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samedi 8 octobre 2011

L'Europe aura bientôt son système satellitaire de relais de données indépendant

L'Agence spatiale européenne (ESA) vient de signer un contrat de partenariat public-privé avec Astrium pour un projet de système satellitaire européen indépendant. Ce système aura pour but de permettre la transmission de gros volumes de données grâce à un très haut débit à partir de 2014.
C'est un contrat prometteur que vient de passer l'Agence spatiale européenne (ESA) avec l'entreprise Astrium pour un montant de 275 millions d'euros. Ce partenariat public-privé (PPP) vise à mettre en place un système européen de données baptisé EDRS et destiné à faire bénéficier l'Europe de technologies satellitaires à la pointe du progrès. En contrepartie de quoi, les partenaires, essentiellement industriels, cofinancent l'EDRS.
Le but de ce système satellitaire est en fait d'assurer des liaisons de télécommunications rapides, fiables et ininterrompues. Les utilisateurs pourront disposer, à la demande, de données satellitaires en temps réel à l'endroit voulu et au moment voulu, indique TV5monde. Dès la mise en service, les satellites d'observations correctement équipés pourront participer à des transferts de données plus rapides et de plus longue durée.
L'EDRS permettra par exemple d'intervenir plus rapidement et surtout plus efficacement en cas de catastrophe naturelle. En effet, l'accès à des images satellitaires permet d'établir rapidement une carte de la zone sinistrée et donc de mieux coordonner les actions au sol. Embarqué à bord de satellites géostationnaires Sentinel 1 et 2 de GMES (surveillance mondiale pour l'environnement et la sécurité) le système EDRS comprendra deux charges utiles.
"EDRS marque un grand progrès dans les modes d'utilisation des satellites en orbite basse et des futurs systèmes aéronautiques sans pilotes, au profit des citoyens européens et de l'économie européenne", estime Magali Vaissière, Directeur Télécommunications et Applications intégrées à l'ESA. De son côté, (...) Lire la suite sur maxisciences.com

dimanche 11 septembre 2011

Un satellite va bientôt retomber sur Terre, mais la Nasa ne sait pas où

Quels risques de vous prendre un bout de vieux satellite sur la tête? 1 sur 21.000 milliards, selon la Nasa -soit beaucoup moins que de gagner le gros lot à l'euromillion. En revanche, la probabilité qu'une personne, quelque part sur Terre, soit touchée par un débris, chute à 1 sur 3200.
Le satellite surveillé par la Nasa, UARS, est l'équivalent d'un petit bus (10 mètres pour 6 tonnes). Mis en orbite en 1991, il a achevé sa mission en 2005. Comme il n'a plus de fuel, il ne peut pas être précipité à un endroit précis (dans le Pacifique, par exemple). Petit à petit, il retombe vers l'atmosphère. Si la plupart des débris devraient se consumer, environ 500 kg devraient toucher le sol, sans doute fin septembre, et la Nasa n'a aucun moyen de prévoir où jusqu'à environ 2 heures avant la chute finale.
Beaucoup de zones inhabitées
Heureusement, 70% de la surface terrestre est occupée par de l'eau. Pour le reste, une fois qu'on retire les déserts, les montagnes et la toundra, l'homme n'occupe qu'entre 5 et 10% de la planète. La Nasa, qui publiera un bulletin hebdomadaire sur UARS, rappelle qu'en moyenne, un débris retombe chaque jour au sol. Selon l'Agence américaine, aucune personne n'a jamais été blessée.
La semaine dernière, un rapport sonnait cependant l'alarme, indiquant que le niveau des débris actuellement en orbite avait atteint un niveau «critique». Selon leur altitude, les satellites abandonnés peuvent rester en orbite de quelques années (pour les plus bas, situés à quelques centaines de km) à plusieurs milliers d'années pour les géostationnaires (à 30.000 km).
En cas de collision, comme en 2009, des dizaines de milliers de débris se retrouvent éparpillés et tournent autour de la Terre à plusieurs milliers de km/h, pouvant occasionner de gros (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

mardi 28 juin 2011

Espace : l'équipage de la Station Internationale évacué

Des débris qui menacent la Station Spatiale Internationale (ISS) ont contraint l'équipage à s'enfuir à bord de vaisseaux Soyouz, selon l'agence Interfax, citant une source spatiale russe.

