Les glaces arctiques viennent d'atteindre leur plus faible niveau, affirment des chercheurs. Le réchauffement climatique lié aux activités humaines est directement en cause...
L'étendue des glaces de l'Arctique, l'un des éléments clés du thermostat de la planète, a atteint cette semaine son niveau le plus bas depuis le début des observations par satellite en 1972, ont annoncé samedi des scientifiques allemands.
Le 8 septembre, les glaces du pôle Nord ne couvraient plus que 4,24 millions de kilomètres carrés, selon l'Institut de physique environnementale de l'Université de Brême. Il s'agit d'«un minimum historique», inférieur d'environ 0,5% au précédent record de septembre 2007, souligne Georg Heygster, responsable du département de télédétection de l'Institut, dans un communiqué.
Selon le centre américain spécialisé dans l'observation de la neige et de la glace (NSIDC), ce précédent record s'établissait à 4,1 millions de km2. L'écart entre les deux chiffres s'explique par des données et des modes de calcul légèrement différents, mais «les résultats sont cohérents dans les deux cas», a assuré à l'AFP M. Heygster, qui s'attend à ce que le NSIDC parvienne à la même conclusion que lui dans les prochains jours.
La fonte de la glace de mer pendant l'été est selon les scientifiques à la fois un indicateur et une clé du réchauffement climatique, avec des effets négatifs à l'échelle de l'Arctique et de la planète. Elle prouve l'importance de l'impact des activités humaines sur le climat au cours des dernières décennies, selon les chercheurs. «Le recul de la glace de mer ne peut plus être expliqué par la variabilité naturelle d'une année sur l'autre», indique Georg Heygster.
«Les modèles climatiques montrent plutôt que ce recul est lié au réchauffement climatique, particulièrement prononcé en Arctique du fait de l'albédo», la fraction de l'énergie solaire réfléchie vers l'espace, ajoute-t-il. Quand une surface auparavant recouverte de neige ou de glace réfléchissante est remplacée par une étendue de mer de couleur foncée, cette dernière absorbe plus de lumière solaire et donc de chaleur.
Les températures dans la région arctique ont augmenté deux fois plus vite que les températures moyennes au cours des cinquante dernières années. L'épaisseur des glaces arctiques s'est également significativement réduite au cours des récentes décennies, mais il est plus difficile de déterminer l'ampleur de ce phénomène, souligne le communiqué.
http://www.20minutes.fr/sciences/784812-fonte-glaces-arctiques-bat-nouveau-record-selon-chercheurs
mardi 13 septembre 2011
lundi 12 septembre 2011
L'éco-taxe poids lourds verra le jour en 2013
L'éco-taxe poids lourds lourds, ce n'est pas pour demain. Prévue dans un premier temps pour 2011, repoussée à 2012, elle verra finalement le jour mi-2013, vient d'indiquer l'agence de financement des infrastructures de transport de France. Cette éco-taxe sera prélevée sur les véhicules de transport de marchandises, «empruntant le réseau routier national non concédé et les routes appartenant aux collectivités, pouvant constituer des itinéraires alternatifs à des routes à péage.»
Selon les estimations du ministère de l'Ecologie, «la recette brute annuelle de cette taxe serait d'environ 1,2 milliard d'euros, dont 160 millions d'euros de recettes nettes pour les collectivités locales.»
Le dispositif est prévu pour une durée de onze ans et demi. «Sur l'ensemble de la période, ce sont donc 9 milliards d'euros de recette nette dont devrait bénéficier l'Aftif pour financer des projets d'infrastructure de transport (ferroviaire, fluvial…)» Les collectivités locales percevront, elles quelque 2 milliards d'euros.
La société Autostrade per l'Italia a été retenue pour collecter cette taxe. Elle nécessitera des équipements spécifiques à bord des camions.
L'éco-taxe poids lourds est testée depuis trois mois sur les routes d'Alsace.
Retrouvez cet article sur 20minutes.fr
Selon les estimations du ministère de l'Ecologie, «la recette brute annuelle de cette taxe serait d'environ 1,2 milliard d'euros, dont 160 millions d'euros de recettes nettes pour les collectivités locales.»
Le dispositif est prévu pour une durée de onze ans et demi. «Sur l'ensemble de la période, ce sont donc 9 milliards d'euros de recette nette dont devrait bénéficier l'Aftif pour financer des projets d'infrastructure de transport (ferroviaire, fluvial…)» Les collectivités locales percevront, elles quelque 2 milliards d'euros.
La société Autostrade per l'Italia a été retenue pour collecter cette taxe. Elle nécessitera des équipements spécifiques à bord des camions.
L'éco-taxe poids lourds est testée depuis trois mois sur les routes d'Alsace.
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dimanche 11 septembre 2011
Un satellite va bientôt retomber sur Terre, mais la Nasa ne sait pas où
Quels risques de vous prendre un bout de vieux satellite sur la tête? 1 sur 21.000 milliards, selon la Nasa -soit beaucoup moins que de gagner le gros lot à l'euromillion. En revanche, la probabilité qu'une personne, quelque part sur Terre, soit touchée par un débris, chute à 1 sur 3200.
Le satellite surveillé par la Nasa, UARS, est l'équivalent d'un petit bus (10 mètres pour 6 tonnes). Mis en orbite en 1991, il a achevé sa mission en 2005. Comme il n'a plus de fuel, il ne peut pas être précipité à un endroit précis (dans le Pacifique, par exemple). Petit à petit, il retombe vers l'atmosphère. Si la plupart des débris devraient se consumer, environ 500 kg devraient toucher le sol, sans doute fin septembre, et la Nasa n'a aucun moyen de prévoir où jusqu'à environ 2 heures avant la chute finale.
Beaucoup de zones inhabitées
Heureusement, 70% de la surface terrestre est occupée par de l'eau. Pour le reste, une fois qu'on retire les déserts, les montagnes et la toundra, l'homme n'occupe qu'entre 5 et 10% de la planète. La Nasa, qui publiera un bulletin hebdomadaire sur UARS, rappelle qu'en moyenne, un débris retombe chaque jour au sol. Selon l'Agence américaine, aucune personne n'a jamais été blessée.
La semaine dernière, un rapport sonnait cependant l'alarme, indiquant que le niveau des débris actuellement en orbite avait atteint un niveau «critique». Selon leur altitude, les satellites abandonnés peuvent rester en orbite de quelques années (pour les plus bas, situés à quelques centaines de km) à plusieurs milliers d'années pour les géostationnaires (à 30.000 km).
En cas de collision, comme en 2009, des dizaines de milliers de débris se retrouvent éparpillés et tournent autour de la Terre à plusieurs milliers de km/h, pouvant occasionner de gros (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
Le satellite surveillé par la Nasa, UARS, est l'équivalent d'un petit bus (10 mètres pour 6 tonnes). Mis en orbite en 1991, il a achevé sa mission en 2005. Comme il n'a plus de fuel, il ne peut pas être précipité à un endroit précis (dans le Pacifique, par exemple). Petit à petit, il retombe vers l'atmosphère. Si la plupart des débris devraient se consumer, environ 500 kg devraient toucher le sol, sans doute fin septembre, et la Nasa n'a aucun moyen de prévoir où jusqu'à environ 2 heures avant la chute finale.
