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mardi 1 mai 2012
dimanche 22 avril 2012
Participez au prix des femmes pour le développement durable 2012
Mondadori France en partenariat avec Yves Rocher lance sa 3ème édition du Prix des femmes pour le développement durable. Il est un soutien formidable pour les femmes qui œuvrent au quotidien en faveur du DD à travers leur entreprise ou une association...
Un événement fort qui tient à récompenser des femmes héroïnes d’un monde en marche et pourtant encore anonymes. Le Prix des femmes pour le développement durable gratifie des femmes, actrices du changement au quotidien, qui s’engagent et s’investissent en France pour le développement durable.
Ce sont huit célèbres magazines (l’Ami des Jardins, Biba, Closer, Grazia, Modes&Travaux, Nous Deux, Pleine Vie ou Top Santé) qui décerneront pas moins de 10.000€ à chaque lauréate, soit au total 8 prix pour 8 femmes récompensées.
Une dotation qui permettra à ces heureuses gagnantes de poursuivre leur engagement et de le valoriser au sein de leur magazine.
Trois catégories au cœur de cette action:
- L’engagement social, pour favoriser l’insertion ou la réinsertion et aider les personnes isolées ou permettre à des personnes en situation difficile d’améliorer leur quotidien.
- La protection de l’environnement, pour supprimer l’impact négatif des activités de l’homme sur son environnement.
- L’économie durable, afin de développer un concept de produit ou service répondant à l’un des deux critères social ou environnemental.
Informations pratiques:
Ce prix est ouvert à toute femme âgée d’au moins 18 ans, résidant en France qui s’engage en faveur du développement durable via son entreprise ou dans le cadre d’une association.
Vous pouvez participer dès aujourd’hui au prix des femmes du développement durable en téléchargeant le formulaire d’inscription et le règlement sur http://www.mondadorisengage.fr/comment-participer/
- Date limite de dépôt des dossiers de candidature: 30 juin 2012
- Remise des prix: fin octobre 2012
Femmes entrepreneures: un prix au service de l’innovation durable
http://www.20minutes.fr/article/919605/participez-prix-femmes-developpement-durable-2012
Un événement fort qui tient à récompenser des femmes héroïnes d’un monde en marche et pourtant encore anonymes. Le Prix des femmes pour le développement durable gratifie des femmes, actrices du changement au quotidien, qui s’engagent et s’investissent en France pour le développement durable.
Ce sont huit célèbres magazines (l’Ami des Jardins, Biba, Closer, Grazia, Modes&Travaux, Nous Deux, Pleine Vie ou Top Santé) qui décerneront pas moins de 10.000€ à chaque lauréate, soit au total 8 prix pour 8 femmes récompensées.
Une dotation qui permettra à ces heureuses gagnantes de poursuivre leur engagement et de le valoriser au sein de leur magazine.
Trois catégories au cœur de cette action:
- L’engagement social, pour favoriser l’insertion ou la réinsertion et aider les personnes isolées ou permettre à des personnes en situation difficile d’améliorer leur quotidien.
- La protection de l’environnement, pour supprimer l’impact négatif des activités de l’homme sur son environnement.
- L’économie durable, afin de développer un concept de produit ou service répondant à l’un des deux critères social ou environnemental.
Informations pratiques:
Ce prix est ouvert à toute femme âgée d’au moins 18 ans, résidant en France qui s’engage en faveur du développement durable via son entreprise ou dans le cadre d’une association.
Vous pouvez participer dès aujourd’hui au prix des femmes du développement durable en téléchargeant le formulaire d’inscription et le règlement sur http://www.mondadorisengage.fr/comment-participer/
- Date limite de dépôt des dossiers de candidature: 30 juin 2012
- Remise des prix: fin octobre 2012
Femmes entrepreneures: un prix au service de l’innovation durable
http://www.20minutes.fr/article/919605/participez-prix-femmes-developpement-durable-2012
jeudi 3 novembre 2011
Ils ont fait leur révolution verte
Grenelle ou pas, certains ont franchi le pas tout seul : mariage 100% bio, couches lavables, produits de beauté faits maison, plantations sauvages dans les capitales européennes... voici quelques exemples d'initiatives personnelles qui, à défaut de changer la face du monde, ont au moins bouleversé leur quotidien.
A voir sur ce lien.....
http://lci.tf1.fr/developpement-durable-environnement/ils-ont-fait-leur-revolution-verte-6802150.html
A voir sur ce lien.....
http://lci.tf1.fr/developpement-durable-environnement/ils-ont-fait-leur-revolution-verte-6802150.html
vendredi 7 octobre 2011
Les huit gagnantes du prix des femmes pour le développement durable 2011
Le groupe de presse Mondadori France, en partenariat avec la Fondation Yves Rocher, a organisé la deuxième édition du Prix des Femmes pour le développement durable. Découvrez ci-dessous les huit lauréates qui remportent chacune la somme de 10.000 euros...