«Des débris spatiaux ont été repérés trop tard pour que la station puisse effectuer une manoeuvre d'esquive. Les six membres de l'équipage ont reçu l'ordre de prendre place à bord des vaisseaux Soyouz», a indiqué cette source russe. Ces vaisseaux sont normalement utilisés pour la relève des équipages.

L'ISS a été placée en orbite autour de la terre par la NASA et développée avec plusieurs agences spatiales d'autres pays. Elle devrait être opérationnelle jusqu'en 2020 et est occupée en permanence par un équipage depuis 2000.


http://www.leparisien.fr/societe/espace-l-equipage-de-la-station-internationale-evacue-28-06-2011-1512146.php

dimanche 12 juin 2011

Éponge lunaire

Alors que la sécheresse règne sur la France, on découvre que notre bonne vieille Lune est gorgée d'eau. L'équipe d'Erik Hauri (Carnegie) l'a découvert en analysant un échantillon de roche lunaire rapportée par la mission Apollo 17 en 1972. Grâce à une nouvelle technologie sophistiquée (une microsonde ionique NanoSIMS 50 L), il a pu mesurer dans les fragments de magma volcanique inclus dans la roche la présence de cent fois plus d'eau que lors de mesures précédentes. Ces fragments ayant été projetés lors d'éruptions volcaniques, cela amène le chercheur à conclure que l'intérieur de la Lune contient beaucoup d'eau. En tout cas davantage que les météorites connues et même que la Terre. Ce constat conduit Hauri à remettre en question la théorie actuelle de formation de la Lune, qui en fait la conséquence d'une monstrueuse collision de la Terre avec une météorite. Alors, une collision entre la Terre et une... éponge ? Pour l'instant, le scientifique n'a pas encore de réponse (Science).
http://www.lepoint.fr/science/eponge-lunaire-02-06-2011-1339049_25.php

mardi 26 avril 2011

Ariane 5 : deux satellites de télécommunications lancés avec succès

C'est le 43e succès d'affilé d'Ariane 5", a déclaré Arianespace, dont la fusée a été lancée ce week-end. Le lanceur européen avait décollé du Centre spatial de Kourou en Guyane française vendredi à 23h37 heure de Paris, indique l'AFP.
L'objectif d'Ariane 5 était de mettre en orbite deux satellites. L'un appartient aux Emirats Arabes Unis, Yahsat Y1A et vise à fournir au Moyen Orient, à l'Afrique, à l'Europe et à l'Asie du Sud-Ouest des services de télévision haute définition et l'acheminement d'Internet. L'autre, Intelsat New Dawn, doit offrir plusieurs services (téléphone, Internet, données, applications médias) à l'Afrique. Ces satellites ont une durée de vie estimée à au moins 15 ans en orbite.
Ariane 5 doit lancer deux autres satellites de télécommunications les 19 mai et 29 juin prochain, selon Arianespace.

http://www.maxisciences.com/satellite/ariane-5-deux-satellites-de-telecommunications-lances-avec-succes_art14193.html

samedi 19 février 2011

Des sphères de granit géantes pour étudier les collisions d'astéroïdes

Pour étudier la mécanique des collisions spatiales, des scientifiques américains ont mis au point une expérience à très grande échelle utilisant deux sphères de granit et des grues
Le moins que l'on puisse dire c'est que Dan Durda, un scientifique du Southwest Research Institute au Colorado, n'a pas froid aux yeux. Pour simuler une collision d'astéroïdes, celui-ci a eu l'idée d'utiliser deux sphères de granit de près de 1.200 kilos suspendues à des grues de 12 mètres de hauteur. Une expérience peu commune destinée à vérifier la mécanique de collision dans l'espace et ainsi, étudier les processus de formation des astéroïdes et des planètes.


Habituellement, les physiciens conduisent plutôt des tests à petite échelle puis se servent de modèles mathématiques pour extrapoler les résultats. Ils observent donc de petites sphères se heurter et rebondir comme des boules de billard pour mesurer l'utilisation de l'énergie lors de la collision. Mais, Dan Durda lui, a voulu savoir ce qu'il en était réellement dès qu'il s'agit de sphères plus importantes et ainsi vérifier que les transferts d'énergie restaient les mêmes quelle que soit la taille des rochers.