Beaucoup de zones inhabitées
Heureusement, 70% de la surface terrestre est occupée par de l'eau. Pour le reste, une fois qu'on retire les déserts, les montagnes et la toundra, l'homme n'occupe qu'entre 5 et 10% de la planète. La Nasa, qui publiera un bulletin hebdomadaire sur UARS, rappelle qu'en moyenne, un débris retombe chaque jour au sol. Selon l'Agence américaine, aucune personne n'a jamais été blessée.
La semaine dernière, un rapport sonnait cependant l'alarme, indiquant que le niveau des débris actuellement en orbite avait atteint un niveau «critique». Selon leur altitude, les satellites abandonnés peuvent rester en orbite de quelques années (pour les plus bas, situés à quelques centaines de km) à plusieurs milliers d'années pour les géostationnaires (à 30.000 km).
En cas de collision, comme en 2009, des dizaines de milliers de débris se retrouvent éparpillés et tournent autour de la Terre à plusieurs milliers de km/h, pouvant occasionner de gros (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
samedi 10 septembre 2011
Les micro-algues, ou comment faire du carburant en pompant du CO2
Les professionnels des ressources biomarines sont réunis à Nantes pour une convention internationale. L'enjeu des micro-algues suscite la convoitise des plus grands groupes mondiaux...
Elles peuvent produire du pétrole tout en absorbant des masses de CO2 et de nitrates: scientifiques et industriels sont entrés en course pour faire des micro-algues une future réponse aux problèmes d'énergie et de réchauffement climatique.
«Aujourd'hui, le carburant extrait des micro-algues est dix fois trop cher. L'enjeu est de le rendre compétitif dans les dix ans», indique Jean-Paul Cadoret, directeur du laboratoire de biotechnologie des algues à l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer). Face à un pétrole de plus en plus cher et de plus en plus rare, et alors que les agrocarburants ont montré leurs limites en concurrençant les productions alimentaires, «l'or bleu» est devenu une option de choix. «C'est la course. Des milliards de dollars sont investis en ce moment dans la recherche. ExxonMobil a débloqué 600 millions de dollars et Shell, EADS, Airbus, Boeing, la Nasa et même Bill Gates investissent», souligne M. Cadoret, interrogé par l'AFP lors de la convention internationale Biomarine Business, qui rassemble jusqu'à vendredi, à Nantes, des professionnels des bioressources marines.
Stan Barnes, PDG de la société américaine Bioalgene, veut croire qu'il lui sera possible de produire un tel carburant «à moins de 2 dollars le gallon (3,78 litres) d'ici cinq ans». Un pari ambitieux mais rendu possible, selon lui, par une configuration très favorable du site qu'il développe aux Etats-Unis: celui-ci est abondamment alimenté en CO2 par la centrale électrique au charbon de Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), et tire ses nitrates de lisiers agricoles.
«Outre le carburant, les micro-algues produisent des nutriments et des éléments chimiques commercialisables, et la société électrique nous achète des droits à polluer en échange de son carbone», résume l'industriel, qui dit penser produire «un million de gallons et 200.000 tonnes de biomasse dans dix ans». Un objectif que tempère Jack Legrand, directeur du laboratoire de recherche Gepea de l'université de Nantes, selon qui «la technologie ne sera peut-être pas mûre avant vingt ans».
Les producteurs d'or bleu savent pouvoir compter sur un futur client fidèle: le secteur aéronautique. «On peut trouver des solutions alternatives au pétrole pour la circulation terrestre et maritime. Mais pas pour les avions», souligne le chercheur de l'Ifremer. Le constructeur européen EADS ne s'y est pas trompé: il a fait voler au salon aéronautique de Berlin, en juin 2010, un bi-moteur propulsé au pétrole de micro-algues. Et son projet d'hypersonique des années 2050, le ZEHST, prévoit le recours au même carburant.
http://www.20minutes.fr/article/784046/micro-algues-comment-faire-carburant-pompant-co2
Elles peuvent produire du pétrole tout en absorbant des masses de CO2 et de nitrates: scientifiques et industriels sont entrés en course pour faire des micro-algues une future réponse aux problèmes d'énergie et de réchauffement climatique.
«Aujourd'hui, le carburant extrait des micro-algues est dix fois trop cher. L'enjeu est de le rendre compétitif dans les dix ans», indique Jean-Paul Cadoret, directeur du laboratoire de biotechnologie des algues à l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer). Face à un pétrole de plus en plus cher et de plus en plus rare, et alors que les agrocarburants ont montré leurs limites en concurrençant les productions alimentaires, «l'or bleu» est devenu une option de choix. «C'est la course. Des milliards de dollars sont investis en ce moment dans la recherche. ExxonMobil a débloqué 600 millions de dollars et Shell, EADS, Airbus, Boeing, la Nasa et même Bill Gates investissent», souligne M. Cadoret, interrogé par l'AFP lors de la convention internationale Biomarine Business, qui rassemble jusqu'à vendredi, à Nantes, des professionnels des bioressources marines.
Un rendement virtuel très supérieur aux autres agrocarburants
Alimentées en lumière, en CO2, en nitrates et en phosphates, ces algues de quelques dizaines de microns peuvent se concentrer au point de produire plusieurs dizaines de tonnes de biomasse à l'hectare. Avec un rendement virtuel à faire pâlir tous les autres agrocarburants: «de 20 à 25.000 litres à l'hectare, contre 6.000 pour l'huile de palme», la plus performante actuellement exploitée, selon M. Cadoret.Stan Barnes, PDG de la société américaine Bioalgene, veut croire qu'il lui sera possible de produire un tel carburant «à moins de 2 dollars le gallon (3,78 litres) d'ici cinq ans». Un pari ambitieux mais rendu possible, selon lui, par une configuration très favorable du site qu'il développe aux Etats-Unis: celui-ci est abondamment alimenté en CO2 par la centrale électrique au charbon de Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), et tire ses nitrates de lisiers agricoles.
«Outre le carburant, les micro-algues produisent des nutriments et des éléments chimiques commercialisables, et la société électrique nous achète des droits à polluer en échange de son carbone», résume l'industriel, qui dit penser produire «un million de gallons et 200.000 tonnes de biomasse dans dix ans». Un objectif que tempère Jack Legrand, directeur du laboratoire de recherche Gepea de l'université de Nantes, selon qui «la technologie ne sera peut-être pas mûre avant vingt ans».
