Des oiseaux percutés par les pâles des éoliennes et des poissons perturbés par les fermes offshore : une idée reçue, selon les chercheurs de l'Institut pour les ressources marines et l'étude des écosystèmes de l'université de Wageningen, aux Pays-Bas. Selon eux, les turbines n'ont «quasiment aucun effet négatif» sur la vie sauvage et pourraient même être bénéfiques pour les animaux sous-marins.
«Une oasis de calme» pour les poissons
En étudiant la ferme éolienne offshore de Egmond an Zee, au nord des Pays-Bas, les scientifiques ont pu établir les effets à court terme des turbines sur l'environnement. «Au pire, certains oiseaux vont éviter ces fermes. Mais nous nous sommes aperçus que les fermes sont aussi un habitat pour les organismes marins comme les moules, les anémones et les crabes, et contribuent ainsi à accroître la biodiversité, résume le professeur Han Lindeboom. Pour les poissons et les mammifères marins, c'est une oasis de calme dans des zones côtières très fréquentées.»
Les oiseaux évitent les pâles
Cette étude, financée par des constructeurs d'éoliennes, donne en exemple les crustacés qui se fixent sur les fondations des éoliennes, mais aussi les bancs de cabillaud qui viennent nager à leur base pour trouver de la nourriture et même les marsouins qui apprécieraient ces endroits. Quant aux oiseaux, dont on a souvent dénoncé les collisions avec les éoliennes, ils semblent moins bêtes qu'on ne pourrait penser: les fous de Bassan évitent les pâles, les mouettes leurs sont indifférentes et le nombre de cormorans sur les côtes néerlandaises serait en augmentation.
«On ne connaît pas le nombre exact d'oiseaux qui heurtent les turbines mais les estimations sont plutôt faibles», expliquent les scientifiques. Ils recommandent toutefois de ne pas implanter les turbines dans des zones où (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
mardi 16 août 2011
lundi 15 août 2011
Les producteurs de lavande retrouvent le sourire
La lavande avait énormément souffert, ces dernières années, des conditions météorologiques et d'une bactérie qui avaient longtemps inquiétées les producteurs. Mais ceux-ci redeviennent progressivement plus optimistes, alors que 2011 pourrait être une "bonne année" pour la plante.
La lavande est une des plantes emblématiques de la Provence. Certains producteurs ont pourtant craint qu'elle ne finisse par complètement disparaître en raison des caprices de la météo et de la présence d'une bactérie. C'est à partir de 2002 que la lavande a commencé à s'affaiblir progressivement. Une première période de "gros gel", suivie de canicule, de sécheresse, à nouveau de gel... Les conditions météorologiques ont été peu favorables et ont facilité le développement d'une maladie déjà présente : le "dépérissement", qui frappe la lavande mais aussi son hybride, le lavandin.
Cette redoutable maladie est due au phytoplasme du Stolbur, une bactérie transmise par un insecte volant, la cicadelle. "Quand la plante est contaminée, les canaux de circulation de la sève se bouchent et la plante meurt par asphyxie en quelques mois, voire quelques semaines", explique M. Aubanel, un producteur. Il est alors strictement interdit d'utiliser un antibiotique pour lutter contre la bactérie et la seule solution reste l'arrachage systématique, indique l'AFP.
Des progrès dans la recherche
Par ailleurs, il n'est pas non plus possible de lutter contre la cicadelle qui "sort entre juin et août, soit en pleine période de polénisation des abeilles", car, comme l'explique M. Aubanel, tuer chimiquement la cicadelle, "c'est tuer les abeilles". Heureusement, des programmes de recherches sur le dépérissement ont vu le jour et progressent, ce qui redonne un peu de moral aux producteurs. Aujourd'hui, "on a des variétés assez prometteuses issues de la recherche ou découvertes par hasard", qui se (...) Lire la suite sur maxisciences.com
La lavande est une des plantes emblématiques de la Provence. Certains producteurs ont pourtant craint qu'elle ne finisse par complètement disparaître en raison des caprices de la météo et de la présence d'une bactérie. C'est à partir de 2002 que la lavande a commencé à s'affaiblir progressivement. Une première période de "gros gel", suivie de canicule, de sécheresse, à nouveau de gel... Les conditions météorologiques ont été peu favorables et ont facilité le développement d'une maladie déjà présente : le "dépérissement", qui frappe la lavande mais aussi son hybride, le lavandin.
Cette redoutable maladie est due au phytoplasme du Stolbur, une bactérie transmise par un insecte volant, la cicadelle. "Quand la plante est contaminée, les canaux de circulation de la sève se bouchent et la plante meurt par asphyxie en quelques mois, voire quelques semaines", explique M. Aubanel, un producteur. Il est alors strictement interdit d'utiliser un antibiotique pour lutter contre la bactérie et la seule solution reste l'arrachage systématique, indique l'AFP.
Des progrès dans la recherche
Par ailleurs, il n'est pas non plus possible de lutter contre la cicadelle qui "sort entre juin et août, soit en pleine période de polénisation des abeilles", car, comme l'explique M. Aubanel, tuer chimiquement la cicadelle, "c'est tuer les abeilles". Heureusement, des programmes de recherches sur le dépérissement ont vu le jour et progressent, ce qui redonne un peu de moral aux producteurs. Aujourd'hui, "on a des variétés assez prometteuses issues de la recherche ou découvertes par hasard", qui se (...) Lire la suite sur maxisciences.com
dimanche 14 août 2011
samedi 13 août 2011
Le cheval fait son grand retour en centre-ville
Moins bruyante et moins polluante, la collecte hippomobile des ordures ménagères est en train de s'étendre à plusieurs villes du nord de la France. Explications du succès de ce nouveau phénomène...
Les centres-villes vont-ils ressembler à ce qu’ils étaient il y a deux siècles? Peut-être pas. Il n’empêche, le retour du cheval dans plusieurs villes du nord de la France a de quoi surprendre. Beauvais, Hazebrouck, Verdun… ont franchi le pas il y a quelques mois. D’autres grandes villes devraient s’y atteler d’ici à la rentrée.
Sita reconnaît toutefois que ce modèle n’est pas déclinable partout. «La collecte à cheval s’adapte parfaitement aux zones pavillonnaires et aux centres urbains où les distances à parcourir sont limitées et les arrêts très fréquents.»
Interrogé à l’heure d’un premier bilan en avril dernier, Didier Tiberghien, président du Smictom (syndicat mixte de collecte et de traitement des ordures ménagères) d’Hazebrouck, où le prestataire est Veolia Propreté, expliquait que «le surcoût de 5 à 7% est largement compensé par le gain social et environnemental, avec la création de 3,5 emplois et l’économie de 13.000 litres de carburant par an.»
Selon les différentes enquêtes de satisfaction menées localement, les habitants seraient également ravis du retour du cheval.
http://www.20minutes.fr/article/769330/cheval-fait-grand-retour-centre-ville
Les centres-villes vont-ils ressembler à ce qu’ils étaient il y a deux siècles? Peut-être pas. Il n’empêche, le retour du cheval dans plusieurs villes du nord de la France a de quoi surprendre. Beauvais, Hazebrouck, Verdun… ont franchi le pas il y a quelques mois. D’autres grandes villes devraient s’y atteler d’ici à la rentrée.