Le magazine L’Ami des Jardins a choisi Sophie Dousseau. Cette jeune femme est la fondatrice de l’association Gascogna Terra qui réhabilite un verger à l’abandon dans un village du Gers.
«Nous préservons et remettons en production bio ce patrimoine végétal en perdition, a-t-elle expliqué lors de la remise des Prix. Nous avons 60 variétés de pommes et de poires, plus de vingt variétés de raisins de table. Nous développons aussi un volet écotourisme.» Que va-t-elle faire avec les 10.000 euros? La somme servira, entre autres, à l’installation d’une ruche.
Le magazine Biba a récompensé Charlotte Normand.
Cette humoriste a fait de l’écologie son terrain de jeu favori. Son crédo? L’écolo rigolo.
Elle qualifie volontiers son spectacle, «Charlotte Normand se met au vert», de «bio regardable» et parle d’elle comme d’une «actrice certifiée AB».
Vous pouvez la retrouver sur son blog La touffe verte.
Le magazine Closer a récompensé Fanny Struelens, membre de l’association Sésame Autisme Languedoc.
En 2007, la jeune femme rejoint l’association Sésame Autisme Languedoc et s’engage auprès d’adultes autistes dans un projet de maraîchage biologique. Le but de l’atelier est alors de concilier le respect de l’environnement et de valoriser le travail de personnes handicapées.
Le magazine Nous Deux a récompensé Sybille Jacob.
Elle a monté l’association Auto école 23 pour tous en mai 2010. Le permis de conduire est une étape essentielle pour trouver un emploi, notamment chez les femmes. Les 10.000 euros vont permettre à sept personnes de passer leur permis de conduire.
Le magazine Grazia a récompensé Sakina M’Sa.
Cette créatrice de mode éthique pourfend les conventions et les diktats esthétiques. Toutes ses collections sont fabriquées à Paris, à la Goutte d’or. Depuis 1998, elle anime des ateliers de médiation culturelle dans les quartiers autour du vêtement, de l’identité et de la question de consommation. Elle a organisé un juin dernier un défilé de mode à la prison de Fleury-Merogis, et vient de sortir une collection de sacs avec Puma en bleus de travail recyclés. Ses projets? Développer l’atelier boutique à Paris, et étendre la distribution à l’international.
Le magazine Mode et Travaux a récompensé Nathalie Kaïd.
Elle est à l’origine de l’atelier d’éco solidaire à Bordeaux.
Elle récupère et retape les déchets industriels, ce que l’on appelle communément les encombrants. Elle va ainsi relooker une chaise abandonnée en petite table de nuit fantaisie.
«Nous sensibilisons aussi le grand public et les enfants via des ateliers», explique-t-elle.
Le magazine Pleine vie a récompensé Dafna Mouchenik.
Cette jeune femme a fondé l’entreprise Logivitae, qui offre un service à domicile pour les personnes âgées, les malades, les handicapés, les retraités. Cette société de 120 salariés intervient chez 500 personnes à Paris. Ses projets? Ouvrir une nouvelle antenne à Paris et développer un projet de vacances inter-générationnelles.
Le magazine Top Santé a récompensé Caroline Herbert.
Elle a fondé le portail communautaire Planet N’Go qui permet de faire connaître au grand public les petites ONG.
http://www.20minutes.fr/article/800852/huit-gagnantes-prix-femmes-developpement-durable-2011
Le magazine L’Ami des Jardins a choisi Sophie Dousseau. Cette jeune femme est la fondatrice de l’association Gascogna Terra qui réhabilite un verger à l’abandon dans un village du Gers.
«Nous préservons et remettons en production bio ce patrimoine végétal en perdition, a-t-elle expliqué lors de la remise des Prix. Nous avons 60 variétés de pommes et de poires, plus de vingt variétés de raisins de table. Nous développons aussi un volet écotourisme.» Que va-t-elle faire avec les 10.000 euros? La somme servira, entre autres, à l’installation d’une ruche.
Le magazine Biba a récompensé Charlotte Normand.
Cette humoriste a fait de l’écologie son terrain de jeu favori. Son crédo? L’écolo rigolo.
Elle qualifie volontiers son spectacle, «Charlotte Normand se met au vert», de «bio regardable» et parle d’elle comme d’une «actrice certifiée AB».
Vous pouvez la retrouver sur son blog La touffe verte.
Le magazine Closer a récompensé Fanny Struelens, membre de l’association Sésame Autisme Languedoc.
En 2007, la jeune femme rejoint l’association Sésame Autisme Languedoc et s’engage auprès d’adultes autistes dans un projet de maraîchage biologique. Le but de l’atelier est alors de concilier le respect de l’environnement et de valoriser le travail de personnes handicapées.
Le magazine Nous Deux a récompensé Sybille Jacob.