Le secteur aéronautique très intéressé
Car tous les professionnels s'accordent à le dire: l'élevage des micro-algues et l'extraction d'huile sont maîtrisées à petite échelle, mais l'enjeu est de parvenir à transposer cette technologie à un niveau industriel. «Il y a un potentiel extraordinaire, mais on est encore en énergie négative: le pompage, la centrifugation, le séchage consomment beaucoup», souligne M. Cadoret. Pour lui, la viabilité de la filière passera, comme M. Barnes l'envisage, par une valorisation parallèle des sous-produits des algues.Les producteurs d'or bleu savent pouvoir compter sur un futur client fidèle: le secteur aéronautique. «On peut trouver des solutions alternatives au pétrole pour la circulation terrestre et maritime. Mais pas pour les avions», souligne le chercheur de l'Ifremer. Le constructeur européen EADS ne s'y est pas trompé: il a fait voler au salon aéronautique de Berlin, en juin 2010, un bi-moteur propulsé au pétrole de micro-algues. Et son projet d'hypersonique des années 2050, le ZEHST, prévoit le recours au même carburant.
http://www.20minutes.fr/article/784046/micro-algues-comment-faire-carburant-pompant-co2
vendredi 9 septembre 2011
Les premières stations de recharge pour véhicules électriques arrivent sur les autoroutes allemandes
Ces bornes permettront de recharger un véhicule en trente minutes maxi. La France pourrait aussi tester ce dispositif...
E.ON, acteur principal de l’énergie allemande, vient d’annoncer qu’il avait commencé à installer les premières bornes de recharge pour véhicules électriques sur les autoroutes allemandes. L’objectif est de permettre aux 2 à 3.000 utilisateurs de voitures électriques du pays, de pouvoir effectuer de plus grandes distances. Le tarif pour ce projet-pilote est fixé à 5 euros, pour un temps de recharge en courant continu de vingt à trente minutes. Les stations pourront atteindre les 50 kW.
E.ON assure que toute l’électricité utilisée dans les stations sera issue de centrales hydroléectriques. Précision de taille, dans un pays qui a annoncé sa sortie progressive de la production d’énergie nucléaire.
La France pourrait tester à son tour quelques sites pilotes sur ses autoroutes d’ici à la fin de l’année.
http://www.20minutes.fr/article/783370/premieres-stations-recharge-vehicules-electriques-arrivent-autoroutes-allemandes
E.ON, acteur principal de l’énergie allemande, vient d’annoncer qu’il avait commencé à installer les premières bornes de recharge pour véhicules électriques sur les autoroutes allemandes. L’objectif est de permettre aux 2 à 3.000 utilisateurs de voitures électriques du pays, de pouvoir effectuer de plus grandes distances. Le tarif pour ce projet-pilote est fixé à 5 euros, pour un temps de recharge en courant continu de vingt à trente minutes. Les stations pourront atteindre les 50 kW.
E.ON assure que toute l’électricité utilisée dans les stations sera issue de centrales hydroléectriques. Précision de taille, dans un pays qui a annoncé sa sortie progressive de la production d’énergie nucléaire.
La France pourrait tester à son tour quelques sites pilotes sur ses autoroutes d’ici à la fin de l’année.
http://www.20minutes.fr/article/783370/premieres-stations-recharge-vehicules-electriques-arrivent-autoroutes-allemandes
jeudi 8 septembre 2011
Une commission chargée de baliser une possible baisse du nucléaire en France
Dans le cadre d'un exercice de prospective, le gouvernement a chargé des spécialistes de réaliser un rapport sur l'énergie en France en 2050. Un des scénarios devra proposer une sortie progressive du nucléaire, option jusqu'ici écartée par le gouvernement...
Le gouvernement a chargé une commission d'établir d'ici janvier des scénarios pour l'énergie en France d'ici 2050, a annoncé mardi le ministre de l'Energie Eric Besson, incluant une «sortie progressive» du nucléaire, une option qu'il combat pourtant fermement.
Parmi les scénarios à «explorer» pour les experts, ONG, professionnels et pouvoirs publics, figurent la prolongation de la durée de vie du parc nucléaire actuel, l'accélération de la modernisation du parc nucléaire, ainsi que la possibilité d'«aller vers une sortie progressive du nucléaire à horizon 2050 voire 2040, ou vers une réduction progressive de la part du nucléaire», a expliqué le ministre à l'AFP. Actuellement, la part du nucléaire dans la production d'électricité de la France est d'environ 75%, de très loin la plus élevée des grandes puissances, et le gouvernement de François Fillon a répété ces derniers mois qu'il assumait le choix de l'atome malgré la catastrophe de Fukushima au Japon.
Présentée par M. Besson comme «naturellement pluraliste», la commission, qui devra remettre un rapport «dans le courant du mois de janvier», s'incrit dans le cadre de l'«exercice de prospective» intitulé «Energies 2050» que le gouvernement avait lancé en juillet. A l'époque, M. Besson avait préconisé un ratio d'environ 2/3 de nucléaire d'ici 20 à 30 ans, en parallèle à la montée en puissance du renouvelable.
La commission s'appuiera sur une équipe de rapporteurs qui viennent du Centre d'Analyse Stratégique, de la Direction générale de l'Energie et du Climat, de la Direction générale du Trésor et de l'IFP-EN, selon Bercy. Le rapport devra prendre en compte la sécurité et la compétitivité de l'approvisionnement en énergie de la France, ainsi que la protection de l'environnement, la lutte contre le réchauffement climatique et «l'acceptabilité sociétale» des différents scénarios, selon M. Besson.
«Les travaux seront complémentaires», avec une autre commission mise en place en juin par la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet pour réfléchir à la baisse des émissions de CO2 en France d'ici 2030-2050, a assuré le ministre.«
http://www.20minutes.fr/economie/781950-commission-chargee-baliser-possible-baisse-nucleaire-france
Le gouvernement a chargé une commission d'établir d'ici janvier des scénarios pour l'énergie en France d'ici 2050, a annoncé mardi le ministre de l'Energie Eric Besson, incluant une «sortie progressive» du nucléaire, une option qu'il combat pourtant fermement.
Parmi les scénarios à «explorer» pour les experts, ONG, professionnels et pouvoirs publics, figurent la prolongation de la durée de vie du parc nucléaire actuel, l'accélération de la modernisation du parc nucléaire, ainsi que la possibilité d'«aller vers une sortie progressive du nucléaire à horizon 2050 voire 2040, ou vers une réduction progressive de la part du nucléaire», a expliqué le ministre à l'AFP. Actuellement, la part du nucléaire dans la production d'électricité de la France est d'environ 75%, de très loin la plus élevée des grandes puissances, et le gouvernement de François Fillon a répété ces derniers mois qu'il assumait le choix de l'atome malgré la catastrophe de Fukushima au Japon.