Un modèle pas déclinable partout
«Moins polluante et moins bruyante, la collecte hippomobile s’impose de plus en plus comme un mode de collecte alternatif éprouvé», explique-t-on chez Sita France, qui a développé un partenariat exclusif avec les Haras nationaux, et met à disposition des collectivités un ramassage des ordures à cheval selon leur demande. «Les villes qui l’ont choisi ont observé une progression du tonnage des emballages collectés comprise entre 15 et 17%», assure l’entreprise. Preuve selon elle que cette initiative sensibilise davantage la population au tri.Sita reconnaît toutefois que ce modèle n’est pas déclinable partout. «La collecte à cheval s’adapte parfaitement aux zones pavillonnaires et aux centres urbains où les distances à parcourir sont limitées et les arrêts très fréquents.»
Interrogé à l’heure d’un premier bilan en avril dernier, Didier Tiberghien, président du Smictom (syndicat mixte de collecte et de traitement des ordures ménagères) d’Hazebrouck, où le prestataire est Veolia Propreté, expliquait que «le surcoût de 5 à 7% est largement compensé par le gain social et environnemental, avec la création de 3,5 emplois et l’économie de 13.000 litres de carburant par an.»
Selon les différentes enquêtes de satisfaction menées localement, les habitants seraient également ravis du retour du cheval.
http://www.20minutes.fr/article/769330/cheval-fait-grand-retour-centre-ville
vendredi 12 août 2011
Une application qui vous donne des clés pour mieux comprendre la forêt
Comment reconnaître un châtaigner d'un chêne quand vous vous baladez en forêt? C'est désormais facile avec l'application mobile «Clés de forêt»...
Voici une application qui va devenir indispensable pour vos prochaines balades en forêt. L’Office nationale des forêts, le ministère du Développement Durable, et la Fondation Good Planet, viennent de lancer «Clés de forêt», une application mobile disponible sur iphone et Android. Gratuite, elle est accessible sans connexion au réseau, même s’il faut la télécharger en wifi ou en étant connecté.
Cette application vous propose d’apprendre à reconnaître les 29 principales essences d’arbres feuillus et résineux de la France métropolitaine. La rubrique «Le saviez-vous?» offre diverses informations sur le milieu forestier ou la filière bois. On y apprend par exemple que 13 millions d’hectares de forêts disparaissent chaque année, ou que 300 millions de personnes dans le monde vivent dans et autour des forêts. La rubrique «Album» permet de classer ses photos de forêt.
http://www.20minutes.fr/article/769168/application-donne-cles-mieux-comprendre-foret
Voici une application qui va devenir indispensable pour vos prochaines balades en forêt. L’Office nationale des forêts, le ministère du Développement Durable, et la Fondation Good Planet, viennent de lancer «Clés de forêt», une application mobile disponible sur iphone et Android. Gratuite, elle est accessible sans connexion au réseau, même s’il faut la télécharger en wifi ou en étant connecté.
Cette application vous propose d’apprendre à reconnaître les 29 principales essences d’arbres feuillus et résineux de la France métropolitaine. La rubrique «Le saviez-vous?» offre diverses informations sur le milieu forestier ou la filière bois. On y apprend par exemple que 13 millions d’hectares de forêts disparaissent chaque année, ou que 300 millions de personnes dans le monde vivent dans et autour des forêts. La rubrique «Album» permet de classer ses photos de forêt.
http://www.20minutes.fr/article/769168/application-donne-cles-mieux-comprendre-foret
jeudi 11 août 2011
Les énergies renouvelables ont leur programme météo
Combien l'ensoleillement de la semaine du 1er août a-t-il pu fabriquer d'électricité grâce aux panneaux photovoltaïques français? C'est à ce genre de questions que la météo des énergies renouvelables de l'association Hespul propose de répondre...
La semaine dernière, 2,5 millions de logements français ont été alimentés par la production d’électricité des éoliennes implantées sur le territoire. Soit l’équivalent du nombre de logements d’une région comme la Bretagne, le Limousin ou le Poitou-Charentes. En revanche, nous avons «assisté à une chute de la production solaire thermique. Cela est dû à une couverture nuageuse importante qui freine le rayonnement direct du soleil. La baisse des températures est également en cause car les panneaux (donc l’eau) refroidissent. Par contre, ces phénomènes météorologiques n’impactent pas la production solaire photovoltaïque, qui bénéficie du rayonnement diffus du soleil.»
Pour le moment, ces données sont disponibles pour les villes de Paris, Lyon et Marseille. «Mais potentiellement, on peut les donner sur 23 villes françaises», assure Anne-Sophie Wert. «Nous pouvons aussi extrapoler ces chiffres, et indiquer par exemple la consommation de fioul économisée grâce aux énergies renouvelables.» Avec EnergizAIR 2, actuellement en préparation, il sera sans doute possible de faire des prévisions.
A ce jour, la Slovénie, le Portugal, l’Italie et la Belgique ont décliné ce programme européen sur leur territoire. Il donne même lieu en Belgique à un rendez-vous hebdomadaire sur la chaîne RTBF, au moment de la présentation de la météo classique.
http://www.20minutes.fr/article/768766/energies-renouvelables-programme-meteo
La semaine dernière, 2,5 millions de logements français ont été alimentés par la production d’électricité des éoliennes implantées sur le territoire. Soit l’équivalent du nombre de logements d’une région comme la Bretagne, le Limousin ou le Poitou-Charentes. En revanche, nous avons «assisté à une chute de la production solaire thermique. Cela est dû à une couverture nuageuse importante qui freine le rayonnement direct du soleil. La baisse des températures est également en cause car les panneaux (donc l’eau) refroidissent. Par contre, ces phénomènes météorologiques n’impactent pas la production solaire photovoltaïque, qui bénéficie du rayonnement diffus du soleil.»
Production réelle pour l’éolien, calcul théorique pour le solaire
Toutes ces informations sont désormais disponibles sur le site de l’association Hespul, qui vient d’intégrer une «météo des énergies renouvelables», dans le cadre du programme européen EnergizAIR. La production électrique réelle provenant des éoliennes implantées en France y est donnée chaque semaine. «C’est une compilation des chiffres de RTE», explique Anne-Sophie Wert, chargée de communication d’Hespul. Pour le solaire photovoltaïque, c’est une consommation théorique qui est calculée. «On prend une installation type, de l’ordre de 3 Kwc, soit l’équivalent de 20-25 m2 de panneaux solaires installés sur une toiture plein sud, et selon l’ensoleillement de la semaine, un logiciel calcule les besoins énergétiques moyens d’une famille couverts par cette installation», précise Angela Saade, chargée de mission photovoltaïque et programmes européens pour Hespul. En ce qui concerne le solaire thermique, un autre logiciel transforme l’ensoleillement en eau chaude produite.Pour le moment, ces données sont disponibles pour les villes de Paris, Lyon et Marseille. «Mais potentiellement, on peut les donner sur 23 villes françaises», assure Anne-Sophie Wert. «Nous pouvons aussi extrapoler ces chiffres, et indiquer par exemple la consommation de fioul économisée grâce aux énergies renouvelables.» Avec EnergizAIR 2, actuellement en préparation, il sera sans doute possible de faire des prévisions.
A ce jour, la Slovénie, le Portugal, l’Italie et la Belgique ont décliné ce programme européen sur leur territoire. Il donne même lieu en Belgique à un rendez-vous hebdomadaire sur la chaîne RTBF, au moment de la présentation de la météo classique.
http://www.20minutes.fr/article/768766/energies-renouvelables-programme-meteo
mercredi 10 août 2011
Nuage de fumée à Berre: un rapport d'enquête demandé par le préfet
Dimanche, un nuage de fumée avait causé la fermeture de l'aéroport de Marseille...