Il a donc loué des grues et fait fabriquer les deux sphères de granit d'un mètre de diamètre. Déplacée au bureau principal du Southwest Research Institute à San Antonio au Texas pour plus de sécurité, l'équipe de scientifiques a été ensuite rejointe par des opérateurs qui se sont chargés de suspendre les deux sphères par des câbles et des cordons.


Au total, celles-ci ont été écartées et heurtées à la manière d'un pendule, plus de 108 fois à une vitesse maximum d'environ 56 kilomètres par heure. "Des vitesses, auxquelles nous pouvions expérimenter en toute sécurité", a précisé Dan Durda dans le journal Icarus qui a publié l'étude le mois dernier. "A ces vitesses, les résultats que nous avons obtenus sont très similaires à ceux précédemment observés", a t-il expliqué, confirmant ainsi que les transferts d'énergie ne différai... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/ast%e9ro%efde/des-spheres-de-granit-geantes-pour-etudier-les-collisions-d-039-asteroides_art12433.html

dimanche 6 février 2011

Un océan de gaz sur une des lunes de Saturne

En 2005, la sonde Cassini survolait Encelade, une minuscule lune située à proximité des anneaux de Saturne. Les images capturées révélaient la présence de geysers qui pourraient provenir d'un océan.
Encelade est une petite lune située à l'extérieur des anneaux de la planète Saturne. Les images prises en 2005 par la sonde Cassini montraient des geysers qui provenaient de sa surface. Depuis, les chercheurs se posent la question de savoir si ceux-ci proviennent d'un éventuel océan.


Mais de nouvelles mesures réalisées par la sonde ont permis de montrer des fissures dans la croûte externe de la planète avec des températures de -83°C alors que la température de la surface est habituellement de -198°C.


Sciences et Avenir rapporte que, pour les scientifiques, cette différence témoigne d'une activité volcanique suffisamment importante pour faire fondre la glace et, potentiellement, donner naissance à un océan. Les geysers seraient alors des expulsions de gaz, dissous dans l'eau de cet océan.


http://www.maxisciences.com/cassini/un-ocean-de-gaz-sur-une-des-lunes-de-saturne_art12157.html

mercredi 26 janvier 2011

Créer sa propre exoplanète, c'est possible !

La Nasa et le Jet Propulsion Laboratory ont lancé un étonnant site Internet permettant aux passionnés d'astronomie de créer leur propre exoplanète. Vous l'aurez compris, il ne s'agit que d'un jeu !
Extreme Planete Makeover, c'est le nom de ce jeu lancé par le Laboratoire planétaire virtuel de la Nasa. Comme l'explique le site Ciel et espace, le fonctionnement est très simple. Il suffira aux créateurs d'exoplanètes d'indiquer quelques critères pour que leur projet voit virtuellement le jour : la distance de la planète par rapport à son étoile et le type de cette dernière, du plus chaud au plus froid, sa taille, son âge, et enfin un modèle, tel que la Terre, Mars, ou Gliese 581d.


En quelques minutes seulement, un nouveau monde est créé, et le site propose aux internautes d'en conserver un souvenir en le prenant en photo. Une galerie permet en outre de comparer sa planète avec celles créées par d'autres passionnés.


Si le jeu s'arrête ici, il permet d'une façon très ludique, de connaître tous les types d'exoplanètes à ce jour découverts, et les hypothèses des chercheurs quant à l'environnement qu'ils abritent. En date du 5 janvier 2011, quelque 519 exoplanètes ont été observées, les quatre dernières ayant été découvertes par Peter Jalowiczor, un astronome amateur.
http://www.maxisciences.com/exoplan%e8te/creer-sa-propre-exoplanete-c-039-est-possible_art11742.html

vendredi 21 janvier 2011

La plus grande image du ciel en couleurs révélée

Le Sloan Digital Sky Survey-III (SDSS-III), programme de relevé des objets célestes, vient de dévoiler la plus grande image du ciel en couleur jamais obtenue auparavant. Elle a été faite grâce à des millions d'images collectées durant une décennie. Cette photographie unique est si détaillée qu'il faudrait 500.000 TV HD pour la regarder en taille réelle et en plein écran.
Cette image (du ciel, ndlr) va permettre de faire de nombreuses découvertes scientifiques dans les années à venir", s'est exclamé Bob Nichol, professeur à l'Université de Portsmouth et porte-parole de la collaboration SDSS-III, cité par Physorg.com. La photographie en couleur vient d'être dévoilée à l'occasion du 217e meeting de l'American Astronomical Society, à Seattle aux Etats-Unis, et donne aujourd'hui aux astronomes une vue du ciel, la nuit, la plus complète qui soit à ce jour.