Elle a monté l’association Auto école 23 pour tous en mai 2010. Le permis de conduire est une étape essentielle pour trouver un emploi, notamment chez les femmes. Les 10.000 euros vont permettre à sept personnes de passer leur permis de conduire.
Le magazine Grazia a récompensé Sakina M’Sa.
Cette créatrice de mode éthique pourfend les conventions et les diktats esthétiques. Toutes ses collections sont fabriquées à Paris, à la Goutte d’or. Depuis 1998, elle anime des ateliers de médiation culturelle dans les quartiers autour du vêtement, de l’identité et de la question de consommation. Elle a organisé un juin dernier un défilé de mode à la prison de Fleury-Merogis, et vient de sortir une collection de sacs avec Puma en bleus de travail recyclés. Ses projets? Développer l’atelier boutique à Paris, et étendre la distribution à l’international.
Le magazine Mode et Travaux a récompensé Nathalie Kaïd.
Elle est à l’origine de l’atelier d’éco solidaire à Bordeaux.
Elle récupère et retape les déchets industriels, ce que l’on appelle communément les encombrants. Elle va ainsi relooker une chaise abandonnée en petite table de nuit fantaisie.
«Nous sensibilisons aussi le grand public et les enfants via des ateliers», explique-t-elle.
Le magazine Pleine vie a récompensé Dafna Mouchenik.
Cette jeune femme a fondé l’entreprise Logivitae, qui offre un service à domicile pour les personnes âgées, les malades, les handicapés, les retraités. Cette société de 120 salariés intervient chez 500 personnes à Paris. Ses projets? Ouvrir une nouvelle antenne à Paris et développer un projet de vacances inter-générationnelles.
Le magazine Top Santé a récompensé Caroline Herbert.
Elle a fondé le portail communautaire Planet N’Go qui permet de faire connaître au grand public les petites ONG.
http://www.20minutes.fr/article/800852/huit-gagnantes-prix-femmes-developpement-durable-2011
mercredi 7 septembre 2011
Le guide des «Campus responsables»
HEC, Audencia, Universités Catholiques, ESC, EM, Euromed… Les écoles du supérieur sont de plus en plus nombreuses à verdir leur campus. Pour vous y retrouver, consultez le guide «Campus responsables». Il répertorie les pratiques des établissements français les plus avancés en matière de développement durable. Bonne nouvelle: il s'étoffe chaque année.
Dans l'édition 2010, 58 écoles (contre 34 en 2008) sont ainsi référencées. Selon quels critères sont-elles jugées? La stratégie et la gouvernance, la politique sociale et l'ancrage territorial (accessibilité aux personnes handicapées…), la gestion environnementale (tri, restauration bio, covoiturage…), l'enseignement et la formation des étudiants et des professeurs, les activités de recherche.
Ainsi, HEC a mis en place une politique forte en matière sociale: huit chambres pouvant accueillir des étudiants handicapés ont été créées, un médecin de garde et deux infirmières sont présents et un centre aéré s'occupe des enfants du personnel. Côté enseignement, l'EM Lyon, l'EM Grenoble ou Télécom Bretagne ont intégré des formations DD aux cours obligatoires pour que tous les étudiants aient une base commune.
Il faut dire que depuis 2009, avec l'instauration du Plan vert du Grenelle, elles y sont contraintes. Élisabeth Laville, co-fondatrice de Graines de changement et fondatrice d'Utopies, ne voit pas cela d'un mauvais œil et précise que «cette réglementation (Plan Vert) entre en application sur fond de sortie de crise économique et alors que le processus d'autonomisation des universités se met en œuvre - deux éléments de contexte qui poussent les responsables (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
Dans l'édition 2010, 58 écoles (contre 34 en 2008) sont ainsi référencées. Selon quels critères sont-elles jugées? La stratégie et la gouvernance, la politique sociale et l'ancrage territorial (accessibilité aux personnes handicapées…), la gestion environnementale (tri, restauration bio, covoiturage…), l'enseignement et la formation des étudiants et des professeurs, les activités de recherche.
Ainsi, HEC a mis en place une politique forte en matière sociale: huit chambres pouvant accueillir des étudiants handicapés ont été créées, un médecin de garde et deux infirmières sont présents et un centre aéré s'occupe des enfants du personnel. Côté enseignement, l'EM Lyon, l'EM Grenoble ou Télécom Bretagne ont intégré des formations DD aux cours obligatoires pour que tous les étudiants aient une base commune.