Que s’est-il passé dimanche à Berre-l’Etang? Le préfet des Bouches-du Rhône, Hugues Parant, a demandé lundi, au lendemain d'un important dégagement de fumée sur le site du groupe pétrochimique LyondellBasell à Berre-l'Etang, un rapport d'enquête destiné à «faire toute la lumière» sur cet incident. Dimanche après-midi, la rupture d'un catalyseur dans la raffinerie, survenue lors du démarrage d'une unité, a provoqué un panache de fumée couleur jaune orangé pendant 35 minutes, occasionnant une forte gêne pour les riverains et entraînant la fermeture de l'aéroport de Marseille Provence pendant une heure.
Il se penchera également sur «les conditions dans lesquelles, au moment de l'incident, l'alerte a été donnée» par la compagnie pétrochimique américaine, les mesures prises «pour y mettre un terme», «déterminer la composition du nuage et analyser les risques de dangerosité pour la population». Des propositions seront par ailleurs faites pour «renforcer le contrôle sur les sites classés Seveso du département, en particulier en cas de redémarrage d'une installation», ajoute la préfecture, où se tiendra en fin de semaine une réunion avec l'ensemble des parties concernées.
Airfobep, l'association pour la surveillance de la qualité de l'air de la région de l'étang de Berre et de l'ouest des Bouches-du-Rhône, n'a rien relevé d'exceptionnel concernant la concentration en dioxyde de soufre. En revanche, «nos capteurs ont bien observé sur la zone de Berre des niveaux très élevés de particules en suspension dimanche entre 17H00 et 18H00 (160 microgrammes/m3, contre une moyenne de 30-40 µg habituellement)», a indiqué à l'AFP Boualem Mesbah, ingénieur chez Airfobep.
Après cet épisode ponctuel, la situation est revenue à la normale et dimanche la moyenne journalière est finalement restée à «18 mg/m3, au-dessous du seuil de 50 mg/m3», a-t-il ajouté. L'incident avait contraint l'aéroport à annuler treize vols et en dérouter huit autres, du fait d'une moindre visibilité.
http://www.20minutes.fr/article/767920/nuage-fumee-berre-rapport-enquete-demande-prefet
Que s’est-il passé dimanche à Berre-l’Etang? Le préfet des Bouches-du Rhône, Hugues Parant, a demandé lundi, au lendemain d'un important dégagement de fumée sur le site du groupe pétrochimique LyondellBasell à Berre-l'Etang, un rapport d'enquête destiné à «faire toute la lumière» sur cet incident. Dimanche après-midi, la rupture d'un catalyseur dans la raffinerie, survenue lors du démarrage d'une unité, a provoqué un panache de fumée couleur jaune orangé pendant 35 minutes, occasionnant une forte gêne pour les riverains et entraînant la fermeture de l'aéroport de Marseille Provence pendant une heure.
«Déterminer la composition du nuage et analyser les risques pour la population»
Le service de l'inspection des installations classées, de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal), a effectué lundi une inspection sur le site, précise la préfecture dans un communiqué. Son rapport, attendu «dans les 48 heures», vise à déterminer «les mesures prises par l'industriel pour assurer le démarrage» de l'installation «et les procédures d'information préalable aux services de l'Etat compétents».Il se penchera également sur «les conditions dans lesquelles, au moment de l'incident, l'alerte a été donnée» par la compagnie pétrochimique américaine, les mesures prises «pour y mettre un terme», «déterminer la composition du nuage et analyser les risques de dangerosité pour la population». Des propositions seront par ailleurs faites pour «renforcer le contrôle sur les sites classés Seveso du département, en particulier en cas de redémarrage d'une installation», ajoute la préfecture, où se tiendra en fin de semaine une réunion avec l'ensemble des parties concernées.
L’origine du dysfonctionnement encore inconnue
L'origine du dysfonctionnement n'était toujours pas connue lundi. «Nous sommes en cours d'analyse de l'incident, il est trop tôt pour amener des conclusions», a souligné une porte-parole de LyondellBasell. Selon la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko Morizet, le nuage, composé de vapeur d'eau, «n'était absolument pas toxique». La préfecture avait toutefois appelé les personnes fragiles sur le plan respiratoire à rester à leur domicile.Airfobep, l'association pour la surveillance de la qualité de l'air de la région de l'étang de Berre et de l'ouest des Bouches-du-Rhône, n'a rien relevé d'exceptionnel concernant la concentration en dioxyde de soufre. En revanche, «nos capteurs ont bien observé sur la zone de Berre des niveaux très élevés de particules en suspension dimanche entre 17H00 et 18H00 (160 microgrammes/m3, contre une moyenne de 30-40 µg habituellement)», a indiqué à l'AFP Boualem Mesbah, ingénieur chez Airfobep.
Après cet épisode ponctuel, la situation est revenue à la normale et dimanche la moyenne journalière est finalement restée à «18 mg/m3, au-dessous du seuil de 50 mg/m3», a-t-il ajouté. L'incident avait contraint l'aéroport à annuler treize vols et en dérouter huit autres, du fait d'une moindre visibilité.
http://www.20minutes.fr/article/767920/nuage-fumee-berre-rapport-enquete-demande-prefet
mardi 9 août 2011
Congo: plus d'un milliard d'euros pour planter un million d'hectares de forêts
Le bassin du Congo est le deuxième poumon écologique de la planète...
Le Congo va consacrer 1.200 milliards de Fcfa (1,8 milliard d'euros) sur dix ans, avec l'appui des partenaires, pour réaliser la plantation d'un million d'hectares de forêts, a annoncé vendredi à la presse le ministre de l'économie forestière, Henri Djombo. «Les objectifs spécifiques du programme peuvent se décliner comme suit: mettre en place et gérer 1 million d'hectares des plantations domaniales et privées avec des essences exotiques et à croissance rapide et des espèces locales», a expliqué le ministre Djombo à propos du projet qui doit démarrer en novembre 2011 pour s'étendre jusqu'en 2020.
Les études de faisabilité du projet ont été réalisées grâce à un financement de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement (BAD), selon Henri Djombo. La forêt couvre entre 60 et 65% du territoire congolais (342.000 km2) et 10% de la superficie du Bassin du Congo, considéré comme le deuxième poumon écologique de la planète avec 220 millions d'hectares.
http://www.20minutes.fr/article/766974/congo-plus-milliard-euros-planter-million-hectares-forets
Le Congo va consacrer 1.200 milliards de Fcfa (1,8 milliard d'euros) sur dix ans, avec l'appui des partenaires, pour réaliser la plantation d'un million d'hectares de forêts, a annoncé vendredi à la presse le ministre de l'économie forestière, Henri Djombo. «Les objectifs spécifiques du programme peuvent se décliner comme suit: mettre en place et gérer 1 million d'hectares des plantations domaniales et privées avec des essences exotiques et à croissance rapide et des espèces locales», a expliqué le ministre Djombo à propos du projet qui doit démarrer en novembre 2011 pour s'étendre jusqu'en 2020.