23% d'énergies renouvelables d'ici à 2020
Mais le gouvernement a également lancé un vaste plan de développement du renouvelable, notamment par l'éolien en mer, visant à atteindre 23% de la production totale d'ici 2020 et à diversifier les ressources de l'Hexagone. «L'objectif est d'explorer plusieurs scénarios possibles du devenir du système énergétique français aux horizons 2030-2050, d'en préciser les limites et d'en établir les conséquences, avantages et inconvénients», a souligné M. Besson. La réflexion française intervient alors que plusieurs pays européens, en premier lieu l'Allemagne mais également la Suisse et l'Italie, ont tourné le dos à l'énergie nucléaire après Fukushima, remettant en question «la renaissance» de l'atome espérée par l'industrie nucléaire française et mondiale 25 ans après Tchernobyl.Présentée par M. Besson comme «naturellement pluraliste», la commission, qui devra remettre un rapport «dans le courant du mois de janvier», s'incrit dans le cadre de l'«exercice de prospective» intitulé «Energies 2050» que le gouvernement avait lancé en juillet. A l'époque, M. Besson avait préconisé un ratio d'environ 2/3 de nucléaire d'ici 20 à 30 ans, en parallèle à la montée en puissance du renouvelable.
Le rapport devra prendre en compte l'accessibilité sociétale des différents scénarios
Présidée par Jacques Percebois, professeur d'université spécialiste de l'énergie, la commission aura pour vice-président Claude Mandil, directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Selon un projet de composition, elle regroupera également six autres experts: le professeur Christian de Perthuis, l'économiste Christian de Boissieu, l'ancien PDG d'EDF Pierre Gadonneix, la directrice énergie de CapGemini Colette Lewiner, l'ingénieur Jean-Marc Jancovici et l'économiste spécialiste des matières premières Jean-Marie Chevalier. Viendront s'ajouter des ONG (Greenpeace, WWF, Réseau Action Climat, UFC Que choisir...), syndicats (CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FO), des fédérations professionnelles (Union française de l'industrie pétrolière, Syndicat des énergies renouvelables, Union française de l'électricité...) et des représentants de l'Etat et des agences publiques.La commission s'appuiera sur une équipe de rapporteurs qui viennent du Centre d'Analyse Stratégique, de la Direction générale de l'Energie et du Climat, de la Direction générale du Trésor et de l'IFP-EN, selon Bercy. Le rapport devra prendre en compte la sécurité et la compétitivité de l'approvisionnement en énergie de la France, ainsi que la protection de l'environnement, la lutte contre le réchauffement climatique et «l'acceptabilité sociétale» des différents scénarios, selon M. Besson.
«Les travaux seront complémentaires», avec une autre commission mise en place en juin par la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet pour réfléchir à la baisse des émissions de CO2 en France d'ici 2030-2050, a assuré le ministre.«
http://www.20minutes.fr/economie/781950-commission-chargee-baliser-possible-baisse-nucleaire-france
mercredi 7 septembre 2011
Le guide des «Campus responsables»
HEC, Audencia, Universités Catholiques, ESC, EM, Euromed… Les écoles du supérieur sont de plus en plus nombreuses à verdir leur campus. Pour vous y retrouver, consultez le guide «Campus responsables». Il répertorie les pratiques des établissements français les plus avancés en matière de développement durable. Bonne nouvelle: il s'étoffe chaque année.
Dans l'édition 2010, 58 écoles (contre 34 en 2008) sont ainsi référencées. Selon quels critères sont-elles jugées? La stratégie et la gouvernance, la politique sociale et l'ancrage territorial (accessibilité aux personnes handicapées…), la gestion environnementale (tri, restauration bio, covoiturage…), l'enseignement et la formation des étudiants et des professeurs, les activités de recherche.
Ainsi, HEC a mis en place une politique forte en matière sociale: huit chambres pouvant accueillir des étudiants handicapés ont été créées, un médecin de garde et deux infirmières sont présents et un centre aéré s'occupe des enfants du personnel. Côté enseignement, l'EM Lyon, l'EM Grenoble ou Télécom Bretagne ont intégré des formations DD aux cours obligatoires pour que tous les étudiants aient une base commune.
Il faut dire que depuis 2009, avec l'instauration du Plan vert du Grenelle, elles y sont contraintes. Élisabeth Laville, co-fondatrice de Graines de changement et fondatrice d'Utopies, ne voit pas cela d'un mauvais œil et précise que «cette réglementation (Plan Vert) entre en application sur fond de sortie de crise économique et alors que le processus d'autonomisation des universités se met en œuvre - deux éléments de contexte qui poussent les responsables (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
Dans l'édition 2010, 58 écoles (contre 34 en 2008) sont ainsi référencées. Selon quels critères sont-elles jugées? La stratégie et la gouvernance, la politique sociale et l'ancrage territorial (accessibilité aux personnes handicapées…), la gestion environnementale (tri, restauration bio, covoiturage…), l'enseignement et la formation des étudiants et des professeurs, les activités de recherche.
Ainsi, HEC a mis en place une politique forte en matière sociale: huit chambres pouvant accueillir des étudiants handicapés ont été créées, un médecin de garde et deux infirmières sont présents et un centre aéré s'occupe des enfants du personnel. Côté enseignement, l'EM Lyon, l'EM Grenoble ou Télécom Bretagne ont intégré des formations DD aux cours obligatoires pour que tous les étudiants aient une base commune.
Il faut dire que depuis 2009, avec l'instauration du Plan vert du Grenelle, elles y sont contraintes. Élisabeth Laville, co-fondatrice de Graines de changement et fondatrice d'Utopies, ne voit pas cela d'un mauvais œil et précise que «cette réglementation (Plan Vert) entre en application sur fond de sortie de crise économique et alors que le processus d'autonomisation des universités se met en œuvre - deux éléments de contexte qui poussent les responsables (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
mardi 6 septembre 2011
Découvrez les parcs de loisirs écolo
Pour une rentrée en douceur, quelques idées week-end pour emmener vos enfants dans des parcs d'attraction intelligents...
EANA, un parc consacré à l’exploration de la Terre
Assister à la naissance de la vie, explorer un jardin de l’âge de pierre, découvrir des plantes millénaires et voyageuses… dans plus de 60 hectares, le parc Eana vous immerge dans l’histoire de la Terre!
Un premier parcours de 35 minutes vous permet de partir à la découverte de nos origines, de la naissance de la vie jusqu’à l’Age de Pierre. Le parc vous propose ensuite de découvrir la nature avoisinante et les animaux normands au cœur de vastes jardins où vous pourrez voir, toucher, ressentir et comprendre les équilibres surprenants de la nature. Enfin, un dernier parcours d’une heure trente dans la Grande Halle, bâtiment Haute qualité environnementale, vous offre un espace ludique et interactif pour réfléchir à l’impact de l’Homme sur la planète : atmosphère, modes de vies, ressources naturelles… Allez explorer le futur!
En langue «same» (Laponie), Eana veut dire «terre nourricière»
Tarifs: 9.20€ adultes, 7.60€ enfants 5-12 ans, 30€ Pass’famille
Eana – Abbaye du Valasse – 76210 Gruchet-le-Valasse
Le Bioscope, pour comprendre la nature, les animaux et les énergies propres
«Détritus», «Polar explorer», «Action carbone»… Drôles de noms pour des jeux. Vous êtes en mission! Dans ce parc alsacien, tapez sur des molécules de CO2, menez l’enquête pour découvrir des animaux mystérieux, sortez-vous d’un labyrinthe de déchets…
Les 11 attractions que propose le parc sont toutes en rapport avec la planète, l’environnement et l’écologie. Vous voulez une attraction originale? Essayez «Planète party», une discothèque dont le sol est composé de dalles questions/réponses pour apprendre plus sur notre planète.