Le SDSS avait déjà permis par le passé de découvrir au moins un demi-milliard d'objets astronomiques tels que des astéroïdes, des étoiles, des galaxies ou encore des quasars éloignés. Grâce à la nouvelle photographie, des détails plus précis quant à leur position, leur couleur ou leur forme ont pu être apportés. Les scientifiques qui ont travaillé à son élaboration espèrent qu'elle servira pendant des décennies, comme les données du Palomar Sky Survey des années 1950 toujours utilisées aujourd'hui.


La création de cette nouvelle image a débuté en 1998 grâce à ce qui était à l'époque le plus grand appareil photo du monde, un détecteur de 138 mégapixels placé sur un télescope de 2,5 mètres de diamètre situé à l'observatoire d'Apache Point au Nouveau Mexique (Etats-Unis). Durant la dernière décennie, SDSS a scanné un tiers du ciel. A présent, cet appareil n'est plus utilisé.


"Nous avons mis au point de nouveaux instruments pour remplacer le SDSS et nous les utilisons pour mesurer les distances de plus d'un million de galaxies détectées grâce à cette image", explique à Physorg.com David Schlegel, astronome du Lawrence Berk... lire la suite de l'article sur Maxisciences


http://www.maxisciences.com/sdss/la-plus-grande-image-du-ciel-en-couleurs-revelee_art11791.html

dimanche 9 janvier 2011

Un simulateur de la Vie sur Terre

Un groupe de scientifiques internationaux est en train de mettre au point un simulateur qui serait capable de reproduire l'ensemble des événements se déroulant sur Terre. Cela irait de la météorologie mondiale aux épidémies en passant par les transactions financières internationales et les bouchons du périphérique aux heures de pointe
Surnommé Living Earth Simulator (LES), le simulateur qui est en train d'être mis au point permettrait aux scientifiques de progresser dans la compréhension des différents événements qui ont lieu sur notre planète, y compris les actions humaines qui modèlent les sociétés et les forces environnementales qui définissent le monde physique tel que nous le connaissons.


Le docteur Helbing, de l'institut fédéral de technologie de Suisse qui participe à la création du LES explique que "de nombreux problèmes actuels, y compris les instabilités sociales et économiques, les guerres et les épidémies, sont dus au comportement humain mais il semblerait qu'il y ait un sérieux manque de compréhension de cela à voir la façon dont la société et l'économie évoluent".


Pour ce professeur, ce dont nous avons besoin, c'est d'un accélérateur de connaissances et pas de particules. Si ces derniers permettent d'en savoir davantage sur l'ensemble de l'Univers que sur notre propre planète, le plus grand challenge de ce siècle est de découvrir les lois et processus qui sous-tendent nos sociétés. Le LES serait cet accélérateur.


Mais comment fonctionne un système aussi ambitieux ? Pour commencer, il nécessiterait des données concernant l'ensemble des populations et une gamme entière des activités se déroulant dans le monde. Le LES serait par ailleurs rattaché à de supers-ordinateurs capables de prendre en charge un nombre croissant d'informations colossales. Et même si le matériel informatique n'est pas encore disponible, la plupart des données nécessaires sont déjà en train d'être collectées, explique le docteur Helbing.


Par exemple, un projet géré par la Nasa vise ... lire la suite de l'article sur Maxisciences


http://www.maxisciences.com/simulateur/un-simulateur-de-la-vie-sur-terre_art11515.html

vendredi 7 janvier 2011

Hubble : ses plus belles images de l'année

Le télescope spatial Hubble n'a pas fini de nous illuminer les pupilles. Et ce, même après 20 ans passés dans les cieux
L'un des derniers clichés pris par le télescope apparaît aussi comme le plus spectaculaire. Réalisé en juin, il représente le reste de la supernova N49, située à 160.000 années-lumière, dans la galaxie du grand nuage de Magellan. Sous les aspects d'une boule de Noël qui pourrait venir orner un sapin, la supernova N49 est la résultante de l'explosion d'une étoile. Et le télescope spatial Hubble a bien fait d'immortaliser ce moment puisque les supernovas sont des événements rares à l'échelle humaine. En effet, ils ne s'en produisent pas plus de trois par siècle dans notre Voie Lacté.