Les peuples autochtones intégrés au projet
Selon le ministre, le projet, qui s'inscrit dans le Programme national d'aménagement et de reboisement (PNAR), vise également à «intégrer les peuples autochtones dans la réalisation des plantations à usage multiple et la satisfaction de leurs besoins alimentaires; puis contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique». «Les financements du programme proviendront de l'Etat congolais (200 milliards de Fcfa sur fonds propres, 300 millions d'euros) et des investisseurs et promoteurs privés, des bailleurs de fonds et des donateurs variés (1000 milliards de Fcfa, 1,5 milliard)», indique une note de présentation.Les études de faisabilité du projet ont été réalisées grâce à un financement de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement (BAD), selon Henri Djombo. La forêt couvre entre 60 et 65% du territoire congolais (342.000 km2) et 10% de la superficie du Bassin du Congo, considéré comme le deuxième poumon écologique de la planète avec 220 millions d'hectares.
http://www.20minutes.fr/article/766974/congo-plus-milliard-euros-planter-million-hectares-forets
lundi 8 août 2011
Polution au Nigeria: les pétroliers sous pression après l'étude de l'ONU
L'enquête des Nations unies publiée jeudi pourrait augmenter le nombre d'actions en justice, notamment contre Shell...
Le gouvernement du Nigeria et le géant pétrolier Shell faisaient face à une pression accrue vendredi, au lendemain de la publication d'une étude sans précédent des Nations unies sur l'ampleur de la pollution pétrolière dans le sud du pays. L'enquête du Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE) établit scientifiquement l'étendue et l'impact des dommages dans l'Oginiland, au coeur du delta du Niger, la zone pétrolifère du premier producteur de brut d'Afrique.
La compagnie pétrolière nationale nigériane (NNPC) et de nombreux groupes étrangers opèrent dans le delta. L'Anglo-Néerlandais Shell, le plus ancien et le plus important d'entre eux, particulièrement implanté dans l'Ogoniland, fut contraint de quitter cette région en 1993 à la suite de troubles. Mais des oléoducs appartenant à sa coentreprise avec la NNPC continuent de quadriller la zone où la pollution est désormais telle qu'elle pourrait nécessiter l'opération de nettoyage la plus vaste jamais entreprise au monde, selon le PNUE.
L'avocat nigérian de renommée Femi Falana a jugé «formidable» le travail des Nations unies «qui confirme d'une certaine manière les souffrances exprimées par le peuple Ogoni depuis des années». Cette «base scientifique endossée par l'ONU» va permettre «à des gens de formuler des demandes légitimes», a-t-il estimé.
Shell a réaffirmé jeudi que «la plupart des fuites» étaient le résultat «de sabotage, vol et raffinage clandestin». Dans une interview diffusée sur YouTube, Mutiu Sunmonu, directeur général de SPDC, qui gère les opérations nigérianes pour Shell, déclare que tant que ces activités perdurent, «on ne peut pas faire grand chose pour mettre fin au problème des fuites». Selon Amnesty, ces activités illégales sont une cause récente de pollution et Shell est responsable de la majorité des fuites dans l'Ogoniland ces dernières 50 années.
Le Mouvement pour la survie du peuple Ogoni (Mosop) s'est réjoui du rapport tout en estimant que cela ne suffisait pas. «Ce qu'attendent les Ogonis, c'est un nettoyage de notre environnement ravagé», a déclaré dans un communiqué le groupe qui veut la révocation de la licence de Shell. L'Ogoniland est la région natale de l'activiste et défenseur de l'environnement Ken Saro-Wiwa, executé en 1995 par le régime militaire d'alors. Son fils, Ken Saro-Wiwa Junior a jugé que l'étude était une «victoire». Evoquant son père, il a déclaré à l'AFP: «Je pense qu'il observe tout cela de là-haut avec un grand sourire».
http://www.20minutes.fr/article/766782/polution-nigeria-petroliers-sous-pression-apres-etude-onu
Le gouvernement du Nigeria et le géant pétrolier Shell faisaient face à une pression accrue vendredi, au lendemain de la publication d'une étude sans précédent des Nations unies sur l'ampleur de la pollution pétrolière dans le sud du pays. L'enquête du Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE) établit scientifiquement l'étendue et l'impact des dommages dans l'Oginiland, au coeur du delta du Niger, la zone pétrolifère du premier producteur de brut d'Afrique.
La compagnie pétrolière nationale nigériane (NNPC) et de nombreux groupes étrangers opèrent dans le delta. L'Anglo-Néerlandais Shell, le plus ancien et le plus important d'entre eux, particulièrement implanté dans l'Ogoniland, fut contraint de quitter cette région en 1993 à la suite de troubles. Mais des oléoducs appartenant à sa coentreprise avec la NNPC continuent de quadriller la zone où la pollution est désormais telle qu'elle pourrait nécessiter l'opération de nettoyage la plus vaste jamais entreprise au monde, selon le PNUE.
Un rapport «qui confirme les souffrances exprimées par le peuple Ogoni depuis des années»
Beaucoup d'Ogonis qui vivent dans un environnement souillé où ils ne peuvent plus ni pêcher ni cultiver, sont amers et reprochent à Shell leur sort. Le rapport du PNUE, le plus important jamais établi, contient «des preuves» que les majors et les autorités d'Abuja «ne peuvent plus ignorer», selon Audrey Gaughran, d'Amnesty International. «Il est possible qu'il y ait davantage d'actions en justice, en raison du rapport de l'ONU, mais aussi parce que beaucoup de gens ont entendu parler de l'affaire à Londres», a-t-elle déclaré à l'AFP, en référence à une procédure judiciaire contre Shell, lancée au Royaume-Uni. Mercredi, le groupe a reconnu sa responsabilité dans deux marées noires dans l'Ogoniland.L'avocat nigérian de renommée Femi Falana a jugé «formidable» le travail des Nations unies «qui confirme d'une certaine manière les souffrances exprimées par le peuple Ogoni depuis des années». Cette «base scientifique endossée par l'ONU» va permettre «à des gens de formuler des demandes légitimes», a-t-il estimé.
Shell accusé rejette la faute sur les vols et sabotages
Le PNUE épingle Shell dans l'étude. Il relève notamment que «le contrôle et l'entretien des installations pétrolières dans l'Ogoniland demeure inadéquat: les propres procédures de Shell Petroleum Development Company (SPDC) n'ont pas été respectées, conduisant à des problèmes de santé publique et de sécurité». «Dans au moins dix communautés Ogoni, où l'eau potable est contaminée avec des niveaux élevés d'hydrocarbures, la santé publique est sérieusement menacée», note aussi l'agence onusienne, précisant que l'une de ces communautés est située a proximité d'un oléoduc de la NNPC. La restauration environnementale complète pourrait prendre jusqu'à 30 ans et le PNUE recommande la création d'un fonds spécial dans lequel les groupes pétroliers et le gouvernement sont appelés à verser un milliard de dollars.Shell a réaffirmé jeudi que «la plupart des fuites» étaient le résultat «de sabotage, vol et raffinage clandestin». Dans une interview diffusée sur YouTube, Mutiu Sunmonu, directeur général de SPDC, qui gère les opérations nigérianes pour Shell, déclare que tant que ces activités perdurent, «on ne peut pas faire grand chose pour mettre fin au problème des fuites». Selon Amnesty, ces activités illégales sont une cause récente de pollution et Shell est responsable de la majorité des fuites dans l'Ogoniland ces dernières 50 années.