Il faut dire que depuis 2009, avec l'instauration du Plan vert du Grenelle, elles y sont contraintes. Élisabeth Laville, co-fondatrice de Graines de changement et fondatrice d'Utopies, ne voit pas cela d'un mauvais œil et précise que «cette réglementation (Plan Vert) entre en application sur fond de sortie de crise économique et alors que le processus d'autonomisation des universités se met en œuvre - deux éléments de contexte qui poussent les responsables (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
samedi 26 février 2011
Le Musée du quai Branly s'engage en faveur du développement durable
Le 10 février dernier, le musée du quai Branly a signé la charte Développement durable des Etablissements et Entreprises publics, marquant ainsi son engagement en faveur de l'écologie. Le musée est le 55e signataire de cette charte s'inscrivant dans le cadre de la Stratégie nationale de développement durable 2010-2013 adoptée en juillet
Cette signature est la concrétisation de l'engagement en faveur du développement durable, de ce musée réalisé par Jean Nouvel, et dont le projet a été porté par Jacques Chirac. "Dès l'origine du projet, le Musée du quai Branly a souhaité affirmer sa responsabilité en matière d'environnement. Plusieurs chantiers continuent d'être menés pour améliorer la gestion des ressources, en rationalisant par exemple l'éclairage, la consommation d'eau et le tri des déchets", a souligné le président de l'établissement Stéphane Martin, cité par le site zegreenweb.
Conçu pour offrir des performances énergétiques optimales, le musée qui prévoit de recycler les matériaux utilisés pour ses expositions, renforce son engagement avec la signature de ce texte qui vise dans un premier temps le lancement d'une "réflexion stratégique de développement durable permettant d'identifier ses propres enjeux, de les partager et de définir des objectifs dans le champ de ses compétences spécifiques". Une réflexion dont les résultats devront être traduits dans la politique, le management et les différents projets de l'établissement.
Le musée devra mettre en place un plan d'actions "permettant d'intégrer les principes de gouvernance et de mise en oeuvre préalablement définis", qui placera l'écologie au coeur de la stratégie du musée
http://www.maxisciences.com/d%e9veloppement-durable/le-musee-du-quai-branly-s-039-engage-en-faveur-du-developpement-durable_art12574.html
Cette signature est la concrétisation de l'engagement en faveur du développement durable, de ce musée réalisé par Jean Nouvel, et dont le projet a été porté par Jacques Chirac. "Dès l'origine du projet, le Musée du quai Branly a souhaité affirmer sa responsabilité en matière d'environnement. Plusieurs chantiers continuent d'être menés pour améliorer la gestion des ressources, en rationalisant par exemple l'éclairage, la consommation d'eau et le tri des déchets", a souligné le président de l'établissement Stéphane Martin, cité par le site zegreenweb.
Conçu pour offrir des performances énergétiques optimales, le musée qui prévoit de recycler les matériaux utilisés pour ses expositions, renforce son engagement avec la signature de ce texte qui vise dans un premier temps le lancement d'une "réflexion stratégique de développement durable permettant d'identifier ses propres enjeux, de les partager et de définir des objectifs dans le champ de ses compétences spécifiques". Une réflexion dont les résultats devront être traduits dans la politique, le management et les différents projets de l'établissement.
Le musée devra mettre en place un plan d'actions "permettant d'intégrer les principes de gouvernance et de mise en oeuvre préalablement définis", qui placera l'écologie au coeur de la stratégie du musée
http://www.maxisciences.com/d%e9veloppement-durable/le-musee-du-quai-branly-s-039-engage-en-faveur-du-developpement-durable_art12574.html
mercredi 2 février 2011
Un nouveau site Internet explique le développement durable aux enfants
Veolia Environnement a créé un site Internet dédié au développement durable s'adressant uniquement aux enfants. Sur Kidslovecities.com, les plus jeunes découvrent comment protéger les ressources naturelles de la planète, comme l'eau, mais apprennent aussi à recycler convenablement leurs déchets.
"Eau", "Déchets", "Transport", "Energie", le site Internet développé par Veolia Environnement a été partagé en quatre grandes thématiques. Chacune aide les enfants à s'approprier progressivement ces thèmes et apprendre comment protéger simplement la nature.
Le portail s'adresse aussi aux enseignants qui y trouveront des outils pédagogiques pour sensibiliser les plus jeunes, même à l'école.
Site : www.kidslovecities.com
http://www.commentcamarche.net/
"Eau", "Déchets", "Transport", "Energie", le site Internet développé par Veolia Environnement a été partagé en quatre grandes thématiques. Chacune aide les enfants à s'approprier progressivement ces thèmes et apprendre comment protéger simplement la nature.
Le portail s'adresse aussi aux enseignants qui y trouveront des outils pédagogiques pour sensibiliser les plus jeunes, même à l'école.
Site : www.kidslovecities.com
http://www.commentcamarche.net/
vendredi 19 novembre 2010
Développement durable : Levi's réduit la quantité d'eau nécessaire à la conception de ses jeans
La célèbre marque de jeans Levi's se met au vert en lançant une nouvelle collection plus économe en eau. Une ligne tout simplement baptisée Water-Less.