Baptisé Hubble en hommage à l'astronome Edwin Hubble, le télescope spatial effectue un tour complet de la Terre toutes les 100 minutes, depuis qu'il a été lancé en orbite le 24 avril 1990, par une navette spatiale de la Nasa et de l'Agence spatiale européenne, à environ 600 kilomètres d'altitude.


D'une longueur de plus de 23 mètres, ce télescope réalise depuis plus de 20 ans des clichés uniques et spectaculaires, en immortalisant des phénomènes spatiaux rares et déroutants. Des images qui n'auraient jamais pu exister sans l'appareil. Alors qu'il a fêté ses 20 ans de service en avril dernier, le télescope a contribué durant toutes ces années à faire de nombreuses découvertes, comme le champ profond de Hubble, une région couvrant un 30-millionièmes du ciel et contenant plusieurs milliers de galaxies. Hubble a également permis d'avoir accès à des images de la collision de la comète Shoemaker-Levy 9 avec Jupiter.


Plus de 20 ans après son lancement, le télescope spatial Hubble continue de surprendre. En effet, alors qu'il avait été conçu pour une durée de vie de 15 ans, il n'a pas pris sa retraite en 2004. Son successeur, le télescope de l'espace de nouvelle génération (JWST ou James Webb Space Telescope) n'a pas pu être lancé pour le remplacer. Aussi, Hubble doit ... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/t%e9lescope-spacial-hubble/hubble-ses-plus-belles-images-de-l-039-annee_art11486.html

vendredi 31 décembre 2010

ATV-3 : le véhicule spatial avance

Astrium a reçu de Thales Aliena Space le module de fret qui va équiper le troisième ATV (véhicule de transfert automatique), prévu pour être lancé fin 2012, rapporte Futura-Sciences
L'ATV (pour Automated Transfer Vehicle) Edouardo Amaldi est un véhicule de transport utilisé pour opérer sur l'ISS, la Station spatiale internationale. Il vise notamment à ravitailler et à rehausser l'orbite de la Station. L'ATV est une contribution européenne supplémentaire à la Station avec le laboratoire Colombus, Era (un bras robotisé). Il s'agit par ailleurs de l'engin le plus complexe jamais conçu en Europe.


Le module de charge utile ICC (Integrated Cargo Carrier) dispose des systèmes d'amarrage pour se fixer à l'ISS et une section permettant de faire transiter de l'eau et de l'oxygène. L'objectif d'Eoardo Amaldi : livrer des équipements des pièces de rechange, de la nourriture, de l'air (100 kg d'O2) et de l'eau (860 kg) en plus des trois tonnes de fret emmagasinées et des deux tonnes d'ergols qui serviront à la rehausse de l'ISS.


Décomposé, l'engin comporte deux parties distinctes. Si Thales Alenia Space s'est occupé de l'ICC, Astrium a géré le module de service SSA (Spacecraft Sub Assembly). C'est lui qui contient le système des réacteurs : quatre moteurs principaux et pas moins de 28 moteurs supplémentaires pour les manoeuvres et le contrôle d'altitude.


Tout cela a lieu alors même que le deuxième ATV n'est pas encore lancé. Il devrait partir en février 2011.


http://www.maxisciences.com/atv/atv-3-le-vehicule-spatial-avance_art11372.html

mardi 21 décembre 2010

Réchauffement climatique : des plantes à grandes feuilles pourraient le ralentir

Avec une augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère, les plantes pourraient grandir davantage et donc entraîner du même coup un effet refroidissant. Cependant, celui-ci ne suffirait pas à annuler les effets du réchauffement climatique, selon la Nasa.