Le Mouvement pour la survie du peuple Ogoni (Mosop) s'est réjoui du rapport tout en estimant que cela ne suffisait pas. «Ce qu'attendent les Ogonis, c'est un nettoyage de notre environnement ravagé», a déclaré dans un communiqué le groupe qui veut la révocation de la licence de Shell. L'Ogoniland est la région natale de l'activiste et défenseur de l'environnement Ken Saro-Wiwa, executé en 1995 par le régime militaire d'alors. Son fils, Ken Saro-Wiwa Junior a jugé que l'étude était une «victoire». Evoquant son père, il a déclaré à l'AFP: «Je pense qu'il observe tout cela de là-haut avec un grand sourire».
http://www.20minutes.fr/article/766782/polution-nigeria-petroliers-sous-pression-apres-etude-onu
samedi 6 août 2011
Davantage de tempêtes et d'ouragans que prévu cette année dans l'Atlantique
Entre quatorze et dix-neuf tempêtes tropicales pourraient se former dans l'Atlantique d'ici au 30 novembre, selon les experts...
La saison des ouragans 2011 devrait être plus intense que prévu dans l'Atlantique, a annoncé jeudi le Service national américain de météorologie.
Les experts américains prévoient désormais la formation de 14 à 19 tempêtes tropicales dans la région, dont sept à 10 pourraient se transformer en ouragan, au cours de la saison qui a débuté le 1er juin et se termine le 30 novembre, a indiqué Gerry Bell, spécialiste des ouragans au sein du Service national de météorologie lors d'une téléconférence.
Entre trois et cinq de ces ouragans pourraient s'avérer «très intenses», ou au moins atteindre la catégorie trois sur l'échelle de Saffir-Simpson qui en compte cinq, a dit M. Bell.
Au mois de mai, les météorologues américains avaient prévu la formation de 12 à 18 tempêtes tropicales, dont six à 10 pourraient devenir des ouragans.
Selon M. Bell, il y a 85% de probabilités que l'année 2011 soit une saison «au-dessus de la normale» en termes de tempêtes tropicales dans l'Atlantique Nord. En mai, ce chiffre était de 65%.
Jusqu'à maintenant, la région a été balayée par cinq tempêtes tropicales, mais aucun ouragan. Jeudi, la tempête Emily frappait Haïti et devait ensuite se diriger vers Cuba et les Bahamas.
http://www.20minutes.fr/article/766482/davantage-tempetes-ouragans-prevu-annee-atlantique
La saison des ouragans 2011 devrait être plus intense que prévu dans l'Atlantique, a annoncé jeudi le Service national américain de météorologie.
Les experts américains prévoient désormais la formation de 14 à 19 tempêtes tropicales dans la région, dont sept à 10 pourraient se transformer en ouragan, au cours de la saison qui a débuté le 1er juin et se termine le 30 novembre, a indiqué Gerry Bell, spécialiste des ouragans au sein du Service national de météorologie lors d'une téléconférence.
Entre trois et cinq de ces ouragans pourraient s'avérer «très intenses», ou au moins atteindre la catégorie trois sur l'échelle de Saffir-Simpson qui en compte cinq, a dit M. Bell.
Au mois de mai, les météorologues américains avaient prévu la formation de 12 à 18 tempêtes tropicales, dont six à 10 pourraient devenir des ouragans.
Selon M. Bell, il y a 85% de probabilités que l'année 2011 soit une saison «au-dessus de la normale» en termes de tempêtes tropicales dans l'Atlantique Nord. En mai, ce chiffre était de 65%.
Jusqu'à maintenant, la région a été balayée par cinq tempêtes tropicales, mais aucun ouragan. Jeudi, la tempête Emily frappait Haïti et devait ensuite se diriger vers Cuba et les Bahamas.
http://www.20minutes.fr/article/766482/davantage-tempetes-ouragans-prevu-annee-atlantique
vendredi 5 août 2011
Fukushima :3 responsables limogés
Le Japon va limoger trois hauts responsables du secteur de l'énergie en raison de leur gestion de la crise nucléaire de Fukushima et d'une série de scandales qui ont alimenté la méfiance du public à l'égard du nucléaire, a annoncé le gouvernement. Lors d'une conférence de presse, Banri Kaieda, ministre de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie, a indiqué qu'il allait procéder à un remaniement au sein de son ministère (le Meti), chargé du développement et de la régulation de l'industrie nucléaire.
Il a souligné qu'il voulait ainsi "donner une nouvelle vie" à son puissant ministère. Le ministre a confirmé les informations publiées dans les médias évoquant le limogeage d'un haut fonctionnaire, avec rang de vice-ministre, du directeur général de l'Agence pour l'énergie et les ressources naturelles et du chef de l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle. "Nous avons discuté de ces changements depuis environ un mois", a dit Banri Kaieda. Il a précisé que l'annonce officielle du départ des trois responsables interviendrait plus tard dans la journée.
Depuis l'accident survenu le 11 mars à la centrale Fukushima Daiichi, gravement endommagée par un séisme et un tsunami géants, le ministère a été au centre des critiques pour sa promotion de l'industrie nucléaire et ses tentatives de manipulation de l'opinion. Les médias ont également évoqué la démission du ministre lui-même, dont les relations avec le Premier ministre Naoto Kan se sont détériorées au cours des derniers mois.
Naoto Kan, élu il y a plus d'un an, mais crédité aujourd'hui d'un taux de mécontentement record dans l'opinion, s'est prononcé récemment en faveur de l'abandon progressif de l'énergie nucléaire au Japon au profit des énergies renouvelables. Il a critiqué les liens étroits unissant le Meti et le secteur de l'industrie énergétique, qui offre des postes confortables à de hauts fonctionnaires partant à la retraite. L'accident de Fukushima, le plus grave depuis la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986, a développé un sentiment de méfiance de la population nippone à l'égard des centrales atomiques.
La colère de l'opinion s'est encore intensifiée après la révélation ces dernières semaines de tentatives de manipulation de la part de l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle. Selon la presse, l'agence demandait aux compagnies d'électricité de mobiliser leurs employés pour poser des questions favorables à l'énergie nucléaire lors de forums ouverts au public. L'agence, dont la mission est de superviser l'énergie nucléaire et non pas d'en faire sa promotion, a annoncé l'ouverture d'une enquête par une commission indépendante. Le Premier ministre Kan a l'intention de détacher l'agence du Meti afin d'augmenter son indépendance et renforcer son efficacité.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/04/97001-20110804FILWWW00226-fukushima-3-responsables-limoges.php
Il a souligné qu'il voulait ainsi "donner une nouvelle vie" à son puissant ministère. Le ministre a confirmé les informations publiées dans les médias évoquant le limogeage d'un haut fonctionnaire, avec rang de vice-ministre, du directeur général de l'Agence pour l'énergie et les ressources naturelles et du chef de l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle. "Nous avons discuté de ces changements depuis environ un mois", a dit Banri Kaieda. Il a précisé que l'annonce officielle du départ des trois responsables interviendrait plus tard dans la journée.
Depuis l'accident survenu le 11 mars à la centrale Fukushima Daiichi, gravement endommagée par un séisme et un tsunami géants, le ministère a été au centre des critiques pour sa promotion de l'industrie nucléaire et ses tentatives de manipulation de l'opinion. Les médias ont également évoqué la démission du ministre lui-même, dont les relations avec le Premier ministre Naoto Kan se sont détériorées au cours des derniers mois.