Avec trois à dix lavages dans des machines industrielles et 42 litres d'eau nécessaires à sa fabrication, le jeans peine à se faire écologique. Mais avec sa collection Water-Less, Levi's entend bien verdir ses célèbres pantalons. "Parfois, pour créer un design durable, il faut repenser le processus traditionnel et trouver une façon de le faire d'une meilleure manière", souligne Carl Chiara, responsable des concepts de la marque et des projets spéciaux chez Levi's.
Si les mêmes techniques et matériaux habituellement utilisés pour les finitions des jeans ont été conservés, c'est la quantité d'eau nécessaire à la fabrication qui a sensiblement diminué. La consommation d'eau a ainsi été réduite de 28% en moyenne pour les jeans standard, et jusqu'à 96% sur certains produits de la collection Water-Less, qui compte une douzaine de modèles.
Un lavage en machine repensé, le recours à l'ozone pour le nettoyage : au total Levi's mise sur une économie de 16 millions de litres d'eau sur la fabrication d'1,5 million de jeans, et ce dès le printemps prochain. Cette démarche, Levi's l'accompagne d'une campagne de sensibilisation, en conseillant notamment à ses clients de ne laver leurs jeans que toutes les deux semaines, et non une fois par semaine. C'est alors une économie d'eau de plus de 80 millions de litres, soit 13 millions de chasses d'eau, qui pourrait être réalisée.
http://www.maxisciences.com/levis/developpement-durable-levi-039-s-reduit-la-quantite-d-039-eau-necessaire-a-la-conception-de-ses-jeans_art10235.html
Avec trois à dix lavages dans des machines industrielles et 42 litres d'eau nécessaires à sa fabrication, le jeans peine à se faire écologique. Mais avec sa collection Water-Less, Levi's entend bien verdir ses célèbres pantalons. "Parfois, pour créer un design durable, il faut repenser le processus traditionnel et trouver une façon de le faire d'une meilleure manière", souligne Carl Chiara, responsable des concepts de la marque et des projets spéciaux chez Levi's.
Si les mêmes techniques et matériaux habituellement utilisés pour les finitions des jeans ont été conservés, c'est la quantité d'eau nécessaire à la fabrication qui a sensiblement diminué. La consommation d'eau a ainsi été réduite de 28% en moyenne pour les jeans standard, et jusqu'à 96% sur certains produits de la collection Water-Less, qui compte une douzaine de modèles.
Un lavage en machine repensé, le recours à l'ozone pour le nettoyage : au total Levi's mise sur une économie de 16 millions de litres d'eau sur la fabrication d'1,5 million de jeans, et ce dès le printemps prochain. Cette démarche, Levi's l'accompagne d'une campagne de sensibilisation, en conseillant notamment à ses clients de ne laver leurs jeans que toutes les deux semaines, et non une fois par semaine. C'est alors une économie d'eau de plus de 80 millions de litres, soit 13 millions de chasses d'eau, qui pourrait être réalisée.
http://www.maxisciences.com/levis/developpement-durable-levi-039-s-reduit-la-quantite-d-039-eau-necessaire-a-la-conception-de-ses-jeans_art10235.html
jeudi 5 août 2010
Développement durable : les opérateurs télécoms s'engagent
Le secteur français des opérateurs télécoms s'est engagé, via une charte pour le développement durable, à minimiser son impact sur l'environnement. Un engagement qui passe notamment par une amélioration de la collecte des téléphones portables usagés
Cette "charte d'engagement pour le développement durable" a été signée par les secrétaires d'État Chantal Jouanno et Nathalie Kosciusko-Morizet, ainsi que par Frank Esser, président de la Fédération française des télécoms dont les trois principaux opérateurs, Orange, Bouygues Télécom et SFR, sont membres.
La mesure la plus symbolique consistera à développer la collecte de mobiles usagés qui, comme l'a rappelé Chantal Jouanno, seraient 10 millions à "dormir dans les tiroirs". En 2009, seuls 485.000 mobiles ont été collectés, alors que les 50 millions de Français qui utilisent un téléphone portable ont tendance à changer d'appareil tous les 18 à 24 mois. "Ce n'est pas un problème technique qui fait qu'on en change souvent, c'est beaucoup lié aux offres nouvelles, c'est aussi un sujet de travail", a souligné la secrétaire d'État à l'Écologie.
L'optimisation de la collecte n'est bien sûr pas la seule mesure de la charte signée par les grands opérateurs télécoms. La maîtrise de la consommation d'énergie qui ne cesse de croître dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), est elle-aussi en ligne de mire, avec pour objectif de la plafonner à 8,5 milliards de kilowatts/heure (TWh) en 2012, et de la réduire à 7,6 TWh en 2020. Sont ainsi évoqués parmi les outils qui pourraient être utilisés, une nouvelle génération de décodeurs TV avec interrupteur marche-arrêt, ou une consommation en mode actif et veille pour les boîtiers ADSL.
http://www.maxisciences.com/d%e9veloppement-durable/developpement-durable-les-operateurs-telecoms-s-039-engagent_art8483.html
Cette "charte d'engagement pour le développement durable" a été signée par les secrétaires d'État Chantal Jouanno et Nathalie Kosciusko-Morizet, ainsi que par Frank Esser, président de la Fédération française des télécoms dont les trois principaux opérateurs, Orange, Bouygues Télécom et SFR, sont membres.