Il est difficile de prédire quelles seront les conséquences exactes du réchauffement climatique. Il n'est pas impossible d'imaginer que les plantes pourront s'adapter à une hausse du taux de dioxyde de carbone en utilisant mieux les nutriments et en développant des feuilles de plus grande taille.


"Le processus s'appelle "régulation par le bas". Cette utilisation plus efficace de l'eau et des nutriments a été observée lors d'études expérimentales et peut à terme déboucher sur une croissance des feuilles plus importantes", a indiqué la Nasa.


Cependant, l'impact réel de cette "hyper croissance" est très compliqué à évaluer. Un modèle informatique aurait calculé qu'à long terme, le refroidissement pourrait être de -0,3°C. Parallèlement, d'autres calculs se fondent sur une hausse des températures de deux à 4,5°C dans le même temps. Ainsi, si les résultats sont exacts de part et d'autre, le réchauffement climatique serait simplement freiné et pas stoppé.


Pour la Nasa, cette découverte permettra "aux scientifiques de créer des modèles plus sophistiqués qui vont atténuer les incertitudes liées au changement climatique et permettre des prédictions plus justes".

http://www.maxisciences.com/r%e9chauffement-climatique/rechauffement-climatique-des-plantes-a-grandes-feuilles-pourraient-le-ralentir_art11010.html

mardi 14 décembre 2010

Une éruption solaire filmée par la Nasa

Une énorme boucle de plasma. Plus précisément : une proéminence solaire de 643.737 kilomètres de long. C'est ce que nous montre la vidéo impressionnante prise hier par le Solar Dynamics Observatory, observatoire lancé en février dernier par la Nasa.


Les éruptions solaires se produisent périodiquement. Tout se passe à la surface de la photosphère (couche de gaz qui constitue la surface visible des étoiles). L'éruption se traduit par une projection, au travers de la chromosphère (basse atmosphère du Soleil), de jets de matière ionisée qui se perdent dans la couronne (partie de l'atmosphère du Soleil située au-delà de la chromosphère et qui s'étend sur plusieurs millions de kilomètres) à des centaines de milliers de kilomètres d'altitude.


Chaque éruption s'accompagne d'un intense rayonnement (UV, rayons X, etc.) qui perturbe les transmissions radioélectriques terrestres et provoque l'apparition des aurores polaires en entrant en interaction avec le champ magnétique terrestre.


L'observatoire solaire de la Nasa fait partie du programme "Living with a star" (littéralement "Vivre avec une étoile"). Son objectif principal est de comprendre l'influence du Soleil sur la Terre. Le SDO doit suivre l'astre pendant cinq ans.


Découvrez la vidéo de l'éruption solaire mise en ligne par la Nasa :
http://www.maxisciences.com/soleil/une-eruption-solaire-filmee-par-la-nasa_art10931.html


jeudi 9 décembre 2010

Il y aurait 3 fois plus d’étoiles qu’on ne le pensait dans l’Univers

Au total, l'Univers abriterait trois fois plus d'étoiles que ce que les scientifiques pensaient. Conséquence : l'astronome Pieter van Dokkum de l'université de Yale indique qu'il y aurait donc beaucoup plus de planètes similaires à la Terre, ce qui augmente nos chances de découvrir des formes de vie extraterrestre.
Une nouvelle étude, publiée hier dans la revue Nature, explique qu'il y aurait des "milliers de milliards de Terre" et que les "naines rouges" (étoiles les moins massives et les moins lumineuses) sont beaucoup plus nombreuses que ne le pensaient les astronomes. Celles-ci représenteraient 80% du nombre total d'étoiles.


Les auteurs de cette étude ont analysé le spectre de la lumière provenant de galaxies elliptiques, ce qui leur a permis de découvrir qu'elles cachaient un nombre incroyable de naines rouges. Elles seraient 20 fois plus nombreuses que dans la Voie Lactée, et selon Pieter van Dokkum, elles seraient aussi suffisamment vieilles pour que des formes de vie s'y soient développées. "C'est l'une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes s'intéressent à ce type d'étoiles", explique-t-il.