Naoto Kan, élu il y a plus d'un an, mais crédité aujourd'hui d'un taux de mécontentement record dans l'opinion, s'est prononcé récemment en faveur de l'abandon progressif de l'énergie nucléaire au Japon au profit des énergies renouvelables. Il a critiqué les liens étroits unissant le Meti et le secteur de l'industrie énergétique, qui offre des postes confortables à de hauts fonctionnaires partant à la retraite. L'accident de Fukushima, le plus grave depuis la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986, a développé un sentiment de méfiance de la population nippone à l'égard des centrales atomiques.
La colère de l'opinion s'est encore intensifiée après la révélation ces dernières semaines de tentatives de manipulation de la part de l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle. Selon la presse, l'agence demandait aux compagnies d'électricité de mobiliser leurs employés pour poser des questions favorables à l'énergie nucléaire lors de forums ouverts au public. L'agence, dont la mission est de superviser l'énergie nucléaire et non pas d'en faire sa promotion, a annoncé l'ouverture d'une enquête par une commission indépendante. Le Premier ministre Kan a l'intention de détacher l'agence du Meti afin d'augmenter son indépendance et renforcer son efficacité.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/04/97001-20110804FILWWW00226-fukushima-3-responsables-limoges.php
jeudi 4 août 2011
Pour le DG de Suez-Environnement, «les volumes d'eau consommés vont baisser, pas la facture annuelle»
Jean-Louis Chaussade, Directeur Général de Suez-Lyonnaise des Eaux, présentait ce mercredi à Paris les résultats semestriels de son groupe. Il estime que les changements à venir dans le secteur de l'eau vont contraindre son entreprise «à revoir ses business model»...
La gestion de l’eau ne coule pas comme un fleuve tranquille. En marge de la présentation des résultats du premier semestre de son groupe, qui affichent une hausse du chiffre d’affaires de 11,8% pour un résultat net de 221 millions d’euros, Jean-Louis Chaussade, DG de Suez-Lyonnaise des Eaux, estime que ce secteur est à un tournant historique et va connaitre de profonds changements dans les années à venir. «Plus que le climat, la problématique de l’eau va devenir la plus sensible. Les grands défis de l’eau dans le monde vont être colossaux.» Le traitement de l’eau potable, ou l’acheminement de l’eau dans les zones désertiques, font partie de ces défis majeurs.
Pour la France le problème est tout autre, mais il n’en est pas moins de taille. Le DG de la Lyonnaise a expliqué «être obligé de revoir les business model» du groupe. «Sur l’eau, nous sommes en train de passer d’un système de volume à un système de valeur.» Il fait référence à l’annonce, mi-juillet, de la ministre de l’Environnement Nathalie Kosciusko-Morizet, d’un plan pour que la France baisse de 20% sa consommation d’eau d’ici à 2020. Pour cela elle entend mettre à contribution les grands groupes industriels, pour qu’ils réduisent le taux de fuite dans les réseaux d’eau potable des collectivités, ou qu’ils recyclent l’eau usagée en eau d’arrosage.
Tous ces éléments, «il faut les faire comprendre à nos clients», principalement des collectivités. C’est pourquoi Suez expérimente deux nouveaux modèles de gouvernance, à Orléans et Rouen. Une société dédiée à la gestion du réseau de chacune ces deux villes a été créée, dans laquelle des représentants de nos clients ou de la société civile locale participent». Ceci «dans un souci de transparence sur le fonctionnement de l’entreprise.»
Un modèle que la Communauté urbaine de Bordeaux ne devrait pas tester. Elle va effectivement revenir à une gestion en régie publique de l’ensemble du service de l’eau d’ici en 2018. Un pas que la Ville de Paris a déjà franchi
http://www.20minutes.fr/article/765778/dg-suez-environnement-les-volumes-eau-consommes-vont-baisser-facture-annuelle
La gestion de l’eau ne coule pas comme un fleuve tranquille. En marge de la présentation des résultats du premier semestre de son groupe, qui affichent une hausse du chiffre d’affaires de 11,8% pour un résultat net de 221 millions d’euros, Jean-Louis Chaussade, DG de Suez-Lyonnaise des Eaux, estime que ce secteur est à un tournant historique et va connaitre de profonds changements dans les années à venir. «Plus que le climat, la problématique de l’eau va devenir la plus sensible. Les grands défis de l’eau dans le monde vont être colossaux.» Le traitement de l’eau potable, ou l’acheminement de l’eau dans les zones désertiques, font partie de ces défis majeurs.
Pour la France le problème est tout autre, mais il n’en est pas moins de taille. Le DG de la Lyonnaise a expliqué «être obligé de revoir les business model» du groupe. «Sur l’eau, nous sommes en train de passer d’un système de volume à un système de valeur.» Il fait référence à l’annonce, mi-juillet, de la ministre de l’Environnement Nathalie Kosciusko-Morizet, d’un plan pour que la France baisse de 20% sa consommation d’eau d’ici à 2020. Pour cela elle entend mettre à contribution les grands groupes industriels, pour qu’ils réduisent le taux de fuite dans les réseaux d’eau potable des collectivités, ou qu’ils recyclent l’eau usagée en eau d’arrosage.
En France, «il y aura des problèmes de pollution émergente à traiter en raison de l’urbanisation»
«Les volumes consommés vont baisser, prévient Jean-Louis Chaussade, mais pas la facture annuelle de nos clients, car il y a des coûts fixes, des services clientèles, des mesures de précaution» qui ne baisseront pas, voire devront se renforcer. Ainsi, s’il estime que «la qualité des eaux en France est bonne, il n’empêche qu’il y aura des problèmes de pollution émergente à traiter, des pollutions qu’on ne connaît pas encore, ou peu, mais qui grandiront au fur et à mesure que les villes deviendront de plus en plus importantes.» Le DG prend en exemple la récente pollution au perchlorate d’ammonium, que la communauté urbaine de Bordeaux a connu au mois de juillet. «Le perchlorate, personne ne connaissait en France. En quelques jours la Lyonnaise s’est mobilisée pour mettre en place un système permettant le mélange des eaux, et ainsi abaisser les taux de ce produit chimique.» Autre coût qui devrait plomber la facture: La Lyonnaise prévoit de développer tout un système de «smart grids» pour la détection des fuites et la gestion des réseaux.Tous ces éléments, «il faut les faire comprendre à nos clients», principalement des collectivités. C’est pourquoi Suez expérimente deux nouveaux modèles de gouvernance, à Orléans et Rouen. Une société dédiée à la gestion du réseau de chacune ces deux villes a été créée, dans laquelle des représentants de nos clients ou de la société civile locale participent». Ceci «dans un souci de transparence sur le fonctionnement de l’entreprise.»
Un modèle que la Communauté urbaine de Bordeaux ne devrait pas tester. Elle va effectivement revenir à une gestion en régie publique de l’ensemble du service de l’eau d’ici en 2018. Un pas que la Ville de Paris a déjà franchi
http://www.20minutes.fr/article/765778/dg-suez-environnement-les-volumes-eau-consommes-vont-baisser-facture-annuelle
mercredi 3 août 2011
L'appel d'offres pour l'éolien offshore a fait naître des vocations dans les ports de la côte ouest française...