Le Bioscope – 68190 Ungersheim / Tarifs: 14,50€ adultes, 10,50€ juniors
Gibiloba, pour les enfants de 0 à 12 ans
Parce que l’écologie commence dès le plus jeune âge, Gibiloba propose le premier parcours pédagogique d’éveil à l’écologie. Après avoir joué avec les canons à balles, les toboggans et autres trampolines, les enfants tenteront de sortir du labyrinthe géant et de la piscine à balles. Un parcours pédagogique les sensibilisera de manière ludique aux questions du recyclage, du réchauffement climatique ou encore des espèces animales en danger.
L’engagement du parc ne s’arrête pas là: les assiettes et couverts des restaurants sont biodégradables et les cafés, thés et chocolats sont issus du commerce équitable. Le plus pour les enfants: les jeux sont en bois! L’équipe aussi s’investit pour la planète: elle utilise du papier recyclé ou PEFC pour sa communication et nettoie ses locaux avec des produits d’entretien respectueux de l’environnement.
Trois lieux à retenir: Jouy-aux-Arches, Saint-Julien-lès-Metz et Maurepas (les tarifs varient selon ces endroits).
Terra Botanica, premier parc à thème consacré au végétal
Immersion immédiate en pleine végétation luxuriante! Avec 40 attractions et animations, Terra Botanica rythme votre visite par des aventures, des spectacles, des jeux, et des animations… idéal pour une découverte du végétal sous toutes ses facettes.
Au programme: cinémas et spectacles («Voyage au centre de la plante» : le voyage en 4D d’une goutte d’au au cœur d’un arbre, «A l’épreuve des extrêmes»: immersion dans 4 serres aux climats extrêmes…), jeux pour enfants (jeu de rôles au milieu des pirates, animations autour des pratiques potagères, zoom sur les mystères de l’ADN, découverte de beaux fossiles préhistoriques…) et les parcours botaniques et découvertes («Impressions d’Asie», une forêt de bambous, «Les relais botaniques», étapes de l’acclimatation des végétaux, «L’allée des grand-mères», une promenade jalonnée de recettes originales….)
Route de Cantenay-Epinard, 49100 Angers..........La suite de l'article sur ce lien..... http://www.20minutes.fr/article/781196/decouvrez-parcs-loisirs-ecolo
EANA, un parc consacré à l’exploration de la Terre
Assister à la naissance de la vie, explorer un jardin de l’âge de pierre, découvrir des plantes millénaires et voyageuses… dans plus de 60 hectares, le parc Eana vous immerge dans l’histoire de la Terre!
Un premier parcours de 35 minutes vous permet de partir à la découverte de nos origines, de la naissance de la vie jusqu’à l’Age de Pierre. Le parc vous propose ensuite de découvrir la nature avoisinante et les animaux normands au cœur de vastes jardins où vous pourrez voir, toucher, ressentir et comprendre les équilibres surprenants de la nature. Enfin, un dernier parcours d’une heure trente dans la Grande Halle, bâtiment Haute qualité environnementale, vous offre un espace ludique et interactif pour réfléchir à l’impact de l’Homme sur la planète : atmosphère, modes de vies, ressources naturelles… Allez explorer le futur!
En langue «same» (Laponie), Eana veut dire «terre nourricière»
Tarifs: 9.20€ adultes, 7.60€ enfants 5-12 ans, 30€ Pass’famille
Eana – Abbaye du Valasse – 76210 Gruchet-le-Valasse
Le Bioscope, pour comprendre la nature, les animaux et les énergies propres
«Détritus», «Polar explorer», «Action carbone»… Drôles de noms pour des jeux. Vous êtes en mission! Dans ce parc alsacien, tapez sur des molécules de CO2, menez l’enquête pour découvrir des animaux mystérieux, sortez-vous d’un labyrinthe de déchets…
Les 11 attractions que propose le parc sont toutes en rapport avec la planète, l’environnement et l’écologie. Vous voulez une attraction originale? Essayez «Planète party», une discothèque dont le sol est composé de dalles questions/réponses pour apprendre plus sur notre planète.
Le Bioscope – 68190 Ungersheim / Tarifs: 14,50€ adultes, 10,50€ juniors
Gibiloba, pour les enfants de 0 à 12 ans
Parce que l’écologie commence dès le plus jeune âge, Gibiloba propose le premier parcours pédagogique d’éveil à l’écologie. Après avoir joué avec les canons à balles, les toboggans et autres trampolines, les enfants tenteront de sortir du labyrinthe géant et de la piscine à balles. Un parcours pédagogique les sensibilisera de manière ludique aux questions du recyclage, du réchauffement climatique ou encore des espèces animales en danger.
L’engagement du parc ne s’arrête pas là: les assiettes et couverts des restaurants sont biodégradables et les cafés, thés et chocolats sont issus du commerce équitable. Le plus pour les enfants: les jeux sont en bois! L’équipe aussi s’investit pour la planète: elle utilise du papier recyclé ou PEFC pour sa communication et nettoie ses locaux avec des produits d’entretien respectueux de l’environnement.
Trois lieux à retenir: Jouy-aux-Arches, Saint-Julien-lès-Metz et Maurepas (les tarifs varient selon ces endroits).
Terra Botanica, premier parc à thème consacré au végétal
Immersion immédiate en pleine végétation luxuriante! Avec 40 attractions et animations, Terra Botanica rythme votre visite par des aventures, des spectacles, des jeux, et des animations… idéal pour une découverte du végétal sous toutes ses facettes.
Au programme: cinémas et spectacles («Voyage au centre de la plante» : le voyage en 4D d’une goutte d’au au cœur d’un arbre, «A l’épreuve des extrêmes»: immersion dans 4 serres aux climats extrêmes…), jeux pour enfants (jeu de rôles au milieu des pirates, animations autour des pratiques potagères, zoom sur les mystères de l’ADN, découverte de beaux fossiles préhistoriques…) et les parcours botaniques et découvertes («Impressions d’Asie», une forêt de bambous, «Les relais botaniques», étapes de l’acclimatation des végétaux, «L’allée des grand-mères», une promenade jalonnée de recettes originales….)
Route de Cantenay-Epinard, 49100 Angers..........La suite de l'article sur ce lien..... http://www.20minutes.fr/article/781196/decouvrez-parcs-loisirs-ecolo
lundi 5 septembre 2011
L'éducation à l'environnement au programme de la rentrée
Construire une ville pour 10.000 personnes en respectant l'environnement, trouver comment nourrir 9 milliards de personnes d'ici 2050 ou de gérer durablement les ressources de nos océans: ces thèmes dignes de sommets des Nations unies sont désormais en bonne place à l'école, au collège et au lycée. «Ce sont des sujets qui rentrent aussi bien dans les sommets des Nations unies que dans les programmes d'enseignement parce que ce sont des questions essentielles du monde contemporain», souligne à l'AFP Jean-Michel Valantin, conseiller pour le développement durable (DD) au ministère de l'Education nationale.