Cette découverte n'a pas seulement un profond impact dans le domaine de la recherche de vie extraterrestre. Elle laisse aussi penser qu'il y a beaucoup moins de matière sombre dans ces galaxies qu'on ne le croyait. C'est donc également une avancée qui aide grandement à notre compréhension de l'Univers.


http://www.maxisciences.com/%e9toile/il-y-aurait-3-fois-plus-d-etoiles-qu-on-ne-le-pensait-dans-l-univers_art10806.html

mardi 23 novembre 2010

Le Destin du monde : jouez à lutter contre le réchauffement climatique

Royaume-Uni - Développé sur la base de projections scientifiques, économiques et démographiques de la Nasa, des Nations unies, et de l'université britannique d'Oxford, un nouveau jeu vidéo vise à sensibiliser à la lutte contre le changement climatique. Baptisé Le Destin du monde, il propose aux joueurs de se glisser dans la peau du directeur de l'Organisation internationale de l'environnement (OIE), afin de lutter contre les impacts du réchauffement de la planète
Vous dirigez la planète pendant 200 ans, et vous la sauvez ou vous la détruisez" résume pour l'AFP Gobion Rowlands, président de la société de jeux vidéo Red Redemption et inventeur de ce programme d'un nouveau genre. Le joueur qui aura entre les mains Le Destin du monde, devra mettre en place politiques environnementales, économiques et sociales, qui lui permettront, ou non, de sauver la planète face à la menace climatique.


En tant que directeur de l'Organisation internationale de l'environnement (OIE), le joueur se verra proposer de multiples options pour tenter d'atteindre son but : interdire l'exploitation de la forêt amazonienne, développer les transports en commun verts, ou encore imposer une politique de l'enfant unique dans toute l'Asie, tout en s'assurant de ne pas engendrer un dramatique manque de main d'oeuvre...


Les conséquences de ces décisions seront révélées par période de cinq ans : le joueur pourra ainsi savoir s'il a réussi à sauver l'orang-outan de l'extinction qui le menace, si la température globale de la planète a diminué ou au contraire augmenté, ou encore s'il est parvenu à éviter l'inondation d'une grande partie de l'Europe. Autant de défis qui permettront aux joueurs d'en apprendre "autant sur le sujet en détruisant le monde qu'en le sauvant", souligne Gobion Rowlands.


Sortie prévue en mars 2011


Bien plus qu'un simple jeu, Le Destin du monde a été développé sur la base de projections scientifiques de la Nasa, des Nations unies ou encore de l'université d'Oxford. Toute ceal a ét... lire la suite de l'article sur Maxisciences


http://www.maxisciences.com/le-destin-du-monde/le-destin-du-monde-jouez-a-lutter-contre-le-rechauffement-climatique_art10421.html

mardi 26 octobre 2010

Gliese 581g : débat autour de l’existence de l’exoplanète

Le mois dernier, l'annonce de la découverte d'une planète identique à la Terre, sur laquelle on pourrait trouver les conditions nécessaires à la vie à seulement 20 années-lumière de nous avait à nouveau engendré de nombreuses spéculations autour d'une question aujourd'hui récurrente : "Sommes-nous seuls dans l'univers ?"Cette découverte provenait à l'origine d'une équipe de scientifiques dirigée par le docteur Stephen Vogt, de l'université de Californie. Gliese 581g se trouverait dans la zone des étoiles Goldilocks, une région de l'espace où les conditions climatiques (ni trop chaudes, ni trop froides) sont favorables à la présence d'eau liquide sous forme d'océans, de lacs et de rivières.Aujourd'hui pourtant, un groupe d'astronomes suisses affirme que Gliese 581g, une planète rocheuse de trois fois la taille de la Terre, pourrait ne pas exister. Cette équipe, qui a également analysé les mêmes données, a indiqué qu'elle n'avait trouvé aucune trace de la planète, jetant ainsi le doute sur la recherche d'origine. Francesco Pepe, du laboratoire de Genève (Suisse), a annoncé au cours d'une conférence donnée à Turin : "S'il y avait une indication dans nos données permettant de conclure à l'existence de Gliese 581g, nous aurions été capables de la trouver". Les scientifiques californiens avaient également découvert quatre planètes censées graviter autour de Gliese 581g. L'équipe suisse a confirmé leur existence, mais n'a pas trouvé la trace de Gliese, la planète qui avait stimulé l'imagination du public. "Nous n'avons trouvé aucune preuve de l'existence d'une cinquième planète dont la révolution serait de 37 jours" a déclaré Pepe.Stephen Vogt a quant à lui annoncé qu'il était confiant quant au travail de son équipe : "En 15 ans de 'chasse à l'exoplanète', avec plus d'une centaine de planètes découvertes par notre équipe, nou... lire la suite sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/gliese-581g/gliese-581g-debat-autour-de-l-existence-de-l-exoplanete_art9793.html