De Dunkerque à Bordeaux, les ports de la façade ouest de la France, petits et grands, affûtent leurs armes pour capter une part de la manne de l'éolien marin, une activité nouvelle promise à un fort développement. «L'objectif est de créer de toutes pièces une filière qui pourrait générer rapidement 2.000 emplois directs et pérennes dans un port comme Le Havre», assure Michaël Hidrio, à l'agence de développement du Havre. L'enjeu porte dans l'immédiat sur les 600 éoliennes de l'appel d'offres lancé par le gouvernement en juillet qui représentent un investissement de 10 milliards d'euros. Elles devront être installées, à partir de 2015, au large du Tréport et de Fécamp (Seine-Maritime), Courseulles-sur-mer (Calvados), Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
Le Havre et Saint-Nazaire bien placés
En attendant la désignation des industriels lauréats prévue en avril, les ports voisins se disent prêts à offrir de l'espace pour construire, assembler et tester les éoliennes et un quai pour les embarquer vers les champs d'implantation en mer. Tous font du lobbying, organisent des colloques sur ce thème et établissent des annuaires des compétences locales. Dans cette course, Le Havre et Saint-Nazaire apparaissent les mieux placés en raison de la qualité de leurs installations et de la densité de leur tissu industriel. Le premier qui propose deux sites, au choix, bénéficie de la proximité des trois projets de champs normands localisés dans un rayon de 120 km de ses quais.
Le second qui proposera prochainement un site compte dans son orbite le chantier naval STX dont le carnet de commandes a besoin de se remplir et qui a fait des énergies marines un axe de diversification. L'entreprise a ainsi conçu un navire de pose des éoliennes et développe un projet de fondations pour ancrer ces engins en mer.
Des éoliennes après un EPR à Cherbourg?
Plus modestes par leur taille, mais au coeur des projets, Cherbourg et Brest se sont mobilisés très tôt et bénéficient du soutien appuyé de leurs régions respectives, la Basse-Normandie et la Bretagne. A Cherbourg, le port met à disposition un site pour accueillir cette activité qui pourrait prendre le relais du chantier du réacteur nucléaire EPR de Flamanville, prévu pour se terminer en 2016. A Brest, la Bretagne a prévu d'aménager pour les énergies marines un polder d'une cinquantaine d'hectares. «C'est tout le tissu industriel breton qui est derrière avec le cluster Bretagne pôle naval dont l'expertise pourrait être utilisée pour l'éolien», assure Jean-Hervé Lacroix, directeur du département industrie à la CCI de Brest.
Plus excentrés, Dunkerque et Bordeaux se sont quand même mis sur les rangs avec deux sites pour le premier et une zone de développement éolien en projet sur son terminal du Verdon pour le second. Enfin des ports beaucoup plus petits comme Fécamp, Dieppe ou encore Saint-Brieuc, proches des futurs parcs, se positionnent pour assurer la maintenance des éoliennes lorsqu'elles seront en activité.
Les ports français regardent vers l’étranger
Tout ne sera pas perdu pour les ports non-retenus par les industriels lauréats: ils auront droit à une seconde chance avec le deuxième appel d'offres qui doit être lancé en avril prochain ou pourront miser sur l'export. Brest, Cherbourg et Le Havre regardent vers le sud de l'Angleterre où les projets sont nombreux et les capacités portuaires limitées tandis que Dunkerque lorgne les fabuleux marchés du nord de l'Europe. «Nous nous positionnons en Manche mais aussi en Mer du Nord où le principal du développement de l'éolien marin se fera dans les 20 ans à venir», assure Jean-Frédéric Laurent, directeur du développement du port de Dunkerque.
http://www.20minutes.fr/article/765234/ports-francais-emballent-eolien
De Dunkerque à Bordeaux, les ports de la façade ouest de la France, petits et grands, affûtent leurs armes pour capter une part de la manne de l'éolien marin, une activité nouvelle promise à un fort développement. «L'objectif est de créer de toutes pièces une filière qui pourrait générer rapidement 2.000 emplois directs et pérennes dans un port comme Le Havre», assure Michaël Hidrio, à l'agence de développement du Havre. L'enjeu porte dans l'immédiat sur les 600 éoliennes de l'appel d'offres lancé par le gouvernement en juillet qui représentent un investissement de 10 milliards d'euros. Elles devront être installées, à partir de 2015, au large du Tréport et de Fécamp (Seine-Maritime), Courseulles-sur-mer (Calvados), Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
Le Havre et Saint-Nazaire bien placés
En attendant la désignation des industriels lauréats prévue en avril, les ports voisins se disent prêts à offrir de l'espace pour construire, assembler et tester les éoliennes et un quai pour les embarquer vers les champs d'implantation en mer. Tous font du lobbying, organisent des colloques sur ce thème et établissent des annuaires des compétences locales. Dans cette course, Le Havre et Saint-Nazaire apparaissent les mieux placés en raison de la qualité de leurs installations et de la densité de leur tissu industriel. Le premier qui propose deux sites, au choix, bénéficie de la proximité des trois projets de champs normands localisés dans un rayon de 120 km de ses quais.
Le second qui proposera prochainement un site compte dans son orbite le chantier naval STX dont le carnet de commandes a besoin de se remplir et qui a fait des énergies marines un axe de diversification. L'entreprise a ainsi conçu un navire de pose des éoliennes et développe un projet de fondations pour ancrer ces engins en mer.
Des éoliennes après un EPR à Cherbourg?
Plus modestes par leur taille, mais au coeur des projets, Cherbourg et Brest se sont mobilisés très tôt et bénéficient du soutien appuyé de leurs régions respectives, la Basse-Normandie et la Bretagne. A Cherbourg, le port met à disposition un site pour accueillir cette activité qui pourrait prendre le relais du chantier du réacteur nucléaire EPR de Flamanville, prévu pour se terminer en 2016. A Brest, la Bretagne a prévu d'aménager pour les énergies marines un polder d'une cinquantaine d'hectares. «C'est tout le tissu industriel breton qui est derrière avec le cluster Bretagne pôle naval dont l'expertise pourrait être utilisée pour l'éolien», assure Jean-Hervé Lacroix, directeur du département industrie à la CCI de Brest.
Plus excentrés, Dunkerque et Bordeaux se sont quand même mis sur les rangs avec deux sites pour le premier et une zone de développement éolien en projet sur son terminal du Verdon pour le second. Enfin des ports beaucoup plus petits comme Fécamp, Dieppe ou encore Saint-Brieuc, proches des futurs parcs, se positionnent pour assurer la maintenance des éoliennes lorsqu'elles seront en activité.
Les ports français regardent vers l’étranger
Tout ne sera pas perdu pour les ports non-retenus par les industriels lauréats: ils auront droit à une seconde chance avec le deuxième appel d'offres qui doit être lancé en avril prochain ou pourront miser sur l'export. Brest, Cherbourg et Le Havre regardent vers le sud de l'Angleterre où les projets sont nombreux et les capacités portuaires limitées tandis que Dunkerque lorgne les fabuleux marchés du nord de l'Europe. «Nous nous positionnons en Manche mais aussi en Mer du Nord où le principal du développement de l'éolien marin se fera dans les 20 ans à venir», assure Jean-Frédéric Laurent, directeur du développement du port de Dunkerque.
http://www.20minutes.fr/article/765234/ports-francais-emballent-eolien
mardi 2 août 2011
Niveau record de radiations entre deux réacteurs de Fukushima
Les mesures faites lundi par Tepco révèlent des rayonnements radioactifs record sur le site de la centrale de Fukushima...