Compost de déchets au lycée
L'éducation à l'environnement et au développement durable (EEDD) a été lancée en 2004 en France. Depuis l'an dernier, une grande partie du programme de géographie et sciences et vie de la Terre des collèges y est consacrée. En seconde au lycée tout le programme de géographie (plus de 44 heures sur l'année) traite des thèmes comme les déséquilibres à venir en matière de démographie, sécurité alimentaire, développement urbain et gestion des ressources.
Les outils pédagogiques pour les enseignants évoluent avec les technologies de communication. Des expositions photos aux jeux vidéo en passant par les extraits de conférences internationales ou des vidéos de témoignages concrets, il n'y a que l'embarras du choix. «Nous, au lycée agricole, on fait maintenant du compost avec nos déchets qui sert ensuite aux maraîchers près d'ici, et on a un projet de faire nos yaourts et planter nos légumes pour notre cantine», explique Toinon, élève du lycée du Paraclet près d'Amiens dans une vidéo disponible sur le site du pôle national de compétence en matière d'EEDD. Ce pôle basé à Amiens, véritable mine d'or de ressources pédagogiques aux contenus scientifiques validés, recense (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
Compost de déchets au lycée
L'éducation à l'environnement et au développement durable (EEDD) a été lancée en 2004 en France. Depuis l'an dernier, une grande partie du programme de géographie et sciences et vie de la Terre des collèges y est consacrée. En seconde au lycée tout le programme de géographie (plus de 44 heures sur l'année) traite des thèmes comme les déséquilibres à venir en matière de démographie, sécurité alimentaire, développement urbain et gestion des ressources.
Les outils pédagogiques pour les enseignants évoluent avec les technologies de communication. Des expositions photos aux jeux vidéo en passant par les extraits de conférences internationales ou des vidéos de témoignages concrets, il n'y a que l'embarras du choix. «Nous, au lycée agricole, on fait maintenant du compost avec nos déchets qui sert ensuite aux maraîchers près d'ici, et on a un projet de faire nos yaourts et planter nos légumes pour notre cantine», explique Toinon, élève du lycée du Paraclet près d'Amiens dans une vidéo disponible sur le site du pôle national de compétence en matière d'EEDD. Ce pôle basé à Amiens, véritable mine d'or de ressources pédagogiques aux contenus scientifiques validés, recense (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
dimanche 4 septembre 2011
A vendre, maison écolo à 150.000 euros
La maison alsacienne AA Natura, qui préfigure le logement de demain, est présentée au public à Strasbourg...
On connaissait la maison Borloo à 100.000 euros. Il faut maintenant compter sur la maison AA Natura à 150.000. Sous ce nom de code se cache un concept innovant d’habitat écologique, qui préfigure le logement de demain.
Exposée depuis le 1er septembre, place Kléber à Strasbourg, cette maison, construite tout en bois, se monte en un temps record: 3h15, pose des fenêtres, carrelage, cuisine et salle de bain compris. «Un seul camion suffit à transporter les matériaux. Il ne reste plus qu’à les assembler et à profiter d’un espace à vivre qui respecte l’environnement, grâce aux qualités sanitaires des produits employés», a expliqué son concepteur, l’architecte alsacien Bertrand Fritsch.
Selon Philippe Bach, le directeur de l’Ecole nationale d’architecture de Strasbourg, ce concept va encore plus loin. «Elle répond aussi aux problématiques, liées à l’épuisement des ressources naturelles, énergétiques notamment, au dérèglement climatique ou à l’accroissement des villes et des populations. Nos modes de vie ont changé, l’habitat doit donc s’adapter».
Proposée à partir de 1.500 euros du m2, cette maison bénéficie de toutes les avancées technologiques. A l’intérieur, un système domotique permet de piloter la consommation d’énergie ou de gérer la sécurité de la maison. Les luminaires sont à LED pour de plus grandes économies d’énergie
http://www.20minutes.fr/article/779874/vendre-maison-ecolo-150000-euros
On connaissait la maison Borloo à 100.000 euros. Il faut maintenant compter sur la maison AA Natura à 150.000. Sous ce nom de code se cache un concept innovant d’habitat écologique, qui préfigure le logement de demain.
Exposée depuis le 1er septembre, place Kléber à Strasbourg, cette maison, construite tout en bois, se monte en un temps record: 3h15, pose des fenêtres, carrelage, cuisine et salle de bain compris. «Un seul camion suffit à transporter les matériaux. Il ne reste plus qu’à les assembler et à profiter d’un espace à vivre qui respecte l’environnement, grâce aux qualités sanitaires des produits employés», a expliqué son concepteur, l’architecte alsacien Bertrand Fritsch.
Répondre aux problématiques de dérèglement climatique
Modulable, d’une superficie possible de 50 à 150 m2, avec ou sans étage, la AA Natura a été pensée dans un souci écologique. Ossature en bois d’Alsace, panneaux en laine de verre, triple vitrage et même puits climatique pour un meilleur confort thermique, été comme hiver, cette maison participe au développement durable. «Sa conception s’inscrit dans le cadre du principe bioclimatique afin de capter l’énergie solaire en hiver et de s’en protéger en saison chaude», a ajouté l’architecte.Selon Philippe Bach, le directeur de l’Ecole nationale d’architecture de Strasbourg, ce concept va encore plus loin. «Elle répond aussi aux problématiques, liées à l’épuisement des ressources naturelles, énergétiques notamment, au dérèglement climatique ou à l’accroissement des villes et des populations. Nos modes de vie ont changé, l’habitat doit donc s’adapter».
Proposée à partir de 1.500 euros du m2, cette maison bénéficie de toutes les avancées technologiques. A l’intérieur, un système domotique permet de piloter la consommation d’énergie ou de gérer la sécurité de la maison. Les luminaires sont à LED pour de plus grandes économies d’énergie
http://www.20minutes.fr/article/779874/vendre-maison-ecolo-150000-euros
samedi 3 septembre 2011
Le solaire progresse en France, mais l'éolien a du mal à percer
Les panneaux solaires produisent trois fois plus d'énergie en France par rapport à l'an dernier, mais l'éolien n'a progressé que de 14%...
La puissance installée d'énergie solaire a triplé entre fin juin 2010 et fin juin 2011 en France, un bond beaucoup plus rapide que la production d'énergie éolienne qui n'a progressé que de 14% en un an, selon des données du Commissariat général au Développement durable. La puissance raccordée de photovoltaïque a atteint 1.679 mégawatts (MW) à la fin du premier semestre, contre moins de 580 MW à la fin juin 2010, sur fond de tour de vis du régime très favorable du prix de rachat de l'électricité solaire qui a hâté plusieurs projets.