samedi 25 septembre 2010

L'Europe spatiale veut se poser sur la Lune en 2018

L'Agence spatiale européenne (ESA) veut accrocher la Lune à son palmarès. Elle a annoncé, jeudi 16 septembre, sa volonté de poser un petit robot à la surface de la Lune, d'ici à 2018. Avant son lancement formel, le projet doit être soumis à la conférence ministérielle de l'agence, prévue pour 2012. Pour un montant de 6,5 millions d'euros, l'ESA a d'ores et déjà confié à l'industriel EADS-Astrium une étude qui doit aboutir à la 'conception détaillée' de l'engin d'exploration.
Sa tâche ne sera pas simple. La région choisie pour l'alunissage est celle du pôle Sud de l'astre, particulièrement tourmentée, parsemée de cratères et de reliefs abrupts. L'ESA justifie ce choix par le fait que cette zone est toujours éclairée par le Soleil - source d'énergie - et est susceptible de receler de la glace - source d'eau. Deux éléments nécessaires à une future installation humaine sur notre satellite.

L'Europe spatiale entend ainsi capitaliser sur le savoir-faire technologique acquis avec le vaisseau automatique de transfert (ATV), le cargo de ravitaillement de la Station spatiale internationale (ISS). Celui-ci est en effet capable d'opérer, sur orbite, des rendez-vous et des accostages automatiques - technologies qui devront être maîtrisées dans le cadre de futurs vols habités. La Lune promet d'être l'enjeu de grandes manoeuvres dans la décennie à venir. La Chine vient de son côté d'annoncer l'envoi de sa deuxième sonde orbitale lunaire d'ici à la fin 2010. Cette mission est annoncée par les autorités chinoises comme le préalable au lancement d'un atterrisseur lunaire en 2013. Le calendrier chinois - ambitieux à l'excès - prévoit l'envoi de taïkonautes sur l'astre sélène en 2020. Deux ans à peine après l'alunissage, toujours hypothétique, du robot européen
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/17/l-europe-spatiale-veut-se-poser-sur-la-lune-en-2018_1412503_3244.html#xtor=AL-32280184

lundi 20 septembre 2010

Astronomie : découverte d'un trou noir d’un nouveau genre à 300 millions d’années-lumière de la Terre

Rapportée récemment dans The Astrophysical Journal, une étude menée par des chercheurs du département de physique et d'astronomie de Leicester (Royaume-Uni) prouve l'existence d'un trou noir de masse intermédiaire associé à une source intense de rayons X, au sein d'une lointaine galaxie.
Le défi, pour le Dr Klaas Wiersema et son équipe du département d'astronomie de Leicester, a consisté à distinguer avec précision les lumières confondues émises par trois objets célestes : ESO 243-49, une lointaine et très lumineuse galaxie, HLX-1, objet que les astronomes appellent une source X ultra-lumineuse et enfin, une faible et mystérieuse source (optique, celle-là) située à proximité de la précédente.Grâce au Very Large Telescope de l'Observatoire européen (ESO) situé au Chili, ils ont obtenu un spectre en longueurs d'ondes optiques à partir des rayons X de la source ultra-lumineuse, y découvrant notamment la signature d'atomes d'hydrogène. Leurs calculs et conclusions indiquent que HLX-1 est plus lumineuse que toutes les sources X ultra-lumineuses connues à ce jour. Elle est bien située près du coeur de la galaxie ESO 243-49, à 300 millions d'années lumière de nous et surtout, elle héberge un trou noir de masse intermédiaire. Ces résultats prouvent l'existence - jusqu'à présent supposée - de ce type d'objets célestes, d'une masse située entre cent fois et plusieurs centaines de milliers de fois celle de notre Soleil.
http://www.maxisciences.com/hlx1/astronomie-decouverte-d-039-un-trou-noir-d-un-nouveau-genre-a-300-millions-d-annees-lumiere-de-la-terre_art9142.html