce dernier point, les résultats ont révélé que les deux tiers des tumeurs étaient associées à une exposition professionnelle aux pesticides. "Ces éléments nous montrent qu'il y a bien lieu de focaliser notre attention sur certaines expositions comme les pesticides, de certaines populations et la survenue de certaines pathologies comme les cancers", commente ainsi François Veillerette, porte-parole de Générations Futures, une ONG qui lutte depuis de nombreuses années contre les pesticides.
Cité (...) Lire la suite sur maxisciences.com

lundi 10 octobre 2011

Les produits bio 58% plus chers que les produits conventionnels

Une enquête dans cinq enseignes de grande distribution montre des écarts de prix encore importants mais qui se sont réduits depuis 2009...
Une étude parue dans le magazine professionnel Linéaires estime à 58% la différence de prix entre les produits bio et les produits conventionnels. Sur 1.100 prix relevés dans cinq enseignes de grande distribution, l’écart de prix, bien qu’il se soit réduit depuis 2009 de 14 points en moyenne, reste important. «Le plus faible surcoût est relevé chez Intermarché (+ 50 %), ses rivaux flirtant tous avec les 60 %, précise l’étude. Les Mousquetaires tiennent notamment ce score d’un bon positionnement prix sur les fruits et légumes bio.»
Les supermarchés Leclerc, «deuxième vendeur de bio en France derrière Biocoop», présente le même surcoût que Géant Casino (60 % d’écart), mais Leclerc reste le moins cher sur le bio avec un panier moyen de 80 références évalué à 91,7 sur un indice de 100 représentant la moyenne des prix pratiqués dans les cinq enseignes étudiées.

Les distributeurs assis sur leur marge

Dans le panier, les plus gros écarts entre bio et conventionnel se trouvent sur la charcuterie: «Jambons, lardons fumés, rôti de porc ou terrine de campagne arborent en moyenne un prix de vente deux fois plus élevés en version bio, explique l’étude. La faute en revient au coût encore prohibitif de la matière première. L’écart de prix en linéaire atteint des sommets lorsque l’équivalent conventionnel est, en plus, bataillé en prix par les enseignes. Le porc est de loin la filière d’élevage la plus en retard sur le bio. En 2010, seules 0,5 % des truies élevées en France l’étaient selon le cahier des charges bio.»
Loin de ces excès, le choix d’Auchan de proposer des produits bio à moins d’un euro «laisse entrevoir le matelas de marges sur lequel s’assied le distributeur», conclut l’étude.
http://www.20minutes.fr/article/801874/produits-bio-58-plus-chers-produits-conventionnels

samedi 8 octobre 2011

L'Europe aura bientôt son système satellitaire de relais de données indépendant

L'Agence spatiale européenne (ESA) vient de signer un contrat de partenariat public-privé avec Astrium pour un projet de système satellitaire européen indépendant. Ce système aura pour but de permettre la transmission de gros volumes de données grâce à un très haut débit à partir de 2014.
C'est un contrat prometteur que vient de passer l'Agence spatiale européenne (ESA) avec l'entreprise Astrium pour un montant de 275 millions d'euros. Ce partenariat public-privé (PPP) vise à mettre en place un système européen de données baptisé EDRS et destiné à faire bénéficier l'Europe de technologies satellitaires à la pointe du progrès. En contrepartie de quoi, les partenaires, essentiellement industriels, cofinancent l'EDRS.
Le but de ce système satellitaire est en fait d'assurer des liaisons de télécommunications rapides, fiables et ininterrompues. Les utilisateurs pourront disposer, à la demande, de données satellitaires en temps réel à l'endroit voulu et au moment voulu, indique TV5monde. Dès la mise en service, les satellites d'observations correctement équipés pourront participer à des transferts de données plus rapides et de plus longue durée.
L'EDRS permettra par exemple d'intervenir plus rapidement et surtout plus efficacement en cas de catastrophe naturelle. En effet, l'accès à des images satellitaires permet d'établir rapidement une carte de la zone sinistrée et donc de mieux coordonner les actions au sol. Embarqué à bord de satellites géostationnaires Sentinel 1 et 2 de GMES (surveillance mondiale pour l'environnement et la sécurité) le système EDRS comprendra deux charges utiles.
"EDRS marque un grand progrès dans les modes d'utilisation des satellites en orbite basse et des futurs systèmes aéronautiques sans pilotes, au profit des citoyens européens et de l'économie européenne", estime Magali Vaissière, Directeur Télécommunications et Applications intégrées à l'ESA. De son côté, (...) Lire la suite sur maxisciences.com