Côté éolien, la production a atteint à la fin du premier semestre 5,4 térawattheures, 14% de plus qu'il y a un an. Mais la progression s'est ralentie: une puissance de 340 mégawatts seulement a été raccordée durant le semestre, soit 27% de moins qu'un an plus tôt. Fin juin, la puissance raccordée d'éoliennes a atteint 6.253 mégawatts, soit un peu moins de 4 fois la production solaire. La part de l'éolien dans la consommation électrique en France a atteint 2,2% fin juin
http://www.20minutes.fr/article/779394/solaire-progresse-france-eolien-mal-percer
La puissance installée d'énergie solaire a triplé entre fin juin 2010 et fin juin 2011 en France, un bond beaucoup plus rapide que la production d'énergie éolienne qui n'a progressé que de 14% en un an, selon des données du Commissariat général au Développement durable. La puissance raccordée de photovoltaïque a atteint 1.679 mégawatts (MW) à la fin du premier semestre, contre moins de 580 MW à la fin juin 2010, sur fond de tour de vis du régime très favorable du prix de rachat de l'électricité solaire qui a hâté plusieurs projets.
Le solaire prend nettement le pas sur l’éolien
Au cours du premier semestre, la puissance du parc solaire français a bondi de 55%, avec l'installation de plus de 207.000 unités de production d'énergie solaire, selon le ministère de l'Ecologie. Quelque 599 MW ont été installés, soit 143% de plus par rapport à fin juin 2010. «Le rythme des raccordements est particulièrement soutenu depuis le début de l'année en métropole, notamment en Midi-Pyrénées, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Aquitaine, qui totalisent près de 40% des puissances raccordées au cours du premier semestre», note l'administration dans un «tableau de bord».Côté éolien, la production a atteint à la fin du premier semestre 5,4 térawattheures, 14% de plus qu'il y a un an. Mais la progression s'est ralentie: une puissance de 340 mégawatts seulement a été raccordée durant le semestre, soit 27% de moins qu'un an plus tôt. Fin juin, la puissance raccordée d'éoliennes a atteint 6.253 mégawatts, soit un peu moins de 4 fois la production solaire. La part de l'éolien dans la consommation électrique en France a atteint 2,2% fin juin
http://www.20minutes.fr/article/779394/solaire-progresse-france-eolien-mal-percer
vendredi 2 septembre 2011
Les idées de la capitale verte européenne entrent en gare à Paris
Le «Train des idées», en gare d'Austerlitz du 1er au 4 septembre, présente les actions de la ville de Hambourg qui lui ont valu le titre de Capitale verte européenne 2011...
Ce train-là reste à quai mais pourrait nous emmener très loin. Le «Train des idées», mis sur les rails par la ville de Hambourg pour essaimer les actions en faveur de l’environnement qui lui ont valu d’être élue Capitale verte européenne 2011, est un concentré de ce que pourrait être la ville du futur. Belle, écologique et agréable à vivre, la ville «parfaite» est en exposition du 1er au 4 septembre en gare d’Austerlitz, à Paris.
Le maire-adjoint est également séduit par le métro hambourgeois, qui fonctionne entièrement à l’énergie renouvelable grâce à un fournisseur d’électricité verte: «C’est une excellente idée à transmettre à la RATP. Ce serait à la fois utile et symbolique, et renforcerait l’idée que les transports collectifs sont bons pour l’environnement.»
75% des Européens vivent dans les villes, leur donnant ainsi une responsabilité importante dans la maîtrise de la consommation d’énergie, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’atteinte des objectifs du plan climat européen, le «3 fois 20»: 20% d’énergies renouvelables, 20% d’émissions de CO2 en moins et une efficacité énergétique accrue de 20%. La Ville de Paris a elle décidé d’aller au-delà en visant le «3 fois 25». «Les villes sont un laboratoire d’idées, se félicite Holger Lange. Même si Hambourg n’est pas encore un paradis écolo, elle peut et doit s’améliorer.»
Accès libre, voie 19 de la gare d’Austerlitz, à Paris, du 1er au 4 septembre.
http://www.20minutes.fr/article/779228/idees-capitale-verte-europeenne-entrent-gare-paris
Ce train-là reste à quai mais pourrait nous emmener très loin. Le «Train des idées», mis sur les rails par la ville de Hambourg pour essaimer les actions en faveur de l’environnement qui lui ont valu d’être élue Capitale verte européenne 2011, est un concentré de ce que pourrait être la ville du futur. Belle, écologique et agréable à vivre, la ville «parfaite» est en exposition du 1er au 4 septembre en gare d’Austerlitz, à Paris.
Un ambassadeur roulant
A partir de ce qui a été fait à Hambourg et des initiatives couronnées de succès dans plusieurs grandes villes européennes (Barcelone, Amsterdam, Paris…), le «Train des idées» est une source d’inspiration pour les 18 capitales et grandes métropoles européennes dans lesquelles il s’arrête, y compris Paris. «Une des idées qui mériterait d’être explorée à Paris est le classement de certains sites en zone Natura 2000, confie Denis Baupin, maire-adjoint de Paris chargé du développement durable, de l’environnement et du plan climat, à l’issue de l’inauguration de l’exposition. Est-ce qu’à Paris certains espaces pourraient l’être, comme les bois ou les ceintures, pour bénéficier d’une meilleure protection?»Le maire-adjoint est également séduit par le métro hambourgeois, qui fonctionne entièrement à l’énergie renouvelable grâce à un fournisseur d’électricité verte: «C’est une excellente idée à transmettre à la RATP. Ce serait à la fois utile et symbolique, et renforcerait l’idée que les transports collectifs sont bons pour l’environnement.»
Hambourg comme si vous y étiez
Paris a aussi donné des idées à Hambourg: Holger Lange, conseiller d’Etat au ministère du développement urbain et de l’environnement de la ville d’Hambourg, dit avoir «copié avec plaisir le système du Vélib’ parisien» et attend de voir les résultats de l’expérience Autolib’. En parcourant l’exposition, de wagon en wagon, on peut simuler une balade en vélo ou en métro grâce à des vidéos qui nous emmènent à la découverte des nombreux espaces verts de Hambourg. Les enfants peuvent faire chanter tous les animaux qui peuplent ces parcs ou jouer au petit chimiste en comparant la composition des eaux des grands fleuves européens.75% des Européens vivent dans les villes, leur donnant ainsi une responsabilité importante dans la maîtrise de la consommation d’énergie, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’atteinte des objectifs du plan climat européen, le «3 fois 20»: 20% d’énergies renouvelables, 20% d’émissions de CO2 en moins et une efficacité énergétique accrue de 20%. La Ville de Paris a elle décidé d’aller au-delà en visant le «3 fois 25». «Les villes sont un laboratoire d’idées, se félicite Holger Lange. Même si Hambourg n’est pas encore un paradis écolo, elle peut et doit s’améliorer.»