La mesure la plus symbolique consistera à développer la collecte de mobiles usagés qui, comme l'a rappelé Chantal Jouanno, seraient 10 millions à "dormir dans les tiroirs". En 2009, seuls 485.000 mobiles ont été collectés, alors que les 50 millions de Français qui utilisent un téléphone portable ont tendance à changer d'appareil tous les 18 à 24 mois. "Ce n'est pas un problème technique qui fait qu'on en change souvent, c'est beaucoup lié aux offres nouvelles, c'est aussi un sujet de travail", a souligné la secrétaire d'État à l'Écologie.
L'optimisation de la collecte n'est bien sûr pas la seule mesure de la charte signée par les grands opérateurs télécoms. La maîtrise de la consommation d'énergie qui ne cesse de croître dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), est elle-aussi en ligne de mire, avec pour objectif de la plafonner à 8,5 milliards de kilowatts/heure (TWh) en 2012, et de la réduire à 7,6 TWh en 2020. Sont ainsi évoqués parmi les outils qui pourraient être utilisés, une nouvelle génération de décodeurs TV avec interrupteur marche-arrêt, ou une consommation en mode actif et veille pour les boîtiers ADSL.
http://www.maxisciences.com/d%e9veloppement-durable/developpement-durable-les-operateurs-telecoms-s-039-engagent_art8483.html
vendredi 18 juin 2010
Développement durable : lancement d'un nouveau portail éducatif
Spécialisée dans le développement durable, l'agence de communication Terra Project a lancé un portail éducatif destiné aux enseignants qui ont des difficultés à construire leurs cours sur un thème de plus en plus présent dans les programmes scolaires
Ce site, www.education-developpement-durable.fr, offre un ensemble de ressources développées avec le ministère de l'Éducation nationale en partenariat avec l'Ademe, l'Unesco et l'Institut de recherche pour le développement (IRD). Le portail vise à offrir aux enseignants comme aux étudiants, "les moyens de comprendre les enjeux du développement durable à travers des contenus pédagogiques d'une richesse incomparable".Seize thématiques telles que la biodiversité, l'agriculture, le droit à la santé, l'eau douce, les énergies, les déchets ou encore les transports sont abordées au sein de près de 200 sous-thèmes, via des articles, des vidéos, des diaporamas, des études de cas, des cartes, des schémas ou des fiches pratiques sur les éco-gestes à mettre en oeuvre au quotidien.Un espace entièrement dédié aux enseignants a été créé pour les aider à préparer leurs cours et sensibiliser leurs élèves aux enjeux de la préservation de l'environnement. "Le travail accompli par Terra Project en matière éducative offre le moyen aux élèves de disposer d'outils, à la fois scientifiquement rigoureux et attrayants, susceptibles de leur permettre un regard analytique, face à l'actualité du développement durable", se félicite l'Ademe.
http://www.maxisciences.com/terra-project/developpement-durable-lancement-d-039-un-nouveau-portail-educatif_art7715.html
Ce site, www.education-developpement-durable.fr, offre un ensemble de ressources développées avec le ministère de l'Éducation nationale en partenariat avec l'Ademe, l'Unesco et l'Institut de recherche pour le développement (IRD). Le portail vise à offrir aux enseignants comme aux étudiants, "les moyens de comprendre les enjeux du développement durable à travers des contenus pédagogiques d'une richesse incomparable".Seize thématiques telles que la biodiversité, l'agriculture, le droit à la santé, l'eau douce, les énergies, les déchets ou encore les transports sont abordées au sein de près de 200 sous-thèmes, via des articles, des vidéos, des diaporamas, des études de cas, des cartes, des schémas ou des fiches pratiques sur les éco-gestes à mettre en oeuvre au quotidien.Un espace entièrement dédié aux enseignants a été créé pour les aider à préparer leurs cours et sensibiliser leurs élèves aux enjeux de la préservation de l'environnement. "Le travail accompli par Terra Project en matière éducative offre le moyen aux élèves de disposer d'outils, à la fois scientifiquement rigoureux et attrayants, susceptibles de leur permettre un regard analytique, face à l'actualité du développement durable", se félicite l'Ademe.
http://www.maxisciences.com/terra-project/developpement-durable-lancement-d-039-un-nouveau-portail-educatif_art7715.html
vendredi 11 juin 2010
Taxe carbone : la commission européenne finalise son projet
La Commission européenne va très prochainement proposer un projet de taxe carbone qui, pour être mis en oeuvre, devra être unanimement adopté par les États membres. Cette taxe s'appliquerait aux secteurs du bâtiment, de l'agriculture et du transport routier
Le projet contenu dans une proposition de révision de la directive sur la taxation de l'énergie, devrait faire l'objet d'un débat au sein du collège des commissaires le 23 juin prochain.