Un niveau record de radiations a été mesuré entre les bâtiments des deux réacteurs accidentés de la centrale nucléaire de Fukushima, a indiqué lundi la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), exploitante du site mis à mal par le séisme du 11 mars. Selon Tepco, le niveau de rayonnement atteint au moins 10 sieverts par heure à proximité de débris accumulés entre les réacteurs 1 et 2 de cette centrale endommagée par le violent tremblement de terre et le tsunami géant qui ont dévasté le nord-est du Japon il y a près de cinq mois.
Le précédent niveau le plus élevé de radiations dans l'enceinte de la centrale Fukushima Daiichi avait été relevé le 3 Juin. Il était de trois à quatre sieverts par heure, à l'intérieur du réacteur numéro un. «Nous sommes toujours en train de vérifier la cause de tels niveaux élevés de radioactivité», a expliqué une porte-parole de Tepco.
Le site de Fukushima a été victime après le 11 mars d'une série d'avaries, dont des explosions d'hydrogène qui ont détruit une partie des bâtiments et engendré d'importants rejets radioactifs dans l'environnement. Le gouvernement a cependant affirmé récemment que les niveaux de radiations aux alentours de la centrale avaient chuté à un niveau identique à deux millionièmes du pic enregistré le 15 Mars. Environ 80.000 personnes, résidant précédemment à moins de 20 kilomètres de la centrale ou dans des localités ayant été particulièrement contaminées, ont été forcées de quitter leur domicile en raison de risques pour la santé.
http://www.20minutes.fr/article/764870/niveau-record-radiations-entre-deux-reacteurs-fukushima
Un niveau record de radiations a été mesuré entre les bâtiments des deux réacteurs accidentés de la centrale nucléaire de Fukushima, a indiqué lundi la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), exploitante du site mis à mal par le séisme du 11 mars. Selon Tepco, le niveau de rayonnement atteint au moins 10 sieverts par heure à proximité de débris accumulés entre les réacteurs 1 et 2 de cette centrale endommagée par le violent tremblement de terre et le tsunami géant qui ont dévasté le nord-est du Japon il y a près de cinq mois.
Le précédent niveau le plus élevé de radiations dans l'enceinte de la centrale Fukushima Daiichi avait été relevé le 3 Juin. Il était de trois à quatre sieverts par heure, à l'intérieur du réacteur numéro un. «Nous sommes toujours en train de vérifier la cause de tels niveaux élevés de radioactivité», a expliqué une porte-parole de Tepco.
Stabilisation toujours prévue pour janvier 2012
Le gouvernement et Tepco prévoient toujours de stabiliser la situation à Fukushima en conduisant les réacteurs vers un état dit d'«arrêt à froid» d'ici au mois de janvier. Diverses actions se poursuivent depuis l'accident pour faire progressivement baisser la température du combustible, notamment grâce à la mise en place d'un système de circulation d'eau de refroidissement.Le site de Fukushima a été victime après le 11 mars d'une série d'avaries, dont des explosions d'hydrogène qui ont détruit une partie des bâtiments et engendré d'importants rejets radioactifs dans l'environnement. Le gouvernement a cependant affirmé récemment que les niveaux de radiations aux alentours de la centrale avaient chuté à un niveau identique à deux millionièmes du pic enregistré le 15 Mars. Environ 80.000 personnes, résidant précédemment à moins de 20 kilomètres de la centrale ou dans des localités ayant été particulièrement contaminées, ont été forcées de quitter leur domicile en raison de risques pour la santé.
http://www.20minutes.fr/article/764870/niveau-record-radiations-entre-deux-reacteurs-fukushima
lundi 1 août 2011
Naviguer autrement sur le premier bateau-hôtel solaire
Embarquer sur un bateau dont la navigation n'occasionne ni pollution, ni bruit, c'est désormais possible sur la rivière du Lot avec le seul bateau-hôtel solaire de France.
Il existe désormais une alternative au tourisme fluvial industriel : un bateau fonctionnant uniquement à l'énergie solaire sans bruit ni odeur. Baptisée Kevin, du nom du fils disparu de la propriétaire, Dominique Renouf, l'embarcation mesure près de 30 mètres de long et se meut au moyen de 80 mètres carrés de panneaux solaires sur les eaux paisibles du Lot.
Construit en 2006 sur ses propres plans, le sixième bateau de Dominique Renouf est le fruit de sa détermination, "personne n'y croyait, l'armateur en premier qui m'a pris pour une folle", raconte-t-elle, citée par l'AFP. Elle explique également les avantages de son bateau solaire : "Moi, je voulais un bateau accessible à tous, à hauteur des berges sur un seul niveau contrairement aux péniches, et surtout qui ne fasse pas de bruit, ne sente pas le gasoil et ne pollue pas les rivières".
Le parcours de la promenade écologique s'étend sur 75 kilomètres de voies navigables du Lot, entre Aiguillon et Lustrac où l'écluse trop petite ne permet pas au bateau d'aller plus loin.
Un retour à l'authenticité
La propriétaire du Kevin parle d'un renouement avec "l'authenticité de la navigation fluviale", faisant référence au courant naturel et au vent qui permettait de faire avancer les navires. Aujourd'hui, c'est un pari réussi : le bateau-hôtel n'a besoin que de quatre moteurs de 10 kilowatts par heure et ne manque ni de lumière, ni d'eau chaude. De fait, pas de panache de fumée, seul un léger bourdonnement des moteurs électriques se mêle au clapotis de l'eau, rapporte l'AFP.
Le mot de la fin est à Dominique Renouf qui cherche pour son nouveau projet -des bateaux de location sans permis de trois cabines pour deux personnes propulsés à (...) Lire la suite sur maxisciences.com
Il existe désormais une alternative au tourisme fluvial industriel : un bateau fonctionnant uniquement à l'énergie solaire sans bruit ni odeur. Baptisée Kevin, du nom du fils disparu de la propriétaire, Dominique Renouf, l'embarcation mesure près de 30 mètres de long et se meut au moyen de 80 mètres carrés de panneaux solaires sur les eaux paisibles du Lot.
Construit en 2006 sur ses propres plans, le sixième bateau de Dominique Renouf est le fruit de sa détermination, "personne n'y croyait, l'armateur en premier qui m'a pris pour une folle", raconte-t-elle, citée par l'AFP. Elle explique également les avantages de son bateau solaire : "Moi, je voulais un bateau accessible à tous, à hauteur des berges sur un seul niveau contrairement aux péniches, et surtout qui ne fasse pas de bruit, ne sente pas le gasoil et ne pollue pas les rivières".
Le parcours de la promenade écologique s'étend sur 75 kilomètres de voies navigables du Lot, entre Aiguillon et Lustrac où l'écluse trop petite ne permet pas au bateau d'aller plus loin.
Un retour à l'authenticité
La propriétaire du Kevin parle d'un renouement avec "l'authenticité de la navigation fluviale", faisant référence au courant naturel et au vent qui permettait de faire avancer les navires. Aujourd'hui, c'est un pari réussi : le bateau-hôtel n'a besoin que de quatre moteurs de 10 kilowatts par heure et ne manque ni de lumière, ni d'eau chaude. De fait, pas de panache de fumée, seul un léger bourdonnement des moteurs électriques se mêle au clapotis de l'eau, rapporte l'AFP.
Le mot de la fin est à Dominique Renouf qui cherche pour son nouveau projet -des bateaux de location sans permis de trois cabines pour deux personnes propulsés à (...) Lire la suite sur maxisciences.com
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