vendredi 7 octobre 2011

Les huit gagnantes du prix des femmes pour le développement durable 2011

Le groupe de presse Mondadori France, en partenariat avec la Fondation Yves Rocher, a organisé la deuxième édition du Prix des Femmes pour le développement durable. Découvrez ci-dessous les huit lauréates qui remportent chacune la somme de 10.000 euros...
Le magazine L’Ami des Jardins a choisi Sophie Dousseau. Cette jeune femme est la fondatrice de l’association Gascogna Terra qui réhabilite un verger à l’abandon dans un village du Gers.
«Nous préservons et remettons en production bio ce patrimoine végétal en perdition, a-t-elle expliqué lors de la remise des Prix. Nous avons 60 variétés de pommes et de poires, plus de vingt variétés de raisins de table. Nous développons aussi un volet écotourisme.» Que va-t-elle faire avec les 10.000 euros? La somme servira, entre autres, à l’installation d’une ruche.
Le magazine Biba a récompensé Charlotte Normand.
Cette humoriste a fait de l’écologie son terrain de jeu favori. Son crédo? L’écolo rigolo.
Elle qualifie volontiers son spectacle, «Charlotte Normand se met au vert», de «bio regardable» et parle d’elle comme d’une «actrice certifiée AB».
Vous pouvez la retrouver sur son blog La touffe verte.
Le magazine Closer a récompensé Fanny Struelens, membre de l’association Sésame Autisme Languedoc.
En 2007, la jeune femme rejoint l’association Sésame Autisme Languedoc et s’engage auprès d’adultes autistes dans un projet de maraîchage biologique. Le but de l’atelier est alors de concilier le respect de l’environnement et de valoriser le travail de personnes handicapées.
Le magazine Nous Deux a récompensé Sybille Jacob.
Elle a monté l’association Auto école 23 pour tous en mai 2010. Le permis de conduire est une étape essentielle pour trouver un emploi, notamment chez les femmes. Les 10.000 euros vont permettre à sept personnes de passer leur permis de conduire.
Le magazine Grazia a récompensé Sakina M’Sa.
Cette créatrice de mode éthique pourfend les conventions et les diktats esthétiques. Toutes ses collections sont fabriquées à Paris, à la Goutte d’or. Depuis 1998, elle anime des ateliers de médiation culturelle dans les quartiers autour du vêtement, de l’identité et de la question de consommation. Elle a organisé un juin dernier un défilé de mode à la prison de Fleury-Merogis, et vient de sortir une collection de sacs avec Puma en bleus de travail recyclés. Ses projets? Développer l’atelier boutique à Paris, et étendre la distribution à l’international.
Le magazine Mode et Travaux a récompensé Nathalie Kaïd.
Elle est à l’origine de l’atelier d’éco solidaire à Bordeaux.
Elle récupère et retape les déchets industriels, ce que l’on appelle communément les encombrants. Elle va ainsi relooker une chaise abandonnée en petite table de nuit fantaisie.
«Nous sensibilisons aussi le grand public et les enfants via des ateliers», explique-t-elle.
Le magazine Pleine vie a récompensé Dafna Mouchenik.
Cette jeune femme a fondé l’entreprise Logivitae, qui offre un service à domicile pour les personnes âgées, les malades, les handicapés, les retraités. Cette société de 120 salariés intervient chez 500 personnes à Paris. Ses projets? Ouvrir une nouvelle antenne à Paris et développer un projet de vacances inter-générationnelles.
Le magazine Top Santé a récompensé Caroline Herbert.
Elle a fondé le portail communautaire Planet N’Go qui permet de faire connaître au grand public les petites ONG.
http://www.20minutes.fr/article/800852/huit-gagnantes-prix-femmes-developpement-durable-2011

jeudi 6 octobre 2011

L'eau de pluie? Récupérez-la!

La récupération d'eau de pluie est un système économique et écologique de plus en plus répandu. Petite piqûre de rappel sur ses bienfaits et son fonctionnement...
En France, un citoyen consomme chaque jour plus de 100 litres d’eau potable. Est-ce bien nécessaire ? Aujourd’hui, de nouvelles solutions sont à notre disposition pour ralentir la surexploitation des nappes phréatiques et baisser la consommation d’énergie liée au traitement de l’eau. Nous pouvons en effet récupérer l’eau de pluie : une eau douce, de qualité supérieure à celle des nappes phréatiques. Elle est ainsi non calcaire et permet une utilisation plus longue des canalisations du fait de l’absence de tartre.
D’autre part, la récupération d’eau de pluie, qu’elle soit réalisée par des particuliers, des agriculteurs, des industriels, des hôtels ou même des collectivités locales est un gain d’argent. On se passe ainsi d’eau potable -du robinet- pour l’entretien des toilettes, le lave-linge, le nettoyage de la voiture, l’arrosage du jardin ou encore celui du terrain de football municipal.
Et en plus, récupérer l’eau de pluie nous permet de rester autonomes en cas de restriction ou de sécheresse . Futé !
Après la théorie : la pratique. Comment peut-on récupérer l’eau, chez soi ? Rien de plus simple, il suffit d’avoir un contenant : du sceau à la cuve de 3000 litres, même s’il est plus facile de l’installer dans un jardin que sur une terrasse. Désormais, de nombreux récupérateurs d’eau sont présents sur le marché : de toutes tailles, toutes formes et couleurs, pour s’adapter à votre espace. Les prix seront fonction de la taille de votre cuve, de 40 euros à plus de 5000 euros. Ses équipements se trouvent chez Castorama, Truffaut et même dans les supermarchés comme Carrefour.
En France, des incitations fiscales ont été mises en place en 2007 pour l’achat d’un système de récupération d’eau de pluie pour usage externe, avec entre autres une TVA à 5,5% sur les équipements. Depuis, certaines collectivités locales encouragent ces installations avec des subventions jusqu’à 700 euros en Lorraine.
Mais au-delà de l’aspect esthétique, choisissez un contenant en fonction de votre usage, de votre consommation et des précipitations de votre région.
L’installation est très simple : il suffit de connecter votre récupérateur à une évacuation de gouttière. Vous pourrez alors récupérer jusqu’à 600 litres d’eau au m² de votre toiture pour les régions les plus pluvieuses ; ce qui équivaut à 70 m³ par an. Qu’elle soit aérienne ou enterrée, votre cuve sera équipée d’un filtre pour retirer toutes les impuretés qui tombent du toit. Et même si les cuves sous-terraines permettent une plus grande capacité de stockage, préférez les récupérateurs externes qui ne nécessitent pas toujours de pompe, et ne consomment ainsi pas d’électricité.
http://www.20minutes.fr/article/800304/eau-pluie-recuperez-la