La Commission propose de fixer à 20 euros le montant plancher par tonne de CO2, et ce quelle que soit l'énergie utilisée. Des exemptions et des réductions seront toutefois prévues, notamment pour le secteur agricole, les ménages les plus pauvres ou encore les zones rurales isolées. Quant aux secteurs concernés par la mise en oeuvre progressive du système payant de quotas de CO2, comme l'industrie lourde, l'aviation ou la production d'électricité, ils ne seraient pas concernés par la taxe carbone européenne.
L'objectif de ce système de taxation est double, indique le texte que s'est procuré Reuters. Il doit "corriger les prix de l'énergie pour refléter les coûts des émissions de CO2 et les contenus en énergie, dans le but de changer les comportements, les technologies utilisées" et ce, tout en s'assurant "que les États membres peuvent avoir des politiques fiscales efficaces sans peur de pertes de compétitivité au sein du marché intérieur".
Après avoir été présenté officiellement par la Commission européenne, le projet sera étudié par les États membres. Pour que le texte soit adopté, les 27 devront se prononcer favorablement à l'unanimité. Si tel est le cas, la taxe entrera progressivement en vigueur entre 2013 et 2018.
Ce système est très différent de celui que Nicolas Sarkozy avait proposé en mars dernier après l'abandon du projet français de contribution climat énergie. S'il devait entrer en vigueur, chaque pays membre de l'UE pourrait utiliser le produit de la taxe comme bon lui semble.
En taxant les secteurs du... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/taxe-carbone/taxe-carbone-la-commission-europeenne-finalise-son-projet_art7608.html
Le projet contenu dans une proposition de révision de la directive sur la taxation de l'énergie, devrait faire l'objet d'un débat au sein du collège des commissaires le 23 juin prochain.
La Commission propose de fixer à 20 euros le montant plancher par tonne de CO2, et ce quelle que soit l'énergie utilisée. Des exemptions et des réductions seront toutefois prévues, notamment pour le secteur agricole, les ménages les plus pauvres ou encore les zones rurales isolées. Quant aux secteurs concernés par la mise en oeuvre progressive du système payant de quotas de CO2, comme l'industrie lourde, l'aviation ou la production d'électricité, ils ne seraient pas concernés par la taxe carbone européenne.
L'objectif de ce système de taxation est double, indique le texte que s'est procuré Reuters. Il doit "corriger les prix de l'énergie pour refléter les coûts des émissions de CO2 et les contenus en énergie, dans le but de changer les comportements, les technologies utilisées" et ce, tout en s'assurant "que les États membres peuvent avoir des politiques fiscales efficaces sans peur de pertes de compétitivité au sein du marché intérieur".
Après avoir été présenté officiellement par la Commission européenne, le projet sera étudié par les États membres. Pour que le texte soit adopté, les 27 devront se prononcer favorablement à l'unanimité. Si tel est le cas, la taxe entrera progressivement en vigueur entre 2013 et 2018.
Ce système est très différent de celui que Nicolas Sarkozy avait proposé en mars dernier après l'abandon du projet français de contribution climat énergie. S'il devait entrer en vigueur, chaque pays membre de l'UE pourrait utiliser le produit de la taxe comme bon lui semble.
En taxant les secteurs du... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/taxe-carbone/taxe-carbone-la-commission-europeenne-finalise-son-projet_art7608.html
jeudi 10 juin 2010
Aeolus, le futur du mobile green
Avec 61 million de cartes Sim en activité rien qu’en France, le marché des téléphones portables ne cesse de croitre. Un défi de développement durable, tant pour leur fabrication que leur consommation, sans oublier leur recyclage. Les téléphones du futur seront écolos ou ne seront pas !
Un nouveau concept de téléphone portable green débarque sur la scène écolo. Et ses qualités environnementales pourraient bien donner l’exemple !
Bien que n’existant à l’heure actuelle qu’à l’état de concept sur de jolies infographies, l’Aeolus regorge de bonnes idées. Partant du constat que les téléphones consomment beaucoup d’énergie en permanence, les constructeurs de téléphones portables imaginent des appareils de moins en gourmands énergétiquement, afin de prolonger l’autonomie le plus longtemps possible.
La designer Cyrene Quiamco veut aller plus loin et propose un téléphone mobile générateur d’énergie, l’Aeolus. En forme de goutte, il embarque une petite hélice capable de se mettre à tourner à la moindre petite brise printanière. Une mini-éolienne, en somme, un peu comme celle sur le casque de vélo que des étudiants indiens ont récemment inventé. Encore comme sur le casque, un petit panneau solaire photovoltaïque est intégré afin de produire de l’énergie solaire si l’hélice est au repos.