Accès libre, voie 19 de la gare d’Austerlitz, à Paris, du 1er au 4 septembre.
http://www.20minutes.fr/article/779228/idees-capitale-verte-europeenne-entrent-gare-paris
jeudi 1 septembre 2011
Les cafetières électriques trop énergivores pour la Commission européenne
Nos cafetières consommeraient beaucoup trop d'électricité, d'autant plus que nous avons tendance à les laisser allumées toute la journée...
Le café vous donne de l’énergie mais en consomme un peu trop. La Commission européenne, dans le cadre de la directive Ecoconception, dont le but est d’améliorer l’efficacité énergétique des appareils électroménagers, vient de mettre une mauvaise note aux cafetières, rapporte Le Monde. Chaque année, les cafetières à filtre et machines expresso européennes consomment environ 17 térawattheures (TWh). En France, ce sont 3 TWh qui partent dans nos tasses à café, soit la production électrique annuelle d’environ trois centrales nucléaires.
Une étiquette énergie pourrait bientôt devenir obligatoire sur les cafetières, comme elle l’est déjà sur le gros électroménager. «Le choix du consommateur s'effectue encore en fonction du prix et de la qualité gustative du café. Ces étiquettes permettront de mieux les informer», explique Shailendra Mudgal.
http://www.20minutes.fr/article/778432/cafetieres-electriques-trop-energivores-commission-europeenne
Le café vous donne de l’énergie mais en consomme un peu trop. La Commission européenne, dans le cadre de la directive Ecoconception, dont le but est d’améliorer l’efficacité énergétique des appareils électroménagers, vient de mettre une mauvaise note aux cafetières, rapporte Le Monde. Chaque année, les cafetières à filtre et machines expresso européennes consomment environ 17 térawattheures (TWh). En France, ce sont 3 TWh qui partent dans nos tasses à café, soit la production électrique annuelle d’environ trois centrales nucléaires.
Les buveurs de café oublient d’éteindre la cafetière
Ce n’est pas la fabrication du café qui consomme beaucoup d’énergie, mais plutôt «l'énergie dépensée pour chauffer l'eau et surtout maintenir le café chaud», explique Shailendra Mudgal, directeur du cabinet Bio Intelligence Service, à l'origine de cette étude. Trois quarts de la consommation électrique serait ainsi dus à la fonction «maintien à température». Les buveurs de café auraient aussi tendance à laisser la machine allumée toute la journée, augmentant ainsi les kilowatts consommés.Adieu cafetières à filtre?
Quelle machine choisir pour ne pas alourdir la facture énergétique? Selon le rapport, ce sont les machines les plus chères, notamment les derniers modèles de machines à expresso, qui sont les plus écolos. Leur capacité à s’arrêter automatiquement et à ne chauffer que la quantité d’eau nécessaire est un modèle que toutes les cafetières devraient suivre: l’étude a proposé à la Commission européenne d’étendre les systèmes d’extinction automatique, après un quart d’heure ou une demi-heure d’utilisation, à toutes les cafetières commercialisées en Europe. A bannir: les cafetières à filtre avec plaque chauffante. Ce sont encore ces modèles qui sont le plus vendus en France et dans l’Union européenne, mais le cabinet Bio Intelligence Service recommande de les retirer du marché d’ici à 2018.Une étiquette énergie pourrait bientôt devenir obligatoire sur les cafetières, comme elle l’est déjà sur le gros électroménager. «Le choix du consommateur s'effectue encore en fonction du prix et de la qualité gustative du café. Ces étiquettes permettront de mieux les informer», explique Shailendra Mudgal.
http://www.20minutes.fr/article/778432/cafetieres-electriques-trop-energivores-commission-europeenne
mercredi 31 août 2011
Péril nucléaire : un nouveau procédé enrichit l'uranium au laser
Le groupe industriel américain General Electric (GE) prévoit de relancer à grande échelle aux États-Unis un procédé d'enrichissement de l'uranium au laser, ce qui suscite de nombreuses craintes quant à la prolifération nucléaire, rapporte le New York Times.
Un demi-siècle d'échec n'aura pas suffi à enrayer les tentatives d'enrichissement de l'uranium au laser : une entreprise américaine teste actuellement cette technique qui fait craindre de nouveaux risques de prolifération. En effet, le New York Times publie une longue enquête qui révèle que "General Electric teste avec succès depuis deux ans un procédé d'enrichissement de l'uranium au laser" dans une installation située près de Wilmington, en Caroline du Nord dans l'Est des Etats-Unis. Le quotidien américain cite ainsi Christopher Monetta, le président de Global Laser Enrichment, la filiale de GE et du groupe japonais Hitachi qui exploite cette installation : "nous sommes actuellement en train de parfaire les plans" d'un projet d'extension.
Selon le quotidien, le groupe "a demandé aux autorités fédérales l'autorisation de construire une usine d'un coût d'un milliard de dollars afin de produire du combustible nucléaire en grande quantité" et a obtenu l'assurance d'obtenir une réponse "d'ici à l'année prochaine". Si l'on en croit Christophe Monetta cité par l'AFP, "l'usine prévue enrichirait alors chaque année suffisamment d'uranium pour alimenter jusqu'à 60 grands réacteurs".
Des craintes d'une prolifération nucléaire
Le projet de GE et Hitachi fait craindre aux associations soucieuses de la non-prolifération nucléaire "la révélation au public qu'un demi-siècle d'échec de l'enrichissement au laser semble en train de s'achever" et que celui-ci n'a pas suffi à décourager les sociétés d'utiliser ce procédé. En effet, la technique de (...) Lire la suite sur maxisciences.com
Un demi-siècle d'échec n'aura pas suffi à enrayer les tentatives d'enrichissement de l'uranium au laser : une entreprise américaine teste actuellement cette technique qui fait craindre de nouveaux risques de prolifération. En effet, le New York Times publie une longue enquête qui révèle que "General Electric teste avec succès depuis deux ans un procédé d'enrichissement de l'uranium au laser" dans une installation située près de Wilmington, en Caroline du Nord dans l'Est des Etats-Unis. Le quotidien américain cite ainsi Christopher Monetta, le président de Global Laser Enrichment, la filiale de GE et du groupe japonais Hitachi qui exploite cette installation : "nous sommes actuellement en train de parfaire les plans" d'un projet d'extension.
Selon le quotidien, le groupe "a demandé aux autorités fédérales l'autorisation de construire une usine d'un coût d'un milliard de dollars afin de produire du combustible nucléaire en grande quantité" et a obtenu l'assurance d'obtenir une réponse "d'ici à l'année prochaine". Si l'on en croit Christophe Monetta cité par l'AFP, "l'usine prévue enrichirait alors chaque année suffisamment d'uranium pour alimenter jusqu'à 60 grands réacteurs".
Des craintes d'une prolifération nucléaire
Le projet de GE et Hitachi fait craindre aux associations soucieuses de la non-prolifération nucléaire "la révélation au public qu'un demi-siècle d'échec de l'enrichissement au laser semble en train de s'achever" et que celui-ci n'a pas suffi à décourager les sociétés d'utiliser ce procédé. En effet, la technique de (...) Lire la suite sur maxisciences.com
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