Les matériaux composant l’Aeolus sont issues uniquement de ressources renouvelables, sauf pour l’écran LCD, mais qui est spécialement économe en énergie pour se rattraper. Un petit support a même été imaginé afin de le fixer partout (vélo, voiture…) pour pouvoir profiter facilement du courant d’air qui activera l’hélice, une bonne manière de rester connecter n’importe quand, et n’importe où.
http://news.fr.msn.com/ecologie/pratique/article.aspx?cp-documentid=153611282
Un nouveau concept de téléphone portable green débarque sur la scène écolo. Et ses qualités environnementales pourraient bien donner l’exemple !
Bien que n’existant à l’heure actuelle qu’à l’état de concept sur de jolies infographies, l’Aeolus regorge de bonnes idées. Partant du constat que les téléphones consomment beaucoup d’énergie en permanence, les constructeurs de téléphones portables imaginent des appareils de moins en gourmands énergétiquement, afin de prolonger l’autonomie le plus longtemps possible.
La designer Cyrene Quiamco veut aller plus loin et propose un téléphone mobile générateur d’énergie, l’Aeolus. En forme de goutte, il embarque une petite hélice capable de se mettre à tourner à la moindre petite brise printanière. Une mini-éolienne, en somme, un peu comme celle sur le casque de vélo que des étudiants indiens ont récemment inventé. Encore comme sur le casque, un petit panneau solaire photovoltaïque est intégré afin de produire de l’énergie solaire si l’hélice est au repos.
Les matériaux composant l’Aeolus sont issues uniquement de ressources renouvelables, sauf pour l’écran LCD, mais qui est spécialement économe en énergie pour se rattraper. Un petit support a même été imaginé afin de le fixer partout (vélo, voiture…) pour pouvoir profiter facilement du courant d’air qui activera l’hélice, une bonne manière de rester connecter n’importe quand, et n’importe où.
http://news.fr.msn.com/ecologie/pratique/article.aspx?cp-documentid=153611282
samedi 24 avril 2010
Développement durable : Puma lance son sac à chaussures écologique
Le groupe Puma, spécialisé dans les vêtements et chaussures de sport, a décidé de se débarrasser de ses boîtes à chaussures pour les remplacer par des sacs écologiques.
Soucieuse de protéger l'environnement, la marque Puma va remplacer ses boîtes classiques par un sac plus écologique, conçu par le designer industriel Yves Béha. Afin de réduire son empreinte carbone, le groupe allemand a remplacé les boîtes polluantes par une pochette en polymère thermoplastique recyclé. Ce sac contient une boîte en carton, mais qui n'est pas recouverte de film plastique comme c'est habituellement le cas.Grâce à ce concept, Puma devrait réduire sa consommation de papier de 65%, diminuer ses émissions de carbone de 10 tonnes et économiser 275 tonnes de plastique par an. Ce sont également 1 million de litres de carburant et autant de litres d'eau qui seront économisés. "Moins d'emballage signifie moins de matières premières, une consommation et une production d'eau et d'énergie réduites, moins de poids à envoyer et par conséquent, moins de matériaux à éliminer" se félicite la marque.Les nouvelles boîtes remplaceront les anciennes dès le second semestre 2011. Par ailleurs, Puma prévoit également de choisir des matériaux durables pour emballer ses nouvelles collections de vêtements. Ces emballages viendront remplacer les sacs en polyéthylène et ce sont ainsi 720 tonnes de sacs de moins qui seront utilisées chaque année.
http://www.maxisciences.com/d%e9veloppement-durable/developpement-durable-puma-lance-son-sac-a-chaussures-ecologique_art6935.html
Soucieuse de protéger l'environnement, la marque Puma va remplacer ses boîtes classiques par un sac plus écologique, conçu par le designer industriel Yves Béha. Afin de réduire son empreinte carbone, le groupe allemand a remplacé les boîtes polluantes par une pochette en polymère thermoplastique recyclé. Ce sac contient une boîte en carton, mais qui n'est pas recouverte de film plastique comme c'est habituellement le cas.Grâce à ce concept, Puma devrait réduire sa consommation de papier de 65%, diminuer ses émissions de carbone de 10 tonnes et économiser 275 tonnes de plastique par an. Ce sont également 1 million de litres de carburant et autant de litres d'eau qui seront économisés. "Moins d'emballage signifie moins de matières premières, une consommation et une production d'eau et d'énergie réduites, moins de poids à envoyer et par conséquent, moins de matériaux à éliminer" se félicite la marque.Les nouvelles boîtes remplaceront les anciennes dès le second semestre 2011. Par ailleurs, Puma prévoit également de choisir des matériaux durables pour emballer ses nouvelles collections de vêtements. Ces emballages viendront remplacer les sacs en polyéthylène et ce sont ainsi 720 tonnes de sacs de moins qui seront utilisées chaque année